Cette année se tenait la tant attendue COP26. Du 31 octobre au 12 novembre 2021, des représentants de tous les pays se sont rendus à Glasgow afin de s’exprimer sur les questions environnementales. Un événement qui s’est avéré aussi intéressant que controversé cette année.

L’importance de la COP26

Cette édition de la COP était particulièrement importante puisqu’elle correspondait à la date limite fixée par l’Accord de Paris pour la révision des engagements. Pour rappel, l’Accord de Paris a été adopté lors de la COP21, en 2015, et stipulait une révision de tous les objectifs tous les 5 ans. La COP26 devait donc avoir lieu en 2020 mais a été repoussée d’un an, suite à la pandémie de Covid-19. Cela a ainsi laissé un an supplémentaire aux Etats pour revoir à la hausse leurs engagements. 

Deux objectifs se sont donc dessinés durant cette COP26 :

De plus, les engagements sont pris sur des très long termes, or il y a régulièrement des évolutions de Présidence d’Etat ou de directions de grandes entreprises, ce qui implique que ceux qui ont pris les engagements, n’auront pas la “possibilité” de respecter ces dits engagements. 

Globalement, sur ces deux points, la conférence de Glasgow est un échec. Cela est aussi dû au fait que les pays n’ont pas de sanctions en cas de non-respect de leurs engagements. 

Les grandes annonces de la COP26

Cependant, la COP26 sera marquée par des grandes annonces faites par certains pays durant la première semaine et ceci, avant même le processus de négociation. Voici quelques unes de ces annonces :

En effet, les pays industrialisés ne peuvent pas imposer un certain développement aux autres pays, mais ils peuvent les aider et mettre à leur disposition des solutions.

Ce qu’il faut en retenir

Il est important de souligner deux informations du texte qui sont caractéristiques de cette COP26 :

Il a été adopté que les pays devront revoir à la hausse leurs engagements tous les ans. Il y a en effet le constat d’un fossé entre les engagements pris et l’objectif final commun, puisque globalement, il faut baisser de 40% les émissions de GES d’ici 2030.

La COP26 représente un progrès, puisque cette année, des chiffres et objectifs beaucoup plus précis sont sortis, mais cela reste tout de même insuffisant.

Selon François Gemenne, le processus de négociation des COP est sans fin, les COP ne peuvent résoudre le changement climatique, elles servent à s’adapter, trouver des moyens d'avancer ensemble. Il n’est pas possible d’attendre des COP qu’elles agissent à notre place. Les pays sont condamnés à organiser des Coopérations, sans qu’il n’y ait, au bout d’un moment, une “COP finale”.

Pour terminer, il faut savoir que les décisions des COP reposent sur le consensus, c’est-à-dire que tout le monde doit approuver les décisions pour qu’elles soient prises. De cette manière, les COP sont destinées à décevoir, puisqu’elles donnent un certain pouvoir aux pays les moins ambitieux, qui, en s’opposant à certaines décisions, bloquent tout le processus de négociation. 

Si vous souhaitez agir à votre niveau et mettre en place une démarche RSE, contactez-nous ici.

L’Assemblage est le partenaire privilégié du développement des acteurs des vins et spiritueux (négociants, producteurs, fournisseurs de biens et de services, partenaires de la filière). Constitué de 6 experts dans des domaines complémentaires, l’Assemblage offre une diversité de compétences aux entreprises du secteur. Ils vous accompagnent dans le développement de votre entreprise, de votre organisation, de vos marques, de vos projets et de vos opérations.

Quelle est l’histoire de l’Assemblage ?

Pour commencer, il faut comprendre l’histoire de l’entreprise. Après de nombreuses années d’expérience professionnelle, François Drounau a fait le constat d’un manque régulier d’une composante pour mener à bien les différents projets de développement des marques dans les Vins et Spiritueux : les multinationales manquent toujours de temps, les PME souvent de ressources.

C’est après avoir constaté ces deux besoins, qu’il a décidé de créer son entreprise de marketing externalisé dans les vins et spiritueux, en 2014. L’Assemblage était né. Trois ans plus tard, en 2017, Cécile Bagot rejoint François Drounau au sein de l’Assemblage, lui permettant d’élargir ses compétences vers un accompagnement en Organisation, Lean et Amélioration continue. En 2019, Cécile part s’installer à Singapour et l’Assemblage s’ouvre sur l’Asie, zone aujourd’hui incontournable au niveau commercial, du digital ou encore des approvisionnements.

Pour de nouveau élargir son domaine d’action, l’Assemblage accueille son troisième expert en 2020, Guillaume Chaput apporte donc avec lui la compétence des ressources humaines. Il répond ainsi à une demande forte de clients soucieux de gérer au mieux leurs problématiques humaines, de plus en plus importantes et complexes de nos jours.

Enfin, courant 2021 et après une crise sanitaire, l’équipe s’agrandit de nouveau et accueille trois nouveaux experts : 

Ce qui fait la caractéristique de L'Assemblage, c'est que l'ensemble des six experts de l'entreprise forment une communauté où il n'y a pas réellement de "chef", chaque expert travaille en totale liberté et avec professionnalisme, dans le respect des expertises de chacun. Ce type d'organisation préfigure l'avenir de ce que seront les entreprises de demain, laissant de côté les organisations hiérarchiques et privilégiant un modèle flexible.

Mais qui sont ces experts, concrètement ?

Le cœur de L’Assemblage, ce sont ses experts. C’est grâce à ces expertises que L’Assemblage peut accompagner ses clients dans toutes les phases de leur développement. Chacun ayant un parcours et un domaine d’expertise différents, voici leur présentation :

Au sein de l’Assemblage, il s’occupe du Marketing et de la Communication

Au sein de l’Assemblage, elle s’occupe de la Transformation Lean. 

Au sein de l’Assemblage, il gère les besoins en termes de Ressources Humaines.

Au sein de l’Assemblage, elle s’occupe des besoins de Responsabilité Sociétale de l’Entreprise (RSE)

Au sein de l’Assemblage, il est expert en Marketing Digital.

Au sein de l’Assemblage, il s’occupe des besoins de conseils en financement.

Zoom sur l’expertise en RSE

Marion Martinez, la fondatrice de Rupture Engagée, intervient également au sein de l’Assemblage pour mettre à profit son expertise en RSE, auprès des entreprises spécialisées dans le domaine des Vins et Spiritueux. 

En effet, comme dans tout domaine, la RSE implique de nombreux avantages, notamment :

En s’appuyant sur les principes du Développement Durable et de la norme ISO26000, elle propose de nombreux volets de formation : 

C’est donc cet “assemblage” d’expertises qui permet à l’entreprise de se positionner comme un acteur important du domaine des vins et spiritueux. 

Vous êtes un professionnel des vins et spiritueux et cherchez à faire vivre votre démarche RSE ? Contactez-nous ici.

Ce mercredi 20 octobre, Zei a organisé un nouveau webinaire dédié au numérique responsable. Il était animé par Valentin Bouteiller de chez Zei, accompagné de Bela Loto de chez Point de M.I.R. et Damien Cavaillès, fondateur de WeLoveDevs.

Le numérique responsable, qu’est-ce que c’est ?

Avant de commencer, il est important de rappeler la définition du numérique responsable, afin de bien comprendre le sujet et les problématiques de ce webinaire : “Le numérique responsable vise à réduire l’empreinte écologique et sociale des technologies de l’information et de la communication”.

Ce webinaire se veut introductif au sujet du numérique responsable, c’est pourquoi il apporte une vision globale des faits. Pour commencer avec quelques chiffres, le numérique représente, dans le monde :

L’impact du numérique en quelques chiffres

Pour avoir un aperçu de l’impact du numérique, il agit sur quatre points : sur le plan environnemental, sur le plan économique, sur le plan social et enfin sur le plan politique.

Pour faire un zoom sur le côté environnemental, ils se sont basés sur la récente étude “iNum”, qui regroupe des informations au niveau national, en France. Le numérique représente donc en France : 

Cette étude a également pointé du doigt le fait que ce qui consommait le plus d’énergie et de ressources, ce sont, de loin, les terminaux, à savoir les équipements que nous utilisons au quotidien (ordinateur, téléphone, montre connectée…). Et contrairement à ce qui peut être répandu dans l’inconscient collectif, les Data Centers ne sont pas ceux qui consomment le plus. Ils ont certes une (trop) forte consommation, mais tous les appareils électroniques que l’on utilise au quotidien en ont une plus grande.

Cette étude montre également que les impacts environnementaux principaux proviennent de la fabrication des appareils et, ainsi, leur utilisation à un plus faible impact.

De plus, il existe de lourds impacts sociaux, qui ne sont pas négligeables et qui doivent être pris en compte à chaque achat. Pour en citer quelques uns, le numérique entraîne le travail d’enfants dans les mines - environ 40000 enfants travaillent dans les mines de RDC pour extraire du Cobalt -, et par conséquent le non-respect des droits humains, mais également un haut taux d’illectronisme et une accessibilité non-systématique et souvent manquante sur internet.

Les solutions, selon 3 angles d’action

Suite à ces constats, il est important de trouver des solutions efficaces et durables. Trois pistes d’améliorations ont été développées.

Une première piste d’amélioration est d’agir sur les équipements : 

Il est aussi possible d’agir sur les services numériques :

Et enfin, la troisième piste d’amélioration est le fait d’agir sur les usages :

Le webinaire s’est terminé sur le retour sur l’enquête réalisée par WeLoveDevs auprès de développeurs web. Composée de 10 questions, elle avait pour objectif de déterminer si les développeurs sont heureux dans leurs vies professionnelles. Il en ressort donc que presque chacun d’entre eux ont eu une réelle prise de conscience sur leurs domaines d’actions et leur impact environnemental et social : “Mon secteur, c’est la pub, pas de quoi être fier !”...

Les prises de consciences peuvent donc surgir de tous les domaines professionnels sans exception, et chaque individu a le droit de se sentir en accord avec son écosystème professionnel.

Retrouvez le replay du webinaire en cliquant juste ici !

Zei et Rupture Engagée sont partenaires ! Zei est une plateforme de pilotage de ces indicateurs RSE. Pour obtenir une démonstration, et rejoindre Zei à des conditions avantageuses, n'hésitez pas à nous contacter.

Ce mardi 21 septembre, Zei a lancé son premier webinaire de la rentrée en commençant par une question très forte : “vos employés sont-ils heureux ?”. Sur le sujet du bonheur au travail, l’équipe de Zei était accompagnée pour l’occasion d’Antoine Ménard, le DRH et DAF de Make Sense, une entreprise à mission qui accompagne notamment les citoyens dans le bénévolat, les entrepreneurs ou encore les plus grosses organisations, pour les aider en formation.

Qu’est-ce que le bonheur et comment le mesure-t-on au travail ?

Afin de définir clairement ce qu’est le bonheur, a été abordée une étude de Robert Waldinger sur le bonheur, qui a duré 75 ans et qui a fini par démontrer que pour être heureux il y avait la nécessité de trouver un sens à sa vie, et la nécessité d’avoir des relations sociales qualitatives. Ces deux notions sont applicables au monde professionnel. La question pour les employeurs est désormais de savoir si le bonheur des salariés dépend de l’entreprise ou non. Pour Antoine Ménard, il est clair que le bonheur des salariés ne dépend pas des entreprises mais que l'entreprise doit tout mettre en œuvre pour que ses salariés soient heureux. 

Pour mesurer le bonheur et le degré d’épanouissement des salariés au sein de l’entreprise, Make Sense a réalisé, à l’aide d’un cabinet, une étude afin de mesurer, chaque année, comment chacun se sent dans l’entreprise. Zei a également réalisé un premier questionnaire en 2021 sur les attentes des salariés, mais également sur leur niveau de bien-être, etc… La jeunesse de l’entreprise ne doit pas être un frein à la mise en place d’indicateurs du bonheur.

Qu’est-ce qui influence le bonheur ?

Bonheur au travail

Ensuite, les équipes de Zei et de Make Sense ont présenté les éléments qui peuvent généralement influencer le bonheur au travail, selon une étude Vistaprint :

mais aussi plus négativement :

Antoine Ménard a cité, dans le même temps, une étude de l’organisation GALLUP qui portait également sur le bonheur au travail mais dont aucune question ne portait sur le salaire puisque considéré comme indépendant du bonheur au travail.

Selon, à nouveau, une étude de Vistaprint, un employé heureux est

Sur quoi repose le bonheur au travail ?

Ces modèles dits anglo-saxons, plaisent et inspirent de plus en plus d’entreprises. Chez Make Sense, ils s’appuient sur 4 piliers essentiels : la confiance, les processus, la formation et l’information. Chez Zei, ils ont mis en place, dès la création de l’entreprise, la notion de co-construction. Cela a amené à la création d’un pilier social qui a fini par devenir une valeur en soi. Évidemment, ce n’est pas grave si ces valeurs ne sont pas présentes dès le début dans l’entreprise, le plus important est de faire évoluer son entreprise. En effet, il n’est de toutes manières pas possible d’avancer sur les questions de transitions écologiques si on n’avance pas sur les questions sociales.

Un autre point essentiel à l’épanouissement des salariés sur le lieu de travail, est d’avoir un cadre de travail adapté. Cela passe premièrement par un bon équipement, afin de pouvoir travailler de manière efficace. Mais il est également possible d’aller plus loin, comme l’entreprise Make Sense, en créant un espace, au sein même des bureaux, ouverts à tous, permettant de rentrer et rester quelques heures dans ce “tiers lieu”, pour faire une pause ou rencontrer de nouvelles personnes par exemple. L’entreprise Zei a eu l’idée d’allier l’utile à l’agréable en faisant de la rénovation des bureaux une activité de teambuilding, afin que chaque employé puisse se sentir “ comme à la maison “.

Bonheur au travail

S’adapter, pour des salariés heureux

Il est également essentiel d’intégrer son salarié à la démarche RSE et de faire vivre les valeurs de l’entreprise. Chaque entreprise doit définir ses propres valeurs et avoir sa propre culture, car chaque entreprise est unique et doit le revendiquer. Par exemple, chez Rupture Engagée, nos valeurs sont l’écoute, l’agilité, la bienveillance et l’amélioration continue. Afin de mettre en avant les connaissances des collaborateurs Zei et Make Sense, ont créé respectivement Zeitalks et Academy des Beans.

Enfin, afin de respecter un équilibre entre vie personnelle et professionnelle, ces deux entreprises ont mis en place des aménagements particuliers. Chez Make Sense, les salariés ne sont pas tous physiquement au siège et certains travaillent même depuis l’étranger, et les temps de travail sont flexibles et peuvent être adaptés. Cependant, environ une semaine par mois, toute l’équipe se retrouve au siège afin de faire vivre l’équipe.

Chez Zei, des congés solidaires sont mis en place, c’est-à-dire que chacun peut prendre de son temps de travail afin de s’engager dans des associations . 

Les conseils et informations de ces deux entreprises engagées sont autant de pistes à explorer pour toutes les entreprises. 

Et si vous avez envie de découvrir ce webinaire dans son intégralité, vous pouvez retrouver son enregistrement en cliquant ici.

Zei et Rupture Engagée sont partenaires ! Zei est une plateforme de pilotage de ces indicateurs RSE. Pour obtenir une démonstration, et rejoindre Zei à de supers conditions avantageuses, n'hésitez pas à nous contacter.

Publié le 14/05/21

Pour mettre en place sa démarche RSE de façon sereine, vous pouvez suivre notre accompagnement. Nous offrons la possibilité d'obtenir les outils, les méthodes et les connaissances afin de mettre en place une démarche RSE efficace et rentable !

La bonne nouvelle, c'est que certaines prestations de Rupture Engagée peuvent être subventionnées par l'ADEME, l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie, qui vous accompagne dans votre transition écologique.

Subventions ADEME : des aides non négligeables

Actuellement, les TPE et les PME peuvent être soutenues par l'ADEME pour être accompagnées dans leur transition écologique. L'ADEME met en place depuis 2021 son guichet de subventions ADEME nommé "Tremplin pour la transition écologique des PME". Ce guichet consiste à aider les entreprises à prendre le tournant de la transition écologique et ce grâce à des procédures simplifiées et des montants forfaitaires alloués. Ce programme s'inscrit dans le cadre de France Relance, et s'adressent à tous les domaines de la transition écologique ! 

subventions ADEME

Comme le précise les subventions ADEME, l’aide est destinée à toutes les TPE et PME, quelle que soit leur forme juridique (SAS, SCOP, association loi 1901…). En revanche, les micro-entrepreneurs ne sont pas éligibles.

Les informations essentielles

Dans le cadres des subventions ADEME, un ou plusieurs investissements / études sont éligibles et jusqu’ à 80% du montant total des investissements. Pour bénéficier de ces subventions ADEME, la TPE ou PME doit être installée en France et le coût total de l'opération doit être supérieure au montant total de l'aide proposée par l'ADEME.

Pour ce qui est de l'inscription, tout se fait en ligne ! Il faut renseigner le fichier « ADEME Tremplin transition écologique », pour connaître les aides auxquelles vous pourrez prétendre. Ensuite, il vous suffit de faire votre choix parmi les aides proposées sachant que l’ADEME ne soutiendra pas d’entreprises via ce dispositif, pour lesquelles le montant de  l’aide totale serait inférieur à 5 000 € ou supérieur à 200 000 €.

Par exemple, pour le bilan carbone : Ils sont financés à hauteur de 5000€ ! Réaliser un bilan carbone présente de nombreux avantages, et l'investissement financier n'est plus en frein grâce à cette subvention.

Voici d'autres exemples d'actions prises en charge : 
➡ Investissements : isolation, relamping, production de chaleur, froid commercial, énergie renouvelable, presse à déchets, véhicule électrique et vélo cargo électrique…
➡ Etudes : écoconception, affichage environnemental, bilan carbone…

Attention, il faut noter que ces subventions ADEME sont disponibles jusqu’à épuisement de l’enveloppe, alors ne tardez pas ! 

Pour aller plus loin

Retrouvez la brochure de notre partenaire No²W expliquant ce dispositif de subventions ADEME, avec un focus sur le bilan carbone :

Et pour en savoir plus sur le Tremplin proposé par l'ADEME, vous pouvez consultez les liens suivants :

Rupture Engagée peut vous accompagner sur un ou plusieurs de ces projets, n'hésitez pas à revenir vers nous et à nous contacter à l'adresse suivante : marion@ruptureengagee.com

Publié le 24/04/21

Les labels RSE sont multiples et il n'est pas toujours chose aisée que d'obtenir des informations transparentes et précises sur ces différentes démarches. C'est pourquoi, nous vous exposons les différents labels RSE existants, où vous retrouverez les points clés à connaître sur chacun d'entres eux afin de vous permettre de comparer les principaux labels RSE du marché !

Qu'est ce qu'un label RSE ?

Les labels RSE font parties de la famille des labels qui correspondent à des étiquettes que l'on appose sur des produits ou services (ou marque) afin de les faire se distinguer des autres produits, services, marques de la même catégorie. Les labels fonctionnent par systèmes de certification. Ils comportent plusieurs avantages et notamment celui de crédibiliser sa démarche RSE, de la valoriser. Les labels RSE sont des outils permettant une amélioration continue des pratiques RSE au sein de l'entreprise, ils entretiennent la démarche des entreprises mais ils sont un moyen plutôt qu'une fin. Bien que la labellisation soit valorisante, il est important de garder en tête que les actions et la structuration de sa démarche RSE doit toujours précéder la labellisation. In fine, un label RSE ne doit pas être votre unique objectif ! Cela doit être la "récompense", après avoir mis en place une démarche RSE structurée, formalisée, et communiquée en interne et en externe.

Avant d'obtenir le permis, il faut apprendre à conduire, n'est-ce-pas ?

Notre comparatif des labels RSE

La certification B corp France

Le premier des cinq labels RSE que nous mettons en lumière est un label né aux États-Unis en 2006 : la certification B Corp certification. Près de 4 000 entreprises sont labellisées dans le monde et 137 en France. Ce label RSE propose une certification en quatre étapes :

  1. Auto-évaluation en ligne
  2. Audit par les analystes du B lap
  3. Signature de la charte et de la Déclaration d'interdépendance de la B corp
  4. Modification des statuts juridique de votre entreprise

Ce label RSE propose également une plateforme en ligne accessible à tout les labellisés : B Hive.

Le label LUCIE26000

Créé en 2007, en France, le label LUCIE compte 800 membres et s'adresse aux entreprises souhaitant valoriser leur plan d'action de leur démarche RSE. Il repose notamment sur la norme ISO26000. La certification se fait en cinq étapes :

  1. Formation LUCIE 260000 (2 jours)
  2. Auto-évaluation en ligne
  3. Evaluation et recommandations par un expert sur site
  4. Prise d'engagements pour développer votre démarche RSE
  5. Un comité de labellisation constitué d'experts indépendants statue

L'évaluation Ecovadis

L'évaluation Ecovadis est née en France en 2007. Les notations Ecovadis concernent plus de 75 000 membres dans le monde. Cette certification n'a pas pour finalité de décerner un label à proprement parler mais de décerner une note globale de performance RSE. Le processus est en trois étapes :

  1. Questionnaire personnalisé sur 4 thèmes : social, environnement, éthique et achat responsable
  2. Analyses des réponses par des analystes RSE Ecovadis
  3. Publication de la fiche d'évaluation et intégration à la communauté

D'autres labels RSE sont à découvrir, nous vous développons deux autres labels RSE à savoir le label RSE Afnor et le label RSE Positive Workplace en détails dans notre illustration dédiée aux différents labels RSE.

Pour aller plus loin, et découvrir les coûts de ces labellisations, leurs particularités, et notre avis sur chacune d'entres elles, téléchargez notre illustration descriptive de chaque label RSE :

Labels RSE
Les-differents-labels-RSETélécharger



Evidemment, il en existe d'autres, notamment des labels RSE sectoriels. Si besoin, vous pouvez revenir vers nous afin que l'on vous aide à comprendre leur fonctionnement.

Rupture Engagée vous accompagne dans l'obtention de votre label RSE

Ces trois labels RSE exposés précédemment sont les labels les plus valorisants pour votre démarche RSE. Rupture Engagée peut vous accompagner sur le Label LUCIE, qui conviendra très bien aux PME qui souhaitent structurer leur démarche RSE et s'engager dans une démarche de progrès. Notre accompagnement peut aussi se tourner vers le label RSE B Corp France, qui bénéficie d'une belle reconnaissance internationale ! Nous pouvons également vous aider dans votre évaluation EcoVadis, qui n'est pas vraiment un label RSE, mais qui est une démarche d'évaluation très poussée et reconnue.

Initier dès maintenant votre démarche RSE à nos côtés ! Contactez-nous juste ici pour obtenir nos conseils et vous orienter vers le label RSE le plus adapté à vos besoins !

Cela vous surprend ? Alors nous vous encourageons vivement à lire cet article. Après lecture, n'hésitez pas à nous dire, vous aussi, ce que vous pensez de la RSE. Attention : Ce n'est pas forcement ce à quoi vous vous attendez ...

La RSE ne sert à rien

Publié le 05/03/21

Ce n'est plus un secret, la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) présente de nombreux avantages. Il y a encore quelques années, la RSE était perçue comme une contrainte, qui prenait du temps, de l'argent, sans jamais en rapporter. Ces dernières années ont permis de déconstruire les idées reçues : La RSE est une démarche rentable y compris pour les toutes petites structures. 

Pourquoi les TPE doivent-elles faire de la RSE ?

Faire de la RSE est une stratégie d'entreprise rentable, qui devient petit à petit la nouvelle norme. Si les grands groupes s'y sont mis il y a une dizaine d'années, à cause de pressions de la part des consommateurs ou des réglementations, les plus petites structures peuvent aussi mettre en place ce type de démarche. 

La RSE chez les TPE

En effet, la RSE concerne les entreprises de toutes tailles, tous secteurs, et tous niveaux. Et cela peut être un véritable levier de performance pour les TPE : Fédérer et fidéliser ses collaborateurs, se différencier et gagner de nouveaux clients, booster sa marque employeur, faire des économies concrètes, contribuer à la résolution des problématiques sociales et environnementales actuelles ... La RSE chez les TPE c'est possible, elle a toute sa place chez les petites structures de moins de 20 salariés. 

Les challenges RSE des TPE

A la différence des plus grandes structures, la RSE chez les TPE n'est pas obligatoire. Les TPE n'ont pas d'obligations légales de faire de la RSE. De ce fait, les ressources allouées à ces sujet sont souvent limitées : Si parfois on a la chance d'avoir un "référent RSE", qui est en charge de ces questions là en plus de sa fonction de base, il est très rare de retrouver une personne à 100% dédiée sur ce sujet. Les TPE sont alors face à 2 challenges : 

Les TPE passent donc à côté de tous les avantages liés à une démarche RSE, alors que cette stratégie serait facile à mettre en place, permettant rapidement d'obtenir une démarche RSE efficace et rentable. 

La RSE chez les TPE

Nous ne sommes jamais trop petits pour agir, et le ROI d'une démarche RSE n'est pas que réservé aux grandes entreprises. C'est ce que l'entreprise Rupture Engagée, société de conseil en RSE, prouve au quotidien, via l'accompagnement RSE qu'elle propose aux TPE. 

Comment les TPE peuvent-elles faire de la RSE ? L'accompagnement de Rupture Engagée !

Notre société de conseil RSE est spécialisée pour les petites structures. Notre fondatrice, Marion MARTINEZ, a longtemps travaillé pour le label LUCIE, et pour EcoVadis, et connaît ainsi les problématiques des petites structures, pour faire vivre leurs engagements et actions RSE. 

Retrouvez le "Pack d'accompagnement RSE" spécialement réfléchi pour les petites structures de moins de 15/20 personnes ici ! Ce pack comprend 3 étapes essentielles : 

Durant 3 à 4 mois, Rupture Engagée vous accompagne sur ces différentes étapes, notamment grâce à une formation sur la RSE et la norme ISO26000, un atelier de sensibilisation à destination de tous les collaborateurs, un accompagnement à l'auto-évaluation RSE, ainsi qu'à la rédaction du plan d'action, dans l'objectif final de mettre en place une démarche efficace et rentable. 

Une formation sur la communication RSE est aussi délivrée, afin de permettre aux TPE de valoriser leurs actions et engagements. Si besoin, les TPE peuvent aussi compléter ce pack avec des prestations "optionnelles", comme la rédaction d'un rapport RSE adapté à leur structure, ou la valorisation externe de leur démarche via une plateforme partenaire comme Zei. Notre cabinet de conseil RSE est d'ailleurs classé 3ème cabinet de conseil RSE le plus performant sur le plus environnemental.

"Cela prouve bien qu'il n'est pas nécessaire d'avoir beaucoup de moyens humains ou financiers pour être exemplaire. Ces engagements assurent notre crédibilité, et nous permettent de nous différencier d'autres cabinets RSE beaucoup moins engagés, ou qui comprennent moins bien les challenges RSE des toutes petites structures "

Marion MARTINEZ

Ensemble pour la structuration des démarches RSE chez les TPE !

La RSE est une démarche rentable, véritable levier de performance, qui devient indispensable à toute entreprise. Les TPE comme toute autre entreprise, sont concernées par ces enjeux, et peuvent obtenir de nombreux avantages et bénéfices en structurant, valorisant et animant leur démarche RSE. 


Rupture Engagée est spécialisée dans la RSE pour les petites structures. Alors si votre société fait moins de 20 salariés, et que vous souhaitez gagner du temps en construisant votre démarche RSE à nos côtés, contactez-nous : marion@ruptureengagee.com !

Nous prendrons le temps d'identifier vos besoins, afin de vous proposer un accompagnement personnalisé, correspondant à vos problématiques et challenges ! 

Publié le 12/02/21

Rupture Engagée souhaite montrer l’exemple des bonnes pratiques RSE et prouver que peu importe sa taille ou son secteur, il est possible d’anticiper les futures réglementations à venir, et se positionner comme acteur sincèrement engagé ! En effet, une démarche RSE présente de nombreux avantages comme l’augmentation de la performance de l’entreprise jusque 13%, selon France Stratégie.


Les engagements RSE de Rupture Engagée

Découvrez les bonnes pratiques RSE de Rupture Engagée en infographie ! À télécharger juste ici :

Nos engagements RSE Rupture Engagée 👉Télécharger l'infographie de nos engagements

Vous y retrouverez le récapitulatif des bonnes pratiques RSE de Rupture Engagée sur toutes les questions clés de la norme ISO26000 (gouvernance, droits de l'Homme, relation & conditions de travail...) mais aussi la méthodologie RSE que nous employons, nos engagements pour 2021 sans oublier notre certificat de contribution à la neutralité carbone délivré par la Fondation GoodPlanet, nos soutiens financiers et notre classement ZEI. Puisqu'en effet, nos multiples engagements et nos bonnes pratiques RSE nous classent 3ème cabinet de conseils RSE sur le plan environnemental parmi 168 entreprises selon ZEI.

Bonnes pratiques RSE

Notre méthode d’engagement pour de bonnes pratiques RSE

Par ou commencer lorsque l'on est une TPE/PME et que l'on souhaite mettre en place une démarche RSE ?

Actions et engagements RSE selon l’ISO26000 

Pourquoi baser notre démarche RSE sur la norme ISO26000 ?

La norme ISO26000 est LA norme de référence mondiale en RSE. Elle donne des lignes directrices des bonnes pratiques à suivre pour mettre en place la RSE dans son entreprise. Cette dernière convient aux entreprises de toute taille, tous niveaux et tous secteurs. Suivre la norme ISO26000, c’est l’assurance de déployer une RSE globale et concrète en entreprise. Pour mettre en place de bonnes pratiques RSE sous le prisme de la norme ISO26000, Rupture Engagée s'engage sur les 7 questions centrales de cette norme. 

Bonnes pratiques RSE

Rupture Engagée répond à vos besoins RSE

Avoir les bonnes pratiques RSE et s'engager n'est pas inné, c'est pourquoi nous vous accompagnons dans votre démarches RSE afin de matérialiser et mettre en place des actions compatibles avec votre entreprise qui durent dans le temps. Vous avez un besoin en RSE ? Rendez-vous sur l'onglet "Entreprises" de notre site !

Si vous avez une question, contactez-nous vite sur l'adresse suivante : bonjour@ruptureengagee.com Nous serons ravis de vous aider à mettre en place votre démarche RSE !

Pour structurer sa démarche RSE, il existe plusieurs cadres et référentiels dont la norme ISO26000 fait partie. Publiée en novembre 2010, elle a été promulguée par l’Organisation Internationale de Normalisation : l’ISO. Elle permet de définir clairement les notions de développement durable et responsabilité sociétale. L’ISO26000 est une norme d’organisations responsables qui contient un ensemble de lignes directrices. Elle permet ainsi aux entreprises de déployer une démarche RSE complète et ambitieuse.  

Norme ISO26000 : origines et définition

Une norme qui fait l'objet d'un consensus international

L’ISO26000 a été élaborée par une approche multi-parties prenantes avec la participation d’experts de plus de 99 pays et de 42 organisations internationales couvrant divers aspects de la responsabilité sociétale. Ces experts étaient tous issus de groupes différents : consommateurs, pouvoirs publics, industrie, travailleurs, ONG… permettant de répondre au maximum aux besoins et souhaits de chacun en termes de démarche RSE. C’est après cinq années de négociation que le texte dépeignant la norme ISO26000 est adopté en septembre 2010 avec 93% des voix des pays participants (5 votes contre, dont l’Inde et les USA). On parle ainsi de consensus international.

Cette norme mettant en lumière la démarche RSE, est donc apparue en France le 1er novembre 2010 et est appliquée dès le 13 novembre 2010. Elle s’applique ainsi à l’organisation dans son ensemble quelle que soit son activité, sa taille ou sa localisation. Elle instaure, d’une part, une réflexion stratégique autour de la démarche RSE. Et coordonne, d’autre part, la mise en œuvre d’actions cohérentes grâce à l’entretien de nombreux textes internationaux sur des problématiques liées à la démarche RSE (GRI, OCDE, Objectifs du DD…). 

Selon l’ISO 26000, la norme vise à promouvoir une compréhension commune dans le domaine de la responsabilité sociétale. Elle a pour objectifs d’accompagner les organisations dans l’application des notions de développement durable avec l’aide de plusieurs lignes directrices méthodiquement pensées pour agir sur l’ensemble des aspects de l’organisation. 

Une application volontaire et progressive

La norme ISO26000 propose ainsi des recommandations pour structurer sa démarche RSE, elle fait partie des normes non-certifiables. Pour rappel, il existe deux types de normes : les certifiables (qui représentent seulement 5% des normes), et les non-certifiables. Les normes certifiables telles l’ISO 9001 ou l’ISO 14001 sont accréditées par l’État et certifiées par un Organisme certificateur tel l’Afnor qui procède à une évaluation et un audit apportant ainsi son expertise professionnelle. Concrètement, alors qu’une norme certifiable donne des obligations, les normes non-certifiables donne des directions, ce qui se traduit textuellement par « il convient de » plutôt qu’« il faut que ». La norme ISO26000 apparait donc comme un guide modulable en fonction du cas de l’entreprise, on parle d’alignement et non de conformité. 

Par ailleurs, on observe qu'une démarche RSE n'est pas obligatoire pour les TPE/PME mais bien issue de volontariat, bien que d'après France Stratégie : "au plus on va pousser la règlementation, au plus cela va inciter les entreprises à prendre de bonnes initiatives en termes d'éthique et d'environnement."

Champs d’actions

La norme ISO26000 est l’idée que les entreprises, les organisations existent dans et par la société et qu’elles ont des comptes à lui rendre, qu’elles doivent être actrices à part entière du développement durable. Cette dernière permet de :

La norme ISO26000 permettant une démarche RSE efficace est composée de 7 questions centrales interdépendantes.

Les 7 questions centrales de la norme ISO26000

Il convient de mesurer les impacts qu’une organisation génère au regard de chaque question centrale que la norme ISO26000 cultive. Ces questions lui permettent de concrétiser la mise en place de la démarche RSE. Ce sont donc 7 questions qui sont investies et déclinées en 36 domaines d’actions.

Norme ISO 26000 RSE
  1. La gouvernance : c’est-à-dire la manière dont est organisée l’entreprise tant sur le plan décisionnel que sur le plan stratégique. La gouvernance facilite la mise en place de processus et structures promouvant l’utilisation des principes et pratiques de la Responsabilité Sociétale. En théorie « La gouvernance d'une organisation est le système par lequel une organisation prend des décisions et les applique en vue d'atteindre ses objectifs. ». En pratique, la gouvernance de l'organisation est le facteur le plus important. Une gouvernance efficace doit intégrer les principes de la RSE dans les processus de décisions et de mise en œuvre. Elle est au cœur de multiples questionnements : comment l'entreprise a-t-elle identifié ses valeurs ? Comment la stratégie de l'organisation est-elle définie ? Quels indicateurs paraissent déterminants pour une gestion pérenne de l'organisation ?

    À privilégier pour une bonne pratique pour sa démarche RSE : Inscrire la RSE dans les documents de référence interne (Stratégie, accueil des salariés, fiches de poste..), établir une cartographie des risques : humains, économiques, environnementaux, ou aussi mettre en place un plan de communication avec les parties prenantes.


  2. Les droits de la personne : cette question, très détaillée dans l’ISO26000, s’attache à la prévention de la complicité aux droits civils, politiques, économiques, sociaux et culturels. Elle incite à ne prendre part ni activement, ni passivement aux violations des droits fondamentaux et en assurer le respect. Tout en analysant sa capacité à influencer ou encourager d’autres structures sur le respect des DH (sphère d’influence). Elle intègre la notion de vigilance ce qui est primordial : le devoir de vigilance passe « par l'identification des risques de non-respect des principes décrits par les droits de l'homme au sein de sa propre structure mais également au sein du territoire où elle exerce ses activités. » Elle pose question sur les droits fondamentaux de travail, la politique salariale et sa gestion, mais aussi sur les fournisseurs auxquels l’entreprise est liée et leurs pratiques des Droits de l’Homme. Elle fait s’interroger sur les modes de production, la main d'œuvre employée, le contexte social et/ou politique lieu de la production, les formes de discrimination et mettre en œuvre des moyens de remédier aux éventuelles atteintes.

    Quelques exemples à suivre : mettre en place une formation à la non-discrimination dans son entreprise, être signataire de la charte de la diversité ou encore préciser et communiquer les sanctions, internes à l’entreprise et légales en cas de harcèlement et de sexisme.


  3. Les relations et conditions de travail : ses domaines d’actions concernent le dialogue social, la santé et la sécurité au travail mais aussi le développement du capital humain. Elle conseille de mettre en œuvre des conditions de travail équitables et satisfaisantes pour ses salariés. De leur créer un environnement favorable à leur épanouissement (dialogue social, rémunérations justes et équitables, respect de leur intimité, employabilité…). Elle interroge les entreprises dans leur démarche RSE sur les questions types suivantes : Comment mon entreprise s'assure-t-elle que les conditions de travail sont conformes à la législation ? Quels moyens je mets en place pour motiver mon personnel ? Quelles actions sont menées dans mon entreprise pour répondre aux exigences d'hygiène, de sécurité et de santé ?

    Il convient pour y répondre de formaliser une politique de préventions des risques, d’écrire et diffuser une charte sur le droit à la déconnexion, de rédiger un guide d’accueil et de bonnes pratiques, ou d’aménager les horaires de travail (arriver plus tôt pour terminer plus tôt, ou à l’inverse plus tard).


  4. L’environnement : parce que chaque entreprise par son activité, sa localisation et sa structure, impacte l'environnement, cette question repose sur 4 points. La prévention de la pollution (émissions dans l’air, rejets dans l’eau, déchets…), l’utilisation durable de ressource (améliorer son efficacité énergétique, écoconception…), l’atténuation des changements climatiques (réduction des gaz à effet de serre), in fine la protection de l’environnement et de la biodiversité (utilisation des sols et des ressources naturelles de manière durable). Elle incite au respect et à la promotion des principes environnementaux, à travers une approche intégrée. À noter qu’aujourd’hui seulement 2% des entreprises intègrent la biodiversité dans leur politique environnementale.

    L’idée est donc de mettre en œuvre une évaluation de l’impact environnemental des actions, d’utiliser des produits éco labélisés, de réaliser une Analyse Cycle de Vie (ACV) ou même de former aux éco gestes et à l’éco conduite. 


  5. La loyauté des pratiques (éthique des affaires) : cette question s’attache à la lutte contre la corruption, la promotion de la Responsabilité Sociétale dans la chaîne de valeur (sensibilisation) au respect des droits de propriété (tant physique qu’intellectuel), à l’engagement politique responsable (transparence en termes de lobbying, interdire la désinformation…) et à la concurrence loyale. L’éthique concerne en effet les valeurs d’honnêteté, d’intégrité et d’équité, c’est pourquoi on s’intéresse à la sélection des fournisseurs, aux critères RSE dans la chaîne de sous-traitance, au choix de fournisseurs locaux et engagées... Ce qui pousse les organisations à se demander comment intégrer des critères RSE dans le cahier des charges et comment vérifier ces critères. 

    Pour y répondre, il est envisageable de mettre en place un suivi du délai de paiement par fournisseur, de sensibiliser les acheteurs aux achats responsables et de faire signer un guide de bonnes pratiques commerciales à l’ensemble des salariés, ou encore de favoriser des fournisseurs locaux.


  6. Questions relatives aux consommateurs : plusieurs domaines d’action lui sont consacrés comme la protection des données et de la vie privée des consommateurs, la consommation durable (surconsommation, respect des animaux…), l’accès aux services essentiels (eau, gaz, électricité…), l’éducation et la sensibilisation, le SAV, l’assistance et la résolution des litiges pour les consommateurs ( traitement des réclamations…) ou encore l’importance des pratiques loyales en matière de commercialisation, d’information et de contrats (pas de termes contractuels abusifs, des infos claires et vraies). Il est alors de mise de se questionner sur les risques liés à l’utilisation des produits de son entreprise ou encore sur les moyens mis en place pour le retour de produits défectueux par exemple.

    Il est possible de mettre place un dispositif de collecte et de mesure de la satisfaction des clients, de réaliser une enquête de satisfaction client, de mettre en place une F.A.Q ou de renforcer des partenariats auprès des territoires.


  7. L’ultime question en non des moindres concerne le développement local et l’intérêt général. Ses domaines d’action sont la santé, l’investissement dans la société, la création d’emplois et le développement de compétences, tout comme le développement des technologies et l’implication auprès des communautés. Il convient que l’organisation se considère comme faisant partie intégrante de la communauté (zone géo ou groupe de personnes partageant des caractéristiques particulières), la reconnaisse et envisage d’apporter son appui aux politiques publiques concernées. On peut se demander comment l'organisation s'implique dans des réponses aux enjeux portés par son territoire d'implication, ou encore comment l'entreprise contribue à la création de richesse sur son territoire.

    Peut être mis en œuvre : un comité de mécénat, un indicateur permettant de définir le pourcentage d’achats locaux, un partenariat avec une action solidaire associant les parties prenantes, travailler avec des ESAT...

La norme structurante des démarches RSE de Rupture Engagée

Si cette norme est si centrale pour Rupture Engagée c’est parce qu’elle rythme son fonctionnement. En effet, notre technique d’accompagnement pour la démarche RSE est basée sur la norme ISO26000. Cette norme comprend l'ensemble des champs d'action qui nous paraissent essentiels pour vous accompagner dans vos démarches RSE.

Démarche RSE

Cette démarche holistique est le référentiel le plus approprié à nos yeux pour penser et construire à vos côtés une démarche RSE solide et pérenne.

Nous vous conseillons grandement de mettre en place une démarche RSE en suivant les principes de cette norme, car c'est la norme RSE la plus complète, crédible, et facile à mettre en œuvre. Vous pouvez nous contacter à bonjour@ruptureengagee.com pour plus d'informations !

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