Rupture Engagée, cabinet de conseil en RSE à La Rochelle, vous présente aujourd’hui l’évaluation EcoVadis.

EcoVadis, c’est quoi ? 

EcoVadis est une évaluation RSE créée en 2007 pour les entreprises souhaitant avoir une note globale de performance RSE. Cette évaluation va permettre d’évaluer les actions déjà mises en place et d’avoir un référentiel pour s’améliorer et mettre en place une démarche RSE structurée (pour en savoir plus sur la RSE, retrouvez notre article sur les 7 thèmes de la RSE). 

Aujourd’hui, plus de 100 000 entreprises utilisent les notations EcoVadis pour transformer les défis de la RSE en opportunités. Il est à noter que l’évaluation EcoVadis n’est pas certifiante : elle fournit une note de performance RSE ainsi que l’état des lieux des forces et des points à améliorer de l’entreprise. 

Pourquoi choisir l’évaluation EcoVadis ? 

Prioriser ses actions RSE

La Responsabilité Sociétale des Entreprises correspond aux pratiques mises en place par les entreprises pour répondre aux enjeux du développement durable. Elle concerne donc 17 thématiques allant de l’égalité entre les sexes à la consommation responsable. Il peut donc être difficile de savoir par où commencer et savoir sur quels leviers on peut agir à l’échelle d’une entreprise. 

Objectifs du Développement Durable évaluation EcoVadis
Les 17 Objectifs du Développement Durable (ODD)

Avec EcoVadis, vous aurez accès à un référentiel fiable et universel pour structurer et déployer votre démarche RSE. Quelles sont les actions prioritaires ? Sur quelles thématiques agir ? Quelles actions déjà mises en place faut-il améliorer ? L’évaluation vous aidera à y voir plus clair. 

Valoriser sa démarche RSE auprès de ses parties prenantes 

De plus en plus d’entreprises mettent en place une stratégie RSE en interne et communiquent sur le sujet. Mais comment se démarquer de la concurrence et comment communiquer auprès de ses parties prenantes ? Avec l’évaluation EcoVadis, il est possible de communiquer sur sa note si elle le permet. Attention, n’attendez pas d’avoir tous les points pour communiquer. Personne n’est parfait et vous ne communiquerez jamais si vous attendez de l’être. 

EcoVadis offre même la possibilité de partager ses fiches d’évaluation avec plusieurs clients, ou encore d’échanger avec de nouveaux partenaires commerciaux par l’intermédiaire d’un annuaire international des entreprises. C’est donc une opportunité de se développer tout en veillant aux impacts sociétaux de l’entreprise

Cerise sur le gâteau : le programme de médailles EcoVadis. Certaines entreprises peuvent être récompensées pour leurs pratiques RSE, avec un système de médailles. En fonction de la note, une entreprise peut obtenir la médaille de platine (si elle se situe dans les 1% d’entreprises ayant les meilleures notes), la médaille d’or (top 5%), la médaille d’argent (top 25%) ou encore la médaille de bronze (top 50%). Pour obtenir ces médailles, il faut cependant avoir obtenu une note de minimum 30 dans chacun des thèmes (25 pour le thème achats responsables). 

Quelles entreprises peuvent obtenir une évaluation RSE ? 

Il n’existe pas de prérequis de taille ou de chiffre d’affaires pour les entreprises souhaitant s’engager. Petite TPE ou grande multinationale, toutes les entreprises peuvent solliciter l’évaluation Ecovadis pour mettre en place leur stratégie RSE. 

Pour les TPE/PME, cela va permettre de structurer la démarche car la plupart du temps, des actions sont souvent déjà mises en place sans le savoir. Cela peut également aider à se démarquer des autres entreprises lorsque l’on a un peu de retard sur le sujet. 

Concernant les plus grandes entreprises, l’évaluation EcoVadis va permettre d’y voir plus clair dans toutes les réglementations RSE existantes (pour le choix d’un fournisseur par exemple). 

Comment obtenir l’évaluation EcoVadis ? 

Les critères de notation 

La méthodologie EcoVadis se base sur 4 grands thèmes de la RSE : l’environnement, l’éthique, le social et Droits Humains et les achats responsables. En tout, elle couvre 7 indicateurs de management en 21 critères RSE. Chaque système de notation est différent car la méthodologie s’adapte en fonction de l’activité de l’entreprise, de sa taille ou de son lieu d’activité. 

Tous les critères de l’évaluation sont basés sur le Pacte Mondial de l’ONU, les conventions de l’OIT (Organisation Internationale du Travail, les normes de la GRI (reporting de développement durable) ou encore la norme ISO 26 004. 

Pour finir, une plateforme de notation est mise à disposition pour suivre les performances RSE, réaliser des rapports ou partager les données avec des parties prenantes. 

Rupture Engagée vous accompagne

Vous l’aurez donc compris, l’évaluation EcoVadis est une méthodologie extrêmement valorisante pour votre démarche RSE. En tant qu’agence de conseil RSE, on vous accompagne pour réaliser l’évaluation et obtenir la meilleure note possible : 

Vous pourrez ainsi améliorer vos performances, générer un impact positif et vous lancer dans une démarche d’amélioration continue pour votre démarche RSE. 

Rupture Engagée est actuellement en train d'être accrédité partenaire EcoVadis. A ce titre, nous réalisons nous aussi une évaluation sur laquelle nous communiquerons dès les résultats obtenus, à partir du deuxième trimestre 2024.

Vous souhaitez en savoir plus sur EcoVadis ou vous avez besoin d’aide pour l’évaluation ? Contactez-nous. Chez Rupture Engagée, on prend le temps de trouver la solution qui convient le mieux à votre organisation. Chaque entreprise est unique et a besoin d’une stratégie RSE sur-mesure

Le projet La Rochelle Territoire Zéro Carbone, initié par l'Agglomération de La Rochelle, a pour objectif de devenir le premier territoire littoral français à obtenir un bilan "zéro carbone". Pour ce faire, la Communauté d'Agglomération a lancé le dispositif TERO pour l'accompagnement à la transition écologique des TPE/PME.

Qu’est-ce que la transition écologique ?

Selon l’Observatoire européen de la Transition, cette dernière se définit comme “une mise en action concrète du développement durable". La Transition écologique, c’est l’évolution vers un nouveau modèle économique et social qui répond aux enjeux environnementaux actuels. Elle implique une nouvelle façon de produire, travailler, consommer ou de se déplacer. 

Selon les résultats du dernier rapport du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat), 100% du dérèglement climatique est dû aux activités humaines et certains impacts seront irréversibles pendant des milliers d’années. Pour limiter le changement climatique et son impact sur notre environnement, il faut au moins atteindre la neutralité CO² et réduire fortement les émissions des autres gaz à effet de serre (méthane, protoxyde d’azote, gaz fluorés…). 

En tant qu’entreprise, s’engager dans la transition écologique à travers une démarche RSE est une nécessité si nous souhaitons atteindre les objectifs fixés. D’ailleurs, des réglementations obligent déjà certaines entreprises à se pencher sur le sujet. Le devoir de vigilance (2016) par exemple, demande aux entreprises de plus de 5000 salariés de prévenir les risques sociaux, environnementaux et de gouvernance en interne et auprès de leurs sous-traitants et fournisseurs. 

Pour les TPE/PME, il n’existe pas encore d’obligation légale en matière de transition écologique. Mais ces dernières ont tout intérêt à répondre aux enjeux de développement durable, car le dérèglement climatique concerne tout le monde, et chaque degré compte. D’ailleurs, de nombreux dispositifs accompagnent les entreprises qui souhaitent s’engager dans une démarche responsable. 

Pour en savoir plus sur la démarche de Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE), découvrez nos articles  “Qu’est-ce que la RSE ? Partie 1” et “Qu’est-ce que la RSE ? Partie 2”.

Le dispositif TERO sur l’accompagnement à la transition écologique des TPE/PME

Depuis 2019, l’Agglomération de La Rochelle est engagée dans le projet La Rochelle Territoire Zéro Carbone (LRTZC) qui consiste globalement à réduire de 30% les émissions de Gaz à Effet de Serre (GES) du territoire d’ici 2030 et devenir le 1er territoire urbain du littoral français à afficher une neutralité carbone en 2040. 

Dans le cadre de ce projet, le dispositif TERO vise à accompagner les TPE et PME dans leur démarche de transition écologique et énergétique.

La première étape du dispositif : Tero conseil

En tant qu’entreprise du bassin rochelais, vous pourrez vous faire accompagner par des experts pour établir un diagnostic et obtenir des préconisations sur votre démarche. D’ailleurs, la Communauté d’Agglomération de La Rochelle organise des ateliers d’information pour les projets suivants : 

Il est à noter que cet accompagnement est totalement pris en charge par la CDA (mais le nombre d’accompagnements est limité).

Tero invest, pour aller plus loin dans votre projet

Les TPE/PME du territoire rochelais souhaitant engager des investissements pour cette transition vers un développement durable peuvent bénéficier d’une aide financière pour : 

Une entreprise pourra donc recevoir une subvention de 50 000€ maximum représentant 15 à 30% des dépenses d’investissement et des frais d’études liés à leur mise en œuvre. L’investissement (de 20 000€ minimum) devra être réalisé dans les 12 mois suivant la date de dépôt du dossier.

TPE/ PME : comment postuler au dispositif TERO de La Rochelle Territoire Zéro Carbone ?

Les candidatures pour TERO Conseils sont ouvertes sur toute l’année 2023, et celles pour TERO Invest’ du 15 mars au 1er novembre 2023. 

Pour répondre au dispositif, les entreprises souhaitant répondre à l’appel à projets doivent : 

Vous souhaitez en savoir plus sur le dispositif TERO de la CDA de La Rochelle ? Contactez l’Unité de Transition Ecologique des Entreprises au 05.46.30.34.81 ou par mail : aide.eco@agglo-larochelle.fr

Pour en savoir plus sur les aides à la transition écologique des entreprises, consultez notre guide des aides liées à la RSE en France et dans votre région. 


En tant que TPE/PME, vous voulez être accompagné dans le déploiement de votre démarche RSE ?

En 2021, un sondage montre que 78 % des salariés choisiraient à offres équivalentes, de rejoindre une entreprise engagée pour la transition écologique (CSA, Linkedin, ADEME). Ce chiffre témoigne de la montée en puissance de la préoccupation écologique vis-à-vis du monde du travail. Voici quelques bonnes pratiques pour mobiliser ses salariés sur les enjeux de l’environnement, d’après une étude du projet #ECOTAF.

L’étude d’ECOTAF sur la mobilisation écologique des salariés

ECOTAF est un projet porté par l’ADEME (Agence De l’Environnement et de Maîtrise de l’Energie) afin de s’intéresser à la mobilisation écologique des salariés en entreprise, et aux dispositifs externes à l’entreprise qui soutiennent cet engagement environnemental et social. 

Le projet a d’ailleurs réalisé une étude sur le sujet, en se concentrant sur 12 dispositifs de mobilisation des salariés.

Les chercheurs se sont intéressés aux dispositifs externes à la démarche des organisations, qui s’adressent aux salariés et qui portent sur la transition écologique. 

Voici une liste de bonnes pratiques tirées de cette étude pour mobiliser efficacement les salariés d’une société sur les sujets écologiques actuels.

#1 SENSIBILISER ET MOBILISER LES SALARIÉS

Avant toute chose, il faut intéresser et sensibiliser les salariés. Il existe donc des méthodes particulièrement efficaces comme le travail sur la dimension émotionnelle en s’appuyant sur les expériences et pratiques personnelles. Cela pourra ensuite se répercuter et impulser sur la sphère professionnelle des salariés (comme le sujet des écogestes qui peut s’appliquer autant dans la vie personnelle que dans le cadre de l’activité professionnelle par exemple). 

Mais au-delà de la sensibilisation, il faut travailler sur la responsabilité de chacun. Il faut passer le salarié en posture d’acteur et le mobiliser en tant que citoyen et consommateur avec des solutions concrètes, des outils ou même des créations de collectifs.  

#2  CRÉER UN ENVIRONNEMENT PROPICE A LA MOBILISATION ECOLOGIQUE

La dynamique collective et l’effet de groupe

Pour mobiliser des salariés, le collectif et l’interaction sociale sont des leviers particulièrement efficaces. En effet, selon l’étude du projet ECOTAF, les dispositifs étudiés reposent tous sur la dynamique de groupe. Ils sont tous sous le format temps de rencontre avec des échanges encadrés par un animateur. Des connaissances externes sont également apportées pour nourrir les discussions.

3 leviers vont permettre à cette dynamique de faciliter le passage à l’action : 

Il peut donc être intéressant par exemple de créer des réseaux collectifs de salariés pour fédérer, accompagner et impulser la mobilisation écologique. Ces collectifs de salariés vont avoir une action directe en interne et donc, ils vont contribuer à faire vivre sur le long terme une démarche RSE par exemple. 

L’ambassadeur, un acteur rassembleur et fédérateur

Nommer un ou plusieurs ambassadeurs en interne va permettre une mobilisation plus rapide et plus profonde au sein d’une entreprise. Les salariés vont s’identifier plus facilement à cet ambassadeur, qui va être porte-parole et communicant de la démarche de mobilisation écologique. 

Il peut donc être intéressant de nommer un ambassadeur par service ou par activité au sein d’une entreprise (ex : l’ambassadeur du pôle maintenance). 

L’implication des responsables d’entreprises

Pour une mobilisation écologique des salariés d’une entreprise, l’engagement des dirigeants et responsables est indispensable. Ils doivent soutenir, encourager et reconnaître la démarche des salariés. C’est également le signe de la bonne santé d’une entreprise : l’implication du corps responsable d’une entreprise peut avoir un impact positif sur le bien-être et la santé des collaborateurs, et donc sur la pérennité de cette dernière. 

Une des bonnes pratiques de gouvernance sociétale mises en avant par le projet ECOTAF : le crédit temps écologique alloué par l’entreprise aux salariés sur leur temps de travail. Il va permettre une mise en place d’une stratégie de développement durable plus rapide et plus efficace grâce à la mobilisation des parties prenantes internes à l’entreprise. 

#3 L’OUTIL DIGITAL

Les outils digitaux comme les plateformes web ou les applications mobiles vont permettre de communiquer, accompagner et suivre la démarche. Ils activent différents leviers de mobilisation comme la gamification (système de points pour reconnaître les actions), l’entraînement collectif (possibilité de s’inspirer de la mobilisation des autres salariés) ou encore la valorisation des salariés (répertorier les bonnes pratiques par exemple). 

Vous pouvez par exemple créer une plateforme avec un fil d’actualité où les salariés pourront échanger sur les sujets liés à l’écologie (partage de bonnes pratiques, communication sur l’actualité sociale, sociétale et environnementale…). Il existe déjà certaines plateformes comme Zei, un outil de suivi de sa démarche RSE dans le temps. 

#4 LES 3 TECHNIQUES IDENTIFIÉES PAR ECOTAF POUR IMPLIQUER LES SALARIÉS

Voici les différents modes d’implication des salariés, tous basés sur le volontariat : 

La mobilisation écologique des salariés en entreprise peut être animée par de nombreux dispositifs comme la Fresque du climat ou encore l’atelier 2 Tonnes. Mais comme pour la mise en place d’une démarche RSE en entreprise, il faut tous les ingrédients pour réaliser une bonne pâte à crêpe. Sensibiliser les salariés, mobiliser les dirigeants d’entreprise, solliciter le collectif… Nombreuses sont les bonnes pratiques pour mobiliser les collaborateurs d’une entreprise sur les enjeux du développement durable. 

Pour en savoir plus sur les dispositifs de mobilisation écologique des salariés, consultez l’étude du projet ECOTAF

Vous souhaitez mettre en place une démarche RSE en entreprise et mobiliser vos salariés sur les enjeux du développement durable ? Contactez-nous

Republié le 27/03/23

Une démarche RSE ne concerne pas uniquement les actions environnementales, mais aussi les conditions et relations de travail, les relations avec ses fournisseurs, avec ses clients, avec son territoire... etc ! C'est pourquoi, il est important d'avoir en tête les différents thèmes RSE qui composent la démarche de son entreprise.

Qu'est ce que la RSE ?

Avant de se lancer dans une démarche RSE, il convient de rappeler ce qu'est la RSE et ce qu'elle n'est pas pour viser juste.

Ainsi, la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) correspond à l’application du développement durable (notion issue du Rapport de Brundtland) en entreprise et comprend diverses dimensions :

La RSE est donc l’application volontaire de ses dimensions et enjeux dans la stratégie et les pratiques d’une entreprise. Cette dernière prend tout son sens lorsqu’on comprend ses fondements et que l’on prend connaissance de ses cadres et référentiels légaux. Les avantages d'une démarche RSE sont réels c'est pourquoi la RSE est plus que jamais, aujourd'hui, une démarche centrale à adopter pour les entreprises !

Les 7 thèmes RSE centraux à aborder !

Les différentes thématiques à aborder pour déployer sa démarche RSE sont très souvent reliées au référentiel auquel la démarche se rattache. Rupture Engagée base son expertise sur la norme ISO26000 qui est une norme de référence créée par l'ISO contenant 7 questions centrales/thèmes centraux.

7 thèmes de la RSE
  1. La gouvernance : une gouvernance efficace doit intégrer les principes de la RSE dans les processus de décisions et de mise en œuvre. Par exemple, inscrire la RSE dans les documents de référence interne (stratégie, accueil des salariés, fiches de poste..).


  2. Les droits de l'Homme/ de la personne : thème RSE qui pose question sur les droits fondamentaux de travail, la politique salariale et sa gestion, mais aussi sur les fournisseurs auxquels l’entreprise est liée et leurs pratiques des Droits de l’Homme. Être signataire de la charte de la diversité est un exemple d'une bonne application de ce thème.


  3. Les relations et conditions de travail : ses domaines d’actions concernent le dialogue social, la santé et la sécurité au travail mais aussi le développement du capital humain. Il convient pour y répondre de rédiger un guide d’accueil et de bonnes pratiques pour ses salariés.


  4. L’environnement : un question qui incite au respect et à la promotion des principes environnementaux, à travers une approche intégrée (prévention de la pollution, utilisation durable de ressource, protection de la biodiversité...). L’idée est de, par exemple, mettre en œuvre une évaluation de l’impact environnemental des actions.


  5. La loyauté des pratiques : cette question s’attache à la lutte contre la corruption, la promotion de la RSE dans la chaîne de valeur, au respect des droits de propriété, à l’engagement politique responsable et à la concurrence loyale. Pour y répondre, on peut penser à favoriser les fournisseurs locaux.


  6. Questions relatives aux consommateurs : il convient de se questionner sur les risques liés à l’utilisation des produits de son entreprise ou encore sur les moyens mis en place pour le retour de produits défectueux. La mise en place d'une F.A.Q est un dispositif simple à envisager par exemple.


  7. Communautés et déploiement local : on peut se demander comment l'organisation s'implique dans des réponses aux enjeux portés par son territoire d'implication, ou encore comment l'entreprise contribue à la création de richesse sur son territoire. Avec par exemple un partenariat avec une action solidaire associant les parties prenantes.

L'ensemble de ces 7 thèmes RSE permettent ainsi aux entreprises de déployer une démarche RSE complète et ambitieuse.  

Comment prioriser ses actions RSE ?

Afin d'établir sa stratégie RSE et de savoir prioriser les actions à mettre en place il est nécessaire de solliciter ses parties prenantes pour connaître leurs attentes et anticiper vos leviers d'actions.

Parties-prenantes-Rupture-Engagee

Puis il est possible de réaliser une matrice de matérialité pour comprendre quels sont les enjeux les plus prioritaires et pertinents pour son entreprise.

Mais par où commencer ?

Avantages d'une démarche RSE

Préparer

Pour commencer, il faut définir un référent RSE, un groupe de travail, les objectifs que l'on souhaite atteindre, et ne pas hésiter à se former à la RSE. Découvrez d'ailleurs nos 3 formations à la RSE en cliquant ici !

Avantages d'une démarche RSE

Structurer

Identifier ses parties prenantes, identifier sa matérialité , réaliser son auto-évaluation afin de comprendre quels sont les différentes actions déjà déployées, ainsi que les axes d'amélioration qui ressortent.

Avantages d'une démarche RSE

Déployer

Construire et mettre en place son plan d'actions, tout en sensibilisant ses parties prenantes en interne et en externe. Il est d'ailleurs très important d'impliquer et de faire participer ses équipes au déploiement de la démarche RSE

Avantages d'une démarche RSE

Communiquer et valoriser

Établir un plan de communication pour l'externe et l'interne (site, réseaux sociaux, affichage, événement...)

Se faire évaluer par Zei

Grâce à notre partenariat, Rupture Engagée vous propose de découvrir plus en détails la plateforme Zei, sur laquelle nous vous accompagnons dans la mesure votre démarche RSE, au travers de plus de 40 indicateurs (sociaux, environnementaux, et de gouvernance).

Un outil très pratique pour lancer sa démarche RSE, et faire le point sur ce que l'on fait déjà, et ses axes d'amélioration ! Grâce à notre partenariat avec Zei, nous vous proposons un tarif très accessible, n'hésitez pas à revenir vers nous !

Nos outils et ressources

Découvrez notre brochure récapitulative :

Plaquette Rupture Engagee webTélécharger

Notre check-list :

Check list RSE
La check-list des étapes à suivre pour mettre en place une démarche RSETélécharger

L’ORSE - L’observatoire de la Responsabilité Sociétale des Entreprises - a rédigé une documentation sur la forêt et son importance dans notre système global. Voici les points les plus importants à retenir. 

Comprendre ce qu’est la forêt

Selon la FAO, la forêt est “toute forme végétale comprenant des arbres dont les cimes couvrent au moins 10% du sol”. Globalement, il s’agit d’un écosystème complexe rassemblant des éléments végétaux, une faune, une micro-faune et un sol particulier. De plus, il existe une multitude de forêts, qui se rangent dans 5 grands types mondiaux : la forêt boréale, la forêt tempérée, la forêt sub-tempérée, la forêt sub-tropicale et la forêt équatoriale. 

Il faut également savoir que 75% des forêts françaises sont privées, et appartiennent donc à des particuliers. En revanche, dans le monde c’est l’inverse, puisque 80% des forêts sont publiques. 

De plus, de nombreuses forêts très riches en biodiversité ne sont pas gérées durablement, principalement dans les régions tropicales et subtropicales, souvent pour cause de manque de moyen et de cadre réglementaire. 

Enfin, en termes de superficie, celle de la forêt mondiale a fortement diminué, en perdant 178 millions d’hectares entre 1990 et 2020. En France, en revanche, sa surface a doublé en 200 ans. Elle couvre actuellement 31% du territoire métropolitain. 

Les risques pour la forêt

La forêt peut être confrontée à de nombreux risques qui peuvent la fragiliser voire même devenir mortels pour elle. 

Premièrement, certains risques sont biotiques, c’est-à-dire liés à un agent biologique tels que les maladies, les plantes, les insectes ou encore les mammifères. Les plus grandes menaces sont les insectes, qui représentent 61% des dommages, et l’augmentation de la population de cerfs, de chevreuils et de sangliers, qui se nourrissent de jeunes pousses d’arbres. 

Il y a également des risques abiotiques, donc liés aux aléas physiques et météorologiques tels que le vent, le gel, la sécheresse, le feu ou encore la pollution atmosphérique. Il est facile de constater que le changement climatique risque d’augmenter les risques abiotiques pour les arbres.

La déforestation humaine est également une grande menace pour les forêts, puisque : 

Cette déforestation a de nombreuses conséquences : émissions de carbone, perte d’habitat pour les espèces, réduction de leur surface de chasse, fractionnement de leur habitat, interactions avec l’Homme plus fréquentes et souvent fatales, et tout ceci mène à une perte de la biodiversité et des extinctions d’espèces.

Par ailleurs, les forêts primaires abattues ne retrouveront jamais leur écosystème initial.

Les services rendus par la forêt

La forêt rend de nombreux services à l’Homme, et ceux-ci sont souvent sous-estimés. 

Le premier service est économique, puisqu'elle est une ressource précieuse pour la construction, le chauffage, le papier ou encore le mobilier… Elle permet grandement d’améliorer nos conditions de vie, tout en étant une ressource renouvelable. 

Le second service est écosystémique, donc plutôt écologique, mais permet à notre système de fonctionner car elle : 

Et enfin, elle offre un service de récréation et de santé, puisque de nombreuses activités se déroulent en forêt, mais également car s'y balader est bon pour la santé. En effet, une journée passée parmi la végétation permet au corps de produire 30% de cellules immunitaires de plus que lors d’une journée passée en ville.

La forêt pour compenser

La forêt est connue pour absorber beaucoup de CO2 atmosphérique. Alors les entreprises, déjà soumises aux quotas d’émission et à la taxe carbone, ont aussi la possibilité de compenser leurs émissions, notamment via des plantations de micro-forêts. 

Cependant, cette pratique provoque de nombreux débat car ces plantations ne doivent pas devenir des permis de polluer. Le GIEC recommande par ailleurs de réduire ses émissions avant de les compenser. 

Il faut également faire attention à ne pas perturber les écosystèmes en plantant des arbres au mauvais endroit ou de la mauvaise manière. Par exemple, en Russie, la plantation d’arbre à des endroits enneigés n’est pas une bonne solution puisque les arbres, plus foncés que la neige, vont absorber la chaleur, auparavant renvoyée par la neige. 

Ainsi, il est aisé de constater que la forêt est un milieu complexe mais extrêmement riche et précieux pour notre société et pour l’écosystème général. Il est donc primordial de protéger nos forêts. 

Découvrir notre fiche synthétique

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Pour en apprendre plus sur la réglementation, les financements ou encore l’importance de la forêt sur le marché, rendez-vous sur la documentation de l’ORSE.

Si vous souhaitez mettre en place une démarche RSE et réduire au maximum votre impact sur notre écosystème, vous pouvez nous contacter

Le télétravail est une pratique qui existe depuis de nombreuses années, mais il s’est largement développé durant la crise sanitaire de 2020, et de nombreux salariés ou entreprises ont souhaité continuer à l’appliquer en interne. Il est encadré par des ANI (Accord National Interprofessionnel), focus sur le dernier accord signé. 

L’ANI 2020, accord pour le télétravail nouvellement signé

Pour encadrer le télétravail émergeant durant la crise sanitaire de Covid-19, un nouvel ANI a été signé en 2020, devenant ainsi un guide du dialogue social à mener sur le sujet. L’ORSE a donc, dans ce contexte, réalisé une étude sur de nombreux accords afin de voir comment les entreprises se sont appropriées - ou non - l’ANI de 2020. 

De nombreuses informations sont regroupés dans cet Accord, l’ORSE a donc formulé 5 recommandations pour donner à l’ANI 2020 tout son potentiel et activer des leviers d’amélioration : 

Quelques chiffres ressortis de l’étude de l’ORSE

Sur une étude de 110 accords, voici quelques chiffres significatifs : 

Globalement, l’étude de ces accords est intéressante puisqu’elle permet d’avoir une vision globale de la manière dont le télétravail est perçu, mais également car elle permet de connaître certaines bonnes pratiques, telles que la formation au télétravail, la définition de périodes de joignabilité, la mention du droit à la déconnexion…

Découvrir la fiche récapitulative du document de l’ORSE

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Pour aller plus loin et découvrir la documentation de l’ORSE en entier, c’est par ici

N’hésitez pas à nous contacter si vous souhaitez plus d’informations ou si vous souhaitez mettre en place une démarche RSE au sein de votre entreprise.

Jeudi 16 février, nous avons animé un webinaire sur comment mobiliser ses collaborateurs sur sa démarche RSE. Retour sur ce qu’il faut retenir de ce webinaire. 

Pourquoi est-ce important de mobiliser ses collaborateurs sur sa démarche RSE ?

Avant même de commencer, il faut savoir que les entreprises qui ne mobilisent pas leurs collaborateurs, n’arrivent pas à faire vivre leur démarche RSE. Mobiliser fait partie des éléments indispensables pour réussir sa démarche RSE.

L’objectif est de développer une démarche RSE efficace et rentable. Efficace dans le sens où la démarche est concrète, est vécue et est ressentie, et rentable pour que le temps et l’argent investis dans la démarche RSE, permettent des résultats concrets par la suite.  

Donc mobiliser ses collaborateurs sur sa démarche a pour but de rendre sa démarche RSE efficace et rentable. 

Mobiliser, signifie les faire participer, les tenir informer et les rendre acteurs du projet. Les collaborateurs doivent devenir une véritable partie prenante de la démarche RSE. 

Mobiliser ses collaborateurs permet de développer davantage la démarche RSE en interne, car effectivement il y a un référent RSE qui a un rôle très important, mais il ne peut pas tout faire tout seul. Par ailleurs, les managers sont également très importants dans la démarche RSE car ils font le lien entre la démarche et les collaborateurs. Pour faire vivre une démarche RSE, il faut l’impulsion de la direction, mais il faut également l’implication des collaborateurs. 

De plus, les mobiliser permet de contribuer à l’épanouissement de ses collaborateurs. En effet, beaucoup ont subi une “crise de sens” durant la crise sanitaire, et la recherche de sens est présente chez de nombreuses personnes. Les intégrer à la démarche RSE c’est également leur permettre de répondre à ce besoin de sens. Ces sujets permettent de rassembler autour d’un sujet qui touche tout le monde. 

Cela permet également d’avoir des retours concrets et directs sur la démarche RSE. Ne pas avoir des retours concrets du terrain c’est prendre le risque d’avoir une démarche RSE déconnectée de la réalité métier. 

Enfin, l’autre objectif est d’ancrer la RSE dans l’entreprise. La RSE vient s’ajouter aux processus qui existent déjà dans l’entreprise, et ne doit pas rester en surface, de manière superficielle. 

La démarche RSE est un outil qui permet d’améliorer la performance globale de l’entreprise, mais seulement si cet outil est utilisé correctement. Faire participer ses collaborateurs va vraiment être une des clés pour répondre à cet objectif.

Comment mobiliser ses collaborateurs ?

Premièrement, il faut impliquer ses collaborateurs dès le début de la démarche. Ne faire participer les collaborateurs qu’après un certain temps n’est pas un bon moyen pour leur donner envie de s’impliquer dans la démarche. L’idéal est de leur demander qui souhaite s’impliquer, puis de rencontrer l’ensemble des collaborateurs régulièrement pour expliquer le projet. 

Il est possible de mener des actions de sensibilisation, voire de formation, et si l’entreprise manque de temps, organiser des webinaires ou podcasts, pour expliquer le “pourquoi” de la démarche RSE. Les collaborateurs doivent comprendre l’intérêt de la mise en place d’une démarche RSE, à la fois pour eux mais aussi pour leur Environnement global. 

Ensuite, le deuxième conseil que nous pouvons donner est de communiquer sa démarche. La communication est parfois oubliée dans les entreprises, mais c’est parfois ce qui permet de donner envie, de tenir au courant. Communiquer est un excellent exercice, car en communiquant, cela crée de l’adhésion, de l’intérêt et de la participation au projet. 

La communication peut être via des supports simples et déjà existants tels que des mails, pour des restitutions ou autres informations à communiquer, via des réunions, où il suffit parfois de rajouter 5 minutes à une réunion existante pour aborder la RSE. Les affiches également marchent beaucoup, notamment dans les lieux de passages tels que les salles de pause.

Il est plus simple d’intégrer ce sujet aux supports et temps qui existent déjà dans l’entreprise.

Un support de communication très caractéristique de la RSE est la charte RSE à destination des collaborateurs. Cette charte peut être signée par l’ensemble des collaborateurs et va permettre de synthétiser les attentes et les possibilités que les collaborateurs peuvent avoir vis-à-vis de la démarche RSE. 

Nous avons d’ailleurs déjà enregistré un webinaire sur la charte RSE, qui peut donner quelques précisions. 

Enfin, animer sa démarche est essentiel. Il faut faire vivre sa démarche, de manière régulière. Il n’est pas nécessaire de faire des évènements chaque semaine, mais une fois par trimestre peut être tout à fait suffisant si l’entreprise n’a pas le temps d’en faire plus. 

On peut faire preuve de fantaisie pour animer, en organisant des ateliers tels que des Fresque du Climat, Fresque du Numérique, Fresque de la biodiversité… Il est aussi possible de rendre les activités de team building les plus engagées possibles, pour que la RSE soit pleinement ressentie. Il est tout à fait possible de faire intervenir des prestataires externes tels que des sophrologues, des experts RSE, des experts sur les achats responsables, tant que cela est en lien avec l’activité professionnelle et la démarche RSE. 

Pour terminer, il existe un outil très utile, c’est le calendrier des événements RSE 2023, qui permet de coordonner sa démarche avec des dates clés.

Regarder le replay du webinaire 

Si vous souhaitez davantage d'informations sur le sujet, n'hésitez pas à nous contacter.

L’ORSE (l’Observatoire de la Responsabilité Sociétale des Entreprises) a réalisé de nombreuses études sur des sujets divers touchant les entreprises. Celui que nous allons voir aujourd’hui concerne la biodiversité au sein des entreprises.

Pourquoi travailler sur la biodiversité ?

Depuis plusieurs années, nous observons une perte alarmante de biodiversité. En effet, de nombreuses espèces disparaissent et les populations au sein des espèces diminuent fortement. Ce constat alarmant fait craindre pour la stabilité des écosystèmes et donc, finalement, de notre société et entreprises. 

Les entreprises sont des acteurs majeurs qui peuvent soit décider de continuer d’atteindre négativement la biodiversité, soit inverser la tendance et agir en faveur de celle-ci. 

Ainsi, l’ORSE et BL évolution ont mené un enquête sur le niveau d’engagement en matière de biodiversité des entreprises du CAC40 et d’un panel de sociétés de gestion d’actifs. 

Ils ont alors étudié :

Les objectifs de cette étude sont les suivants : 

Ce qui ressort de cette étude sur la biodiversité

Globalement, trois grandes informations sont ressorties de cette étude sur la biodiversité : 

Certaines des entreprises étudiées ont par ailleurs mis en place des bonnes pratiques, qui peuvent être prises en exemple. Voici certaines d’entre elles :

Enfin, les entreprises qui agissent lancent plusieurs types de projets en faveur de la biodiversité, en travaillant sur la protection des forêts, la préservation des ressources aquatiques ou encore l’économie circulaire et les déchets plastiques.

Voici une fiche récapitulative du document de l’ORSE. 

Biodiversité-ORSE-Rupture-EngagéeTélécharger

Et pour retrouver le document de l'ORSE sur la biodiversité, c'est par ici !

Si vous souhaitez améliorer votre impact direct sur la biodiversité ou agir au niveau local pour soutenir la biodiversité, vous pouvez nous contacter.

Republié le 08/02/23

Les labels RSE sont multiples et il n'est pas toujours chose aisée que d'obtenir des informations transparentes et précises sur ces différentes démarches. C'est pourquoi, nous vous exposons les différents labels RSE existants, où vous retrouverez les points clés à connaître sur chacun d'entres eux afin de vous permettre de comparer les principaux labels RSE du marché !

Qu'est ce qu'un label RSE ?

Les labels RSE font parties de la famille des labels qui correspondent à des étiquettes que l'on appose sur des produits ou services (ou marque) afin de les faire se distinguer des autres produits, services, marques de la même catégorie. Les labels fonctionnent par systèmes de certification. Ils comportent plusieurs avantages et notamment celui de crédibiliser sa démarche RSE, de la valoriser.

Les labels RSE sont des outils permettant une amélioration continue des pratiques RSE au sein de l'entreprise, ils entretiennent la démarche des entreprises mais ils sont un moyen plutôt qu'une fin. Bien que la labellisation soit valorisante, il est important de garder en tête que les actions et la structuration de sa démarche RSE doit toujours précéder la labellisation. In fine, un label RSE ne doit pas être votre unique objectif ! Cela doit être la "récompense", après avoir mis en place une démarche RSE structurée, formalisée, et communiquée en interne et en externe.

Avant d'obtenir le permis, il faut apprendre à conduire, n'est-ce-pas ?

Notre comparatif des labels RSE

La certification B corp France

Le premier des cinq labels RSE que nous mettons en lumière est un label né aux États-Unis en 2006 : la certification B Corp certification. Près de 4 000 entreprises sont labellisées dans le monde et 137 en France. Ce label RSE propose une certification en quatre étapes :

  1. Auto-évaluation en ligne
  2. Audit par les analystes du B lap
  3. Signature de la charte et de la Déclaration d'interdépendance de la B corp
  4. Modification des statuts juridique de votre entreprise

Ce label RSE propose également une plateforme en ligne accessible à tout les labellisés : B Hive.

Le label LUCIE26000

Créé en 2007, en France, le label LUCIE compte 800 membres et s'adresse aux entreprises souhaitant valoriser leur plan d'action de leur démarche RSE. Il repose notamment sur la norme ISO26000. La certification se fait en cinq étapes :

  1. Formation LUCIE 260000 (2 jours)
  2. Auto-évaluation en ligne
  3. Evaluation et recommandations par un expert sur site
  4. Prise d'engagements pour développer votre démarche RSE
  5. Un comité de labellisation constitué d'experts indépendants statue

L'évaluation Ecovadis

L'évaluation Ecovadis est née en France en 2007. Les notations Ecovadis concernent plus de 75 000 membres dans le monde. Cette certification n'a pas pour finalité de décerner un label à proprement parler mais de décerner une note globale de performance RSE. Le processus est en trois étapes :

  1. Questionnaire personnalisé sur 4 thèmes : social, environnement, éthique et achat responsable
  2. Analyses des réponses par des analystes RSE Ecovadis
  3. Publication de la fiche d'évaluation et intégration à la communauté

D'autres labels RSE sont à découvrir, nous vous développons deux autres labels RSE à savoir le label RSE Afnor et le label RSE Positive Workplace en détails dans notre illustration dédiée aux différents labels RSE.

Pour aller plus loin, et découvrir les coûts de ces labellisations, leurs particularités, et notre avis sur chacune d'entres elles, téléchargez notre illustration descriptive de chaque label RSE :

Labels RSE
Les-differents-labels-RSETélécharger



Evidemment, il en existe d'autres, notamment des labels RSE sectoriels. Si besoin, vous pouvez revenir vers nous afin que l'on vous aide à comprendre leur fonctionnement.

Rupture Engagée vous accompagne dans l'obtention de votre label RSE

Ces trois labels RSE exposés précédemment sont les labels les plus valorisants pour votre démarche RSE. Rupture Engagée peut vous accompagner sur le Label LUCIE, qui conviendra très bien aux PME qui souhaitent structurer leur démarche RSE et s'engager dans une démarche de progrès. Notre accompagnement peut aussi se tourner vers le label RSE B Corp France, qui bénéficie d'une belle reconnaissance internationale ! Nous pouvons également vous aider dans votre évaluation EcoVadis, qui n'est pas vraiment un label RSE, mais qui est une démarche d'évaluation très poussée et reconnue.

Initier dès maintenant votre démarche RSE à nos côtés ! Contactez-nous juste ici pour obtenir nos conseils et vous orienter vers le label RSE le plus adapté à vos besoins !

Jeudi 26 Janvier, nous avons enregistré un webinaire sur “Les 10 facteurs clés de succès de sa démarche RSE”. Ce webinaire a pour objectif de vous présenter les pistes pour une démarche RSE efficace, concrète et rentable. Voici ce qui a été dit durant ce webinaire !

Pourquoi connaître les facteurs clés de succès d’une démarche RSE ?

Pour commencer, nous comparons régulièrement la démarche RSE avec une pâte à crêpes. Pourquoi ? Et bien parce que pour réussir une pâte à crêpes, il faut avoir les bons ingrédients et la technique nécessaire. En RSE, c’est à peu près la même chose, il faut avoir tous les ingrédients pour réussir sa démarche, mais il faut également avoir toutes les astuces et les connaissances suffisantes pour ne pas rater sa "recette".

Connaître ses facteurs clés de succès permet de fédérer autour du projet, d’intéresser l’ensemble de ses parties prenantes, d’avoir une démarche RSE concrète et efficace, ou encore, d’améliorer son impact global.

Découvrir les 10 facteurs clés de succès

Cela permet de faire un bilan de ce qui est déjà fait au sein de l’entreprise. Et bien souvent, on se rend compte qu’on ne part pas de rien, ça donne envie de continuer et d’aller plus loin dans la démarche. Pour évaluer l’existant, l’idéal est de se référer à la norme ISO26000, qui est la norme dédiée à la RSE. 

Ensuite, il est conseillé d’intégrer toutes ses parties prenantes. Pour rappel, les parties prenantes sont toutes les personnes qui ont un lien de loin ou de près avec l’entreprise : les clients, les collaborateurs, les fournisseurs, le territoire, les actionnaires…

Il faut identifier ses parties prenantes, les hiérarchiser, et définir leurs attentes et pour cela, l’idéal est de les questionner. Il faut également définir le niveau de dialogue avec chacune des parties prenantes, et la manière dont le dialogue va s’effectuer.

Il est courant de vouloir aller trop vite dans sa démarche car c’est souvent un sujet qui donne envie de mettre en place des actions rapidement, mais structurer sa démarche va permettre de construire un socle, des bases qui vont être solides et vont permettre de faire vivre le projet sur le long terme. L’objectif est que le projet RSE puisse vivre dans le temps et ne pas s'essouffler à la première difficulté ou si le référent RSE s’en va. 

Se baser sur la norme ISO26000 pour se structurer peut aider. 

Le plan d’action sert à apporter plusieurs informations très importantes : quel est l’objectif de l’action, quelle est la première étape à enclencher, l’équipe projet, le niveau de priorité et un indicateur. Les indicateurs RSE ce sont des données chiffrées qui vont vous permettre de mesurer la démarche RSE et le progrès d’année en année. 

Quand il n’y a pas d’indicateurs définis, il est difficile de savoir où en est la démarche précisément, et c’est beaucoup plus compliqué de communiquer sur ce qui est fait en interne. 

Il est important d’intégrer ses collaborateurs. Le ou la référent.e RSE va avoir en quelque sorte le rôle de chef d’orchestre, et va donner le cadre, les outils et les connaissances aux autres collaborateurs pour permettre à tous de participer à la démarche. On peut inclure ses collaborateurs dans les groupes de travail, ou tout simplement les tenir au courant sur ce qui se passe en RSE en interne. 

Les managers, eux, vont faire le lien entre la stratégie RSE définie par l’entreprise et les collaborateurs. Il est donc primordial qu’ils comprennent pourquoi la RSE existe, à quoi elle sert, comment elle va se déployer, comment s’y prendre etc… sinon, ils risquent de faire obstacle et de ne pas communiquer correctement les informations aux équipes. 

Les entreprises ont parfois peur de communiquer et de valoriser leurs engagements, parce qu’elles pensent ne pas en faire assez, mais si elles attendent d’être parfaites, elles ne communiqueront jamais. Parler de sa démarche RSE aidera vraiment à son développement, en en parlant sur le site internet, sur les réseaux sociaux, sur des affiches ou des rapports… 

Valoriser ses engagements à un avantage en termes d’images et de communication, mais également en termes de travail pour avoir de l’information claire, structurée et organisée. 

Ne pas avoir l’impulsion de la direction risque d’ajouter des difficultés dans le déploiement de la démarche. En effet, on peut réaliser quelques actions sans le soutien de la direction, mais la démarche va rapidement en avoir besoin pour se développer. La plupart des entreprises où la démarche RSE ne fonctionne pas ont des dirigeants qui ne sont pas intéressés par la RSE ou qui sont carrément contre la démarche. 

Les membres du groupe projet RSE seront des alliés qui vont aider le référent RSE dans le déploiement de la démarche, dans sa communication en interne ou encore qui vont rendre la démarche plus vivante. 

Une idée que nous pouvons vous donner est de créer un groupe projet RSE de 8 personnes : le référent RSE et 7 autres personnes, chacune dédiée à un thème de la norme ISO26000, et ces personnes peuvent tourner à chaque semestre par exemple. 

On a besoin, en interne, d’ambassadeurs et d’alliés de la démarche. 

Un autre facteur clé de succès est de sensibiliser et former au maximum. Pour sensibiliser le plus possible ses collaborateurs, répéter de nombreuses fois les enjeux, les problématiques ou encore les objectifs est un bon moyen de les toucher.

Par exemple, si une entreprise réalise un atelier de sensibilisation, elle peut très bien en faire un article, une affiche, un podcast, une vidéo… Répéter le contenu qu’il y a déjà sur des supports différents va multiplier l’impact de la sensibilisation. 

Participer à différents ateliers de sensibilisation est une solution qui peut s’inscrire dans le temps, en fonction du niveau de prise de conscience de l’équipe. 

Parfois, quand le message vient de quelqu’un d’autre, il est mieux accepté, mieux perçu, notamment par les managers et dirigeants. Et surtout, si la RSE ne fait pas partie de l’activité ou des compétences des référents, l’intervenant extérieur aura sûrement de meilleurs outils, de meilleures techniques et connaissances à partager. 

Retrouver le replay du webinaire

Si vous souhaitez sensibiliser vos collaborateurs, les former ou même développer une démarche RSE au sein de votre entreprise, vous pouvez nous contacter

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