L'écoute interne n'est plus une option pour les organisations performantes, c'est une nécessité stratégique. Face aux mutations du monde du travail et aux attentes grandissantes des collaborateurs, il devient complexe de piloter les ressources humaines à l'aveugle. Le baromètre social s'impose alors comme l'outil clé pour évaluer objectivement le climat interne, donner une voix sécurisée à chaque salarié et construire des plans d'action alignés avec la réalité du terrain.
Un baromètre social est un outil de mesure et d'écoute interne permettant d'évaluer régulièrement le climat social au sein d’une entreprise. Concrètement, il prend le plus souvent la forme d'un questionnaire anonyme diffusé à l'ensemble des équipes. Il permet de mesurer objectivement la perception qu'ont les collaborateurs de leur environnement de travail à un instant T.
Pour être pertinent, cet outil interroge plusieurs dimensions fondamentales de la vie en entreprise :

Cet outil peut également être l’occasion d’évaluer votre alignement RSE et la perception qu’ont les équipes envers les actions environnementales et sociales menées par l'organisation.
Au-delà de la simple photographie du climat interne, cette démarche est un véritable outil de pilotage et d'anticipation.
Ses bénéfices sont multiples :
Sur le plan réglementaire, bien qu'aucune loi n'impose littéralement la passation d'un questionnaire interne, le Code du travail (Article L4121-1) oblige tout employeur à protéger la santé physique et mentale de ses salariés. Dans ce cadre, évaluer régulièrement les risques psychosociaux (RPS) via un baromètre est une preuve tangible du respect de cette obligation de sécurité.
La réussite de cet exercice repose autant sur la rigueur de la méthode que sur la confiance accordée par les équipes. Un processus mal conduit peut générer de la frustration et un taux de participation décevant.
Voici les étapes clés d'une démarche réussie :

Communiquer les résultats :
si vous donnez l’impression que les résultats ne sont pas exploités, l’effet pourrait être contre productif.

Créer un climat de confiance :
plus celui-ci sera bon, plus le taux de réponse sera important. De la même façon, vous aurez plus de chance de recevoir des réponses sincères.

Interroge les équipes sur leurs idées : cela permet de les impliquer dans l’élaboration du plan d’actions et cela renforce le sentiment d’écoute.
Au sein de notre cabinet de conseil RSE, nous sommes convaincus qu'une telle démarche repose sur deux piliers indissociables : l'approche humaine et le sens du concret.
Au-delà de la conception d'un outil sur-mesure, nous enrichissons souvent l'analyse par des entretiens qualitatifs individuels ou collectifs. Si les chiffres révèlent une anomalie, l'échange humain permet d'en comprendre la cause profonde. Nous transformons ensuite ces enseignements en un plan d'action priorisé, réaliste et parfaitement adapté à vos ressources.
Vous souhaitez engager une démarche d'écoute sincère au sein de vos équipes ? Contactez-nous pour structurer votre prochain baromètre social.
Le temps des promesses écologiques vagues et des logos verts auto-décernés touche à sa fin. Face à des consommateurs légitimement méfiants à l'égard du greenwashing, l'Union européenne impose un nouveau cadre légal strict avec la directive ECGT, pour Empowering Consumers for the Green Transition, souvent abrégée EmpCo.
Applicable à partir du 27 septembre 2026, ce texte bouleverse la manière dont les entreprises peuvent communiquer sur leurs engagements environnementaux et sociaux auprès du grand public. Toute déclaration devra désormais être prouvée, vérifiée et transparente. Nous pensons que cette réglementation n'est pas qu'une contrainte, mais une opportunité de restaurer la confiance en valorisant enfin les démarches RSE sincères et structurées.

Au programme :
On vous donne rendez-vous le :
📅 lundi 9 novembre
🕙 de 11h00 à 12h00
Les règles s'appliquent strictement aux pratiques commerciales entre les entreprises et les consommateurs (B2C). Elle s'applique à tout acte ou communication directement lié à la promotion, la vente ou la fourniture d'un produit aux consommateurs, avant, pendant et après une transaction. Les pratiques commerciales entre entreprises (B2B) sont exclues de ce périmètre.
Elles ne couvrent pas les rapports obligatoires de durabilité des entreprises. Il y a cependant une limite : si une entreprise décide d'utiliser des informations issues de son rapport RSE dans une publicité volontaire ou un marketing dirigé vers les consommateurs, alors cette communication entre dans le champ d'application de la directive. Par exemple, si l'entreprise utilise un élément de sa politique RSE pour formuler une allégation environnementale concernant un produit ou l'entreprise en général auprès du grand public, elle devra se conformer à ces nouvelles règles.
Les nouvelles règles sont en vigueur depuis le 27 septembre 2026, et concernent également les produits déjà emballés ou en rayon. Les commerçants devront corriger les emballages non conformes, par exemple en utilisant des autocollants pour masquer les allégations interdites.

La directive siffle la fin des arguments trompeurs utilisés pour verdir l'image d'une marque. Plusieurs interdictions claires sont introduites.
Les mots comme "écologique", "vert" ou "respectueux de l'environnement" sont strictement interdits si l’allégation n'est pas justifiée. Le commerçant doit pouvoir démontrer une "excellente performance environnementale reconnue", par exemple en obtenant l'Écolabel européen ou un label national équivalent de type I.
❌Imprimer "emballage respectueux du climat", "ami de la nature", "biodégradable" ou "vert" sans aucune explication claire et visible sur le même support.
✅ Écrire "100 % de l'énergie utilisée pour produire cet emballage provient de sources renouvelables". Utiliser le terme "écologique" uniquement si le produit a obtenu l'Écolabel européen ou un label de type I équivalent.
Il est interdit de mettre en avant la neutralité carbone si cette dernière ne repose que sur la compensation des émissions de gaz à effet de serre (comme planter des arbres en dehors de la chaîne de valeur du produit). Les entreprises ne peuvent utiliser ces allégations que si elles sont basées sur des réductions réelles des émissions tout au long du cycle de vie du produit.
❌ Vendre un billet d'avion avec la mention "vol neutre en carbone" (ou "compensé en carbone") au motif que la compagnie finance un projet de reforestation dans une forêt tropicale.
✅ Indiquer "impact CO2 réduit" si cette baisse provient d'une véritable amélioration des processus de fabrication de l'entreprise. Communiquer de façon séparée sur vos investissements dans des projets de crédits carbone.
Les promesses d'amélioration future comme "neutre en carbone d'ici 2030" doivent s'appuyer sur des engagements clairs et un plan de mise en œuvre détaillé. De plus, elles doivent être régulièrement vérifiées par un expert tiers indépendant dont les conclusions sont mises à la disposition des consommateurs.
❌ Affirmer "Notre entreprise sera neutre pour le climat" dans une publicité sans avoir de plan de mise en œuvre public, réaliste et audité par un tiers indépendant.
✅Ajouter un QR code sur l'emballage qui renvoie vers un plan détaillé (avec budget alloué et cibles mesurables) vérifié régulièrement par un expert tiers indépendant.
Il est interdit de faire la publicité d'un avantage qui ne résulte d'aucune caractéristique spécifique du produit.
❌ Écrire "sans gluten" sur une bouteille d'eau ou "sans plastique" sur des feuilles de papier, car ce sont des caractéristiques communes à tous ces produits par nature.
✅ Mettre en avant la mention "sans microplastiques" sur un shampoing, car ce sont des avantages réels et différenciants pour les consommateurs qui y sont sensibles.
Il est interdit de présenter un produit comme plus “responsable” ou plus “vert” sans communiquer clairement sur la méthode de comparaison et la manière dont elle est mise à jour.
❌ Présenter un classement des produits "les plus verts" sans que le consommateur moyen puisse comprendre la méthodologie ou savoir d'où viennent les informations.
✅ Expliquer clairement la méthode de comparaison (et comment elle est tenue à jour) si votre site compare la réparabilité, la durabilité ou l'impact social de plusieurs produits.

La directive ECGT ne fait pas qu'interdire : elle impose aussi de nouvelles règles de transparence.
En tant que commerçant, vous avez désormais l'obligation d'informer vos consommateurs sur la durabilité et la réparabilité de vos produits. Cela inclut :
À noter : cette obligation s'applique uniquement si le producteur (ou fabricant) a lui-même mis ces informations à votre disposition.
Le plafond des amendes pour pratiques commerciales trompeuses fondées sur des allégations environnementales peut atteindre 80 % du montant de la publicité ou campagnes concernées (L.132-2 modifié). En cas d’impossibilité de calcul sur le chiffre d’affaires l’amende maximale encourue s’élèvre à 2 millions d’euros.
La directive concerne les labels RSE produits et généralistes, tant qu'ils sont utilisés dans une démarche commerciale destinée aux consommateurs.
Le texte définit un label de durabilité comme toute marque de confiance ou de qualité volontaire visant à promouvoir « un produit, un processus ou une entreprise » en se référant à ses caractéristiques environnementales ou sociales. Les labels RSE généralistes (qui certifient l'entreprise dans son ensemble) sont donc tout autant concernés que les labels apposés sur un produit spécifique.
Qu'il certifie un produit, un processus de fabrication ou l'entreprise entière, le label devra respecter les mêmes obligations : être établi par une autorité publique ou reposer sur un système de certification indépendant et transparent contrôlé par un tiers.

Une entreprise ne pourra plus afficher un logo "Entreprise Responsable" ou "Employeur Vert" dans ses publicités grand public si ce label ne répond pas aux exigences strictes de vérification par un tiers indépendant.
Pour communiquer légalement sur ces labels auprès des consommateurs, les entreprises devront respecter plusieurs précautions et règles strictes dictées par la directive.
Avant d'afficher un label de durabilité, le commerçant a la responsabilité de s'assurer qu'il est :
Il doit pour cela vérifier les conditions publiquement disponibles de ce système afin de s'assurer qu'il remplit les critères de crédibilité, de transparence et de contrôle par un tiers objectif.

Avec l'entrée en application de la directive européenne ECGT (ou EmpCo), la communication environnementale et sociale des entreprises vit un tournant historique. Fini les allégations vagues, les feuilles vertes non justifiées ou les promesses climatiques sans fondement : l'Union européenne siffle la fin du greenwashing en B2C.
Pour les marques, ce nouveau cadre réglementaire est exigeant, mais c'est surtout une formidable opportunité de valoriser des engagements sincères et prouvés. En tant que cabinet de conseil expert en RSE, Rupture Engagée vous accompagne de A à Z pour transformer cette contrainte légale en un véritable avantage concurrentiel.
1. Audit et diagnostic "anti-greenwashing" de vos communications
Nous analysons vos supports de communication B2C actuels, identifions les zones de risques et vous proposons des reformulations conformes à la loi, tout en gardant un message marketing percutant.
2. Stratégie de labellisation
Nous vous aidons à bâtir une stratégie de labellisation pertinente, en sélectionnant les certifications RSE adaptées à la directive et à vos ambitions, comme l'explique notre guide des labels RSE disponible sur notre site.
3. Structuration de vos preuves et engagements futurs
Nous structurons vos preuves et engagements futurs. Si vous visez une réduction de votre impact carbone, nous vous aidons à bâtir des plans de transition réalistes, chiffrés, ancrés dans votre chaîne de valeur et prêts à être audités par un tiers indépendant.
4. Formation de vos équipes marketing et communication
Enfin, parce que la RSE n'est pas qu'une affaire d'experts, nous formons vos équipes marketing et communication. Nous leur donnons les clés et les bons réflexes pour qu'ils puissent valoriser vos engagements sans jamais tomber dans le
La Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) n'est plus une option, c'est une nécessité stratégique. Pourtant, entre les acronymes complexes (CSRD, ISO 26000) et la réalité du terrain, il y a souvent un fossé. Beaucoup de professionnels se demandent : "Par où commencer ?", "Quels outils utiliser ?", "Comment éviter le greenwashing ?".
C'est pour répondre à ce besoin de pragmatisme que nous avons créé la Rupture Académie. Lancée en mars 2026, cette plateforme de formation en ligne a une mission claire : vous donner les clés pour agir, maintenant.
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Formez-vous pour réussir l'évaluation EcoVadis de votre entreprise !
Chez Rupture Engagée, nous sommes convaincus que la transformation durable ne doit pas être réservée aux grands groupes ou aux experts techniques. Nous avons conçu la Rupture Académie pour rendre la compétence RSE accessible aux TPE/PME, aux indépendants et aux étudiants.

Nos formations s'adressent à deux profils précis :
Notre approche est radicalement opérationnelle. Fini les grands discours théoriques sans lendemain. Nous vous transmettons nos propres méthodes, celles que nous utilisons quotidiennement avec nos clients.
Pour garantir cette accessibilité, nous avons fait le choix d'une tarification transparente et abordable, avec des formations comprises entre 190€HT et 500€HT.
Se former en ligne peut parfois sembler solitaire ou passif. Nous avons voulu tout l'inverse. Chaque formation de la Rupture Académie est conçue comme un parcours "actionnable".
Concrètement, voici comment se déroule votre apprentissage :
Pour ce lancement, nous avons ciblé les compétences les plus demandées sur le terrain. Nos formations offrent une vision 360° : de la stratégie globale à l'achat responsable.

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La technique ne suffit pas, il faut savoir fédérer. Ce cursus est dédié aux "soft skills" du pilote RSE.

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De la définition de la stratégie à la valorisation finale, le pack RSE 360 est notre offre la plus complète pour vous former à la RSE.
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La rentrée est souvent synonyme de nouvelles ambitions, et pour les entreprises de Charente-Maritime, l'ambition rime avec responsabilité. C'est pourquoi nous sommes particulièrement enthousiastes de vous annoncer notre participation au Salon Résolution 2025 à La Rochelle.
Rupture Engagée sera au cœur de l'événement pour animer un atelier dédié à un enjeu majeur : la mobilisation de vos équipes. On vous dit tout !

Pour sa deuxième édition, le Salon Résolution s'impose comme LE rendez-vous des professionnels qui souhaitent initier, accélérer ou pérenniser leur démarche de Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) en Charente-Maritime. L'année dernière, l'événement se tenait conjointement au salon Neutralité Carbone ; il revient cette année avec une identité renforcée, entièrement dédiée aux leviers de la transformation durable.
L'objectif de cette matinée est simple : vous donner les clés pour comprendre les grands enjeux, explorer des pistes de transformation concrètes et repartir avec des solutions pratiques et inspirantes pour votre propre organisation.
Le programme du Salon Résolution 2025 est dense et conçu pour répondre à tous les niveaux de maturité. Que vous soyez en phase de découverte ou déjà expert, vous y trouverez votre compte.
Voici 5 bonnes raisons de bloquer votre matinée :
Chez Rupture Engagée, nous sommes convaincus qu'une démarche RSE ne peut réussir sans l'implication de celles et ceux qui font l'entreprise au quotidien : les salariés.
C'est tout l'objet de l'atelier qui sera animé par Marion, fondatrice et co-gérante de Rupture Engagée.

Au programme : "Faire de ses collaborateurs des capitaines de la RSE"
Comment passer d'une stratégie définie par la direction à une culture d'entreprise partagée par tous ? Comment mobiliser efficacement vos équipes pour le déploiement de vos projets RSE ?
À travers des bonnes pratiques et des cas concrets, cet atelier vous donnera des pistes pour embarquer vos collaborateurs et en faire les meilleurs ambassadeurs de votre engagement.
💡 Cet atelier est directement inspiré de notre formation "Capitaine de la RSE", conçue pour outiller vos équipes et accélérer votre transformation.
Informations pratiques :
Le Salon Résolution 2025 est une occasion unique de faire le plein d'énergie, d'idées et de contacts pour faire avancer la RSE dans votre entreprise. Nous avons hâte de vous y retrouver et d'échanger avec vous.
Pour vous inscrire, c'est par ici :
L'été est enfin arrivé, et avec lui, l'envie de s'évader ou de se cultiver. Cette année, nous vous proposons une sélection de 5 lectures engagées de 2025 qui vous permettront de réfléchir et de vous informer sur les enjeux climatiques et environnementaux actuels.
Cet essai propose une réflexion stimulante sur la manière d’ancrer l’écologie dans toutes les sphères de la société. Pierre Bénassaya y défend l’idée que la transition écologique doit s’appuyer sur une mobilisation collective, construite à partir des réalités sociales et culturelles vécues au quotidien.
En s’éloignant des approches parfois trop techniques ou sectorisées, l’auteur met en lumière la nécessité de redonner à l’écologie une dimension profondément humaine et accessible. Il questionne notre rapport au changement, aux récits collectifs et aux modes d’action concrets.
Le livre s’adresse à tous ceux qui s’intéressent à la transformation sociale et environnementale, en mettant en valeur les dynamiques locales, les formes de solidarité, et les imaginaires capables de fédérer largement.

Dans cet ouvrage illustré à trois voix, le biologiste François Sarano, la juriste Marine Sarano et l’illustratrice Marion Sarano unissent leurs expertises pour proposer une lecture originale du lien entre l’humain et le monde marin.
À travers une approche sensible, poétique et rigoureuse, Justice pour l’étoile de mer invite à repenser notre regard sur les espèces marines et à envisager une forme de reconnaissance de leurs droits. Le livre s’appuie sur les découvertes scientifiques pour révéler la complexité des interactions entre les êtres vivants des océans, tout en questionnant les fondements éthiques de notre relation à la nature.
Cet ouvrage constitue une ressource inspirante pour aborder les questions de biodiversité, de justice écologique et d’éthique environnementale. Il s’adresse à un public curieux, sensible aux enjeux de conservation, et en quête de nouveaux cadres de pensée.

Dans Les métamorphoses de la Terre, Peter Frankopan, historien reconnu, retrace l’histoire de l’humanité à travers le prisme des transformations climatiques et environnementales. De l’Antiquité aux enjeux contemporains, il explore comment les sociétés humaines ont été façonnées, influencées, et parfois bouleversées par leur environnement.
L’ouvrage s’appuie sur un large éventail de sources scientifiques et historiques pour montrer que les questions écologiques ont toujours été au cœur des trajectoires humaines. L’auteur ne se limite pas à dresser un constat : il propose une réflexion de long terme sur les liens entre développement, ressources naturelles et durabilité.
C’est une lecture précieuse pour comprendre les racines profondes des enjeux actuels, et pour nourrir les réflexions stratégiques en matière de transition écologique et de responsabilité sociétale. Richement documenté et accessible, ce livre éclaire notre époque avec recul et clarté.

Au large des Vîles est un roman d’anticipation sensible et immersif, qui explore un futur où les sociétés côtières ont réinventé leur manière de vivre avec la mer. Dans cet univers singulier, Lucie Pierrat-Pajot imagine des communautés insulaires attentives à l’environnement, guidées par des modèles de coopération, de sobriété et d’interdépendance avec les écosystèmes.
Porté par une écriture fluide et évocatrice, le récit propose une réflexion profonde sur l’équilibre entre l’humain et la nature, la gestion des ressources, et la capacité des sociétés à s’adapter face aux bouleversements climatiques.
Le roman aborde avec subtilité des questions liées à l’écologie, à la résilience collective et à la transformation des modèles sociaux. Il offre une source d’inspiration originale pour penser un avenir durable, et montre la force de la fiction comme outil de sensibilisation et d’anticipation.

Et soudain le futur est une bande dessinée de science-fiction engagée qui propose une projection réaliste et accessible des enjeux climatiques. À travers le parcours de jeunes personnages confrontés à des défis environnementaux majeurs, les auteurs explorent des thématiques comme l’énergie, l’agriculture, les migrations ou encore la gouvernance face aux crises.
Grâce à une narration vivante et un graphisme soigné, la BD parvient à rendre concrets des sujets parfois complexes. Elle donne à voir les tensions, les choix difficiles, mais aussi les possibles qui s’ouvrent à ceux qui veulent construire un futur plus durable et solidaire.
Ce format hybride — entre fiction, pédagogie et engagement — en fait un excellent support de sensibilisation, notamment auprès des jeunes générations. Il constitue aussi un point d’entrée efficace pour initier des discussions autour de la transition écologique, des responsabilités individuelles et collectives, et du rôle des entreprises dans un monde en mutation.

Pour plus de lecture sur les sujets de la RSE, consultez notre blog !
Chez Rupture Engagée, nous accompagnons depuis plusieurs années des entreprises de toutes tailles dans la structuration, le déploiement ou la labellisation de leur démarche RSE. Pour illustrer la diversité des projets menés, nous avons conçu un book de 20 exemples de démarches RSE : une ressource inspirante pour celles et ceux qui veulent passer à l’action.
Lancer une démarche RSE peut sembler complexe lorsqu'on est une entreprise. Le secteur d'activité peut paraître peu adapté, la taille de l'entreprise insuffisante ou tout simplement le sujet mal maîtrisé.
C'est justement pour lever ces freins que nous avons conçu ce book, pour vous montrer, à travers 20 exemples de démarches RSE concrètes, qu'un tel engagement est possible quel que soit votre secteur, votre taille ou vos moyens.
Petites structures, groupes internationaux, entreprises en croissance, secteurs techniques ou très humains, chaque mission est unique !

Dans ce book, vous découvrirez une grande variété d’accompagnements RSE, adaptés aux besoins spécifiques de chaque entreprise :
Parmi les 20 exemples de démarches RSE présentés dans notre book, vous découvrirez par exemple :
Pour chacune de ces missions, nous vous présentons le contexte de départ, les enjeux spécifiques de l'entreprises et de son secteur, les étapes clés suivies lors de l'accompagnement ainsi que les livrables formalisés et les facteurs clés de succès de la mission.

Au-delà des livrables chartes, politiques, rapports, indicateurs, c’est souvent l’implication humaine qui fait la différence. Les facteurs clés que nous retrouvons systématiquement.
- Des résultats mesurables mais aussi communicables
- Une direction engagée
- Des collaborateurs mobilisés via des groupes projets ou ateliers.
- Une démarche sur-mesure
Que vous souhaitiez structurer votre démarche RSE, obtenir une certification, former vos équipes ou valoriser vos engagements, nous construisons un accompagnement sur mesure, adapté à votre secteur, votre taille et vos enjeux.
Alors vous souhaitez engager votre rupture ?
La Commission européenne a récemment proposé un projet de loi européen “omnibus” visant notamment à simplifier la CSRD (Corporate Sustainability Reporting Directive) et plus largement, le Pacte vert européen. Dans cet article, nous vous décryptons cette actualité et nous vous aidons à vous positionner en tant qu'entreprise concernée par cette directive omnibus CSRD.
Pour rappel, cette réforme est actuellement au stade de proposition, mais il est intéressant de comprendre quels changements elle pourrait impliquer afin de se positionner face à celle-ci.
La directive Omnibus CSRD est un projet de loi visant à simplifier la CSRD en passant par l’élévation des seuils d'application de la CSRD.
Initialement, la CSRD s'appliquait aux entreprises dépassant 250 employés, un chiffre d'affaires de 50 millions d'euros ou un total de bilan de 25 millions d'euros. Avec la directive Omnibus, ces seuils seraient relevés à 1 000 employés, réduisant ainsi de 80 % le nombre d'entreprises concernées.
Ainsi une partie des entreprises concernées dès cette année par la directive (les entreprises au-delà de 500 salariés) pourraient finalement se voir exemptées alors que celles-ci ont déjà engagé des efforts et des dépenses de mise en conformité. D'autres au contraire, qui devaient être assujetties au reporting en 2026 ou en 2027, ne seraient désormais plus du tout concernées par le reporting obligatoire.
La proposition directive omnibus CSRD a pour principal objectif de simplifier les charges administratives et réglementaires liées au reporting CSRD tout en maintenant l’objectif de transition écologique et en restant compétitif à l’international.
L’objectif final d’atteindre la neutralité carbone en Europe d’ici 2050 n’a pas changé !
Cette réforme, si elle aboutit, signifie que la majorité des PME seraient exemptées des obligations de reporting de durabilité imposées par la CSRD. Si c’est le cas, ces entreprises ne seraient pas tenues de se conformer aux exigences de reporting en matière de durabilité.
Pour les entreprises de 1000+ salariés ET 50M€+ CA OU 25M€+ de bilan, il y aura a priori peu de modifications.
Pour les entreprises de 500-1000 salariés : Il est possible que la CSRD ne soit pas conservée au niveau européen et donc que les lois locales comme la DPEF restent applicables. Si le Parlement Européen décide de maintenir la CSRD, la Commission recommande de décaler de 2 ans pour les entreprises de 500-1000 salariés. Pour information, dans 20 pays, la CSRD est déjà transposée. La CSRD et le reporting restent donc à date applicable.
Pour les entreprises de 250-500 salariés, il est possible que la CSRD ne soit pas conservée.

"Avec Omnibus, si les seuils d’obligation de reporting sont montés à +1000 salariés, la LSME n’aurait plus de raison d’exister, puisque les PME cotées ne seraient plus soumises... Elle était donc normalement vouée à disparaître avec Omnibus.
En revanche, la LSME est le modèle de données que les sphères économiques semblent vouloir. Il y a donc des chances qu’avec la simplification de la CSRD prévue pour la deuxième phase d’Omnibus, la LSME devienne le nouveau modèle de données de la CSRD."
Noël Bauza, CEO de ZEI
Zei est une plateforme construite sur plus de 100 référentiels réglementaires, volontaires, de marché et sur plus de 10 000 indicateurs pour répondre de manière efficace aux attentes de référentiels tels que la CSRD, le Bilan Carbone ou encore Bcorp. Cet outil aide les entreprises à piloter leur transition durable et leurs données ESG de manière fiable, accessible et comparable.
Il est possible que la LSME remplace la CSRD. La LSME, Listed SMEs Sustainability Reporting Standard, est une norme européenne de reporting de durabilité destinée aux PME cotées sur des marchés réglementés.
Élaborée par l'EFRAG (European Financial Reporting Advisory Group), cette norme vise à fournir un cadre adapté aux capacités et aux besoins spécifiques de ces entreprises, tout en respectant les exigences de la directive CSRD. Elle a pour vocation d' être une version simplifiée de la CSRD.
La LSME est donc plus accessible tout en préservant les éléments essentiels de la CSRD :
La LSME contient uniquement les indicateurs narratifs les plus importants. Comparativement à la CSRD, c’est environ 60% des indicateurs narratifs et semi-narratifs qui seront supprimés. En revanche, la majorité des indicateurs quantitatifs de la version classique de la CSRD sont conservés.

La VSME (Voluntary Sustainability Reporting Standard for SMEs) est une norme européenne volontaire de reporting de durabilité conçue pour aider les PME non cotées en bourse à structurer et communiquer leur impact environnemental, social et de gouvernance (ESG).
Elle a été adoptée par l'EFRAG (European Financial Reporting Advisory Group) en novembre 2024. La VSME correspond en autre, à une version allégée de la CSRD avec environ 40% d’indicateurs de moins.
Selon la directive Omnibus CSRD, la Commission prévoit d'adopter le standard VSME comme acte délégué dès que possible.
La VSME offre aux PME une opportunité de structurer leurs rapports de durabilité de manière cohérente et proportionnée à leurs ressources, leur permettant ainsi de répondre aux sollicitations croissantes des grandes entreprises, des investisseurs et des autres parties prenantes concernant leurs pratiques environnementales, sociales et de gouvernance (ESG).
Possiblement non obligées, les PME auront la possibilité d'adopter des normes volontaires, telles que la VSME (Voluntary Standard for SMEs), pour structurer leur reporting de durabilité.
À ce propos, voici ce qu’écrit la Commission européenne :

"La norme volontaire VSME sera un outil simple qui aidera les entreprises non concernées à fournir des informations sur la durabilité aux grandes entreprises soumises aux exigences CSRD. La norme volontaire VSME servira de bouclier ou de « plafond de chaîne de valeur » pour les entreprises hors champ d’application. Les entreprises relevant du champ d’application de la CSRD ne pourront pas demander aux entreprises de leur chaîne de valeur qui ne sont pas concernées, y compris les PME et les petites et moyennes entreprises, des informations allant au-delà des informations énoncées dans la norme volontaire VSME.”
En effet, il est important de noter que, même si les PME ne sont pas directement soumises à la CSRD, elles pourraient être sollicitées par des entreprises plus grandes pour fournir des informations liées à la durabilité. Les grandes entreprises soumises à la CSRD pourraient exiger des données de la part de leurs fournisseurs pour satisfaire à leurs propres obligations de reporting.

Bien que de nombreuses personnes considèrent cette proposition comme un recul préoccupant et qui menace les différentes avancées en faveur de la transition écologique et des droits humains, nous pouvons aussi y voir une façon d’offrir de l’agilité aux entreprises tout en poursuivant l’atteinte initialement prévue : instaurer un socle de reporting uniforme, complet et transparent à partir d’indicateurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) à communiquer.
Car oui, même si la Commission européenne semble vouloir instaurer ces changements, l’objectif premier ne change pas : faire de l’Europe le premier continent neutre en carbone et un leader de la transition écologique.
Nous conseillons aux entreprises d’aller au bout des efforts déjà menés afin qu’ils ne soient pas vains, notamment en attendant d’y voir plus clair. Terminer votre double matérialité ou la collecte de vos données vous protège de tous les scénarios possibles.
Nous sommes convaincus que le reporting RSE ou ESG ne va pas s’arrêter ici. La plupart des investisseurs ou parties prenantes n’ont pas attendu la CSRD pour vous demander vos performances RSE.
Pour rappel, l’objectif de la neutralité carbone d’ici 2050 est toujours d’actualité, le dérèglement climatique n’a pas disparu, ni les inégalités sociales … Il est donc encore important d’agir et de poursuivre les efforts menés !
Voyons le côté positif de la chose, s’il y a moins de reporting, cela nous laisse plus de temps pour agir et mettre en place des actions concrètes pour la transition sociétale.
Enfin, la Directive Omnibus CSRD doit encore être votée par le Parlement Européen. Si ce texte est adopté, il devra ensuite être transposé au niveau national. En attendant, la CSRD reste en vigueur dans les pays qui l'ont déjà transposée. Rien n'est acté avant un vote final prévu entre mi et fin 2025. Alors en attendant, les entreprises concernées ont tout intérêt à poursuivre les projets CSRD.

Rupture Engagée vous accompagne dans la mise en conformité de votre entreprise en vous aidant à transformer les obligations réglementaires en leviers de performance durable.
Avec un accompagnement sur mesure et une approche pragmatique, nous permettons aux entreprises de répondre aux exigences réglementaires tout en renforçant leur attractivité.
Alors vous souhaitez engager votre rupture ?
Les parties prenantes jouent un rôle clé dans la réussite et la durabilité d’une entreprise. Clients, employés, fournisseurs… Leur engagement est essentiel pour une stratégie RSE efficace. Mais comment bien les identifier et les mobiliser ? Découvrez les étapes clés pour instaurer un dialogue constructif et créer de la valeur durable.
Une partie prenante est un acteur, individuel ou collectif (groupe ou organisation), activement ou passivement concerné par une décision ou un projet. Son intérêt peut être affecté positivement ou négativement à la suite de son exécution (ou de sa non-exécution).
Les parties prenantes peuvent ainsi influencer ou bien être impactées par un projet.

Dans une entreprise, les parties prenantes regroupent toutes les personnes ou groupes de personnes pouvant influencer les décisions et la stratégie d’une entreprise, ou bien être impactées par celles-ci. Leur prise en compte est donc essentielle pour assurer la durabilité et la performance de l’entreprise, notamment dans une démarche de Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE).
Elles sont classées en 2 catégories : les parties prenantes internes et les parties prenantes externes
Les parties prenantes internes sont celles qui font partie intégrante de l’organisation et contribuent directement à son fonctionnement quotidien :

Les parties prenantes externes sont des acteurs extérieurs à l’entreprise mais qui ont un impact sur elle ou en subissent les effets :

L’identification des parties prenantes est essentielle pour comprendre l’environnement de l’entreprise et adapter sa stratégie en conséquence. Cela permet notamment de :
Chaque partie prenante a des attentes spécifiques. Une communication ciblée permet d’instaurer un dialogue constructif et d’optimiser l’impact des messages.
Analyser les parties prenantes aide à anticiper les évolutions du marché, des réglementations et des attentes sociétales.
Une entreprise doit connaître les risques liés à son activité (sociaux, environnementaux, économiques) et saisir les opportunités de collaboration avec ses parties prenantes.
Avant d’engager les parties prenantes, il est primordial de les recenser et de les cartographier afin de mieux comprendre leurs attentes et influences.
Une cartographie des parties prenantes permet de visualiser l’ensemble des acteurs clés et leurs relations avec l’entreprise.
Voilà des exemples de cartographie de parties prenantes :
Après avoir identifié ses parties prenantes, il est important de les hiérarchiser pour définir leur niveau d’engagement lors de votre démarche RSE.
La matrice pouvoir-intérêt est un outil efficace pour hiérarchiser les parties prenantes. Elle classe ces dernières en fonction de :

Source : Blog de Gestion de Projet
Cette classification permet de définir quatre niveaux d’engagement :
Cela vous donnera vos différents axes d’engagements pour la suite en fonction des enjeux liés à chaque partie prenante.
Le dialogue avec les parties prenantes est essentiel pour créer un climat de confiance et recueillir leurs attentes. Cela peut passer par :
Pour en savoir plus n’hésitez pas à regarder notre webinaire sur le dialogue avec les parties prenantes ou bien à lire notre article à ce sujet.
L’engagement ne doit pas être une simple consultation, mais une véritable co-construction. Pour cela, l’entreprise peut :
Chez Rupture Engagée, nous accompagnons les entreprises dans l’identification, la hiérarchisation et l’engagement de leurs parties prenantes pour structurer efficacement leur démarche RSE.
Alors vous souhaitez engager votre rupture ?
Pour valoriser votre démarche RSE en 2026, rien de plus facile que d'utiliser les journées dédiées à la RSE et au développement durable !
Pour cela, nous vous avons préparé notre calendrier RSE 2026. Vous y retrouverez les journées et semaines engagées.
Les journées et semaines dédiées à la RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) sont des occasions parfaites pour créer des initiatives, organiser des événements ou communiquer sur des actions engagées par une entreprise.
Par exemple pour la journée mondiale du vélo le 3 juin 2026, une entreprise peut communiquer sur les collaborateurs qui se rendent au travail en mobilité douce.
Ces événements permettent de communiquer auprès de ses clients, ses abonnés, ou même encore ses fournisseurs ou ses actionnaires. Utiliser les événements RSE 2026 est également un moyen d'animer sa démarche en interne en organisant des challenges (lors du Digital Clean Up Day le 16 mars par exemple).

Janvier : Mois du mentorat
24 : Journée mondiale de l'éducation
25 : Journée nationale contre le sexisme
26 : Journée internationale des énergies propres
28: Journée mondiale de la protection des données
03 : Journée mondiale sans paille
04 : Journée mondiale contre le cancer
06 : Journées mondiale sans téléphone
20 : Journée mondiale de la justice sociale
27 : Journée mondiale des ONG
01 : Journée « zéro discrimination »
03 : Journée mondiale de la vie sauvage
08 : Journée mondiale des droits des femmes
16 : Digital CleanUp Day
18 : Journée mondiale du recyclage
20 : Journée mondiale sans viande
22 : Journée mondiale de l’eau
30 : Journée internationale du zéro déchet
Du 20 au 30 mars : Semaine pour les alternatives aux pesticides
Du 28 mars au 12 avril : Quinzaine du compostage “Tous au Compost !“
Du 28 mars au 12 avril : Quinzaine du compostage “Tous au Compost !“
07 : Journée mondiale de la santé
22 : Journée mondiale de la Terre
28 : Journée mondiale de la santé et de la sécurité au travail
Mai : Mai à vélo
01 : Fête du travail
08 : Journée mondiale de la Croix Rouge
10 : Journée mondiale du commerce équitable
11 : Journée mondiale des espèces menacées
12 : Journée internationale de la santé des végétaux
20 : Journée mondiale des abeilles
22 : Journée mondiale de la biodiversité
02 : Journée mondiale pour un Tourisme Responsable
03 : Journée mondiale du vélo
05 : Journée mondiale de l’environnement
08 : Journée mondiale des océans
Du 10 au 12 juin : Semaine européenne de l’énergie durable
14 : Journée mondiale des donneurs de sang
15 : Journée mondiale contre la faim
Du 16 au 18 juin : Salon Preventica Rennes
17 : Journée mondiale contre la désertification et la sécheresse
Du 17 au 21 juin : Semaine pour la qualité de vie au travail
03 : Journée mondiale sans sac plastique
11 : Journée mondiale de la population
19 : Journée mondiale de l’aide humanitaire
25 : Journée mondiale des vêtements d'occasion
05 : Journée mondiale de la charité
07 : Journée internationale de l’air pur pour des ciels bleus
16 : Journée internationale de la protection de la couche d’ozone
Du 16 au 22 septembre : Semaine de la mobilité
18 : Journée internationale de l’égalité de rémunération
18 : World CleanUp Day
18 septembre au 8 octobre : Semaine du développement durable
21 : Journée mondiale de la paix
22 : Journée mondiale sans voiture
Du 30 septembre au 1er octobre : Salon Produrable Paris
Du 30 septembre au 1er octobre : Salon Produrable Paris
01 : Journée mondiale du végétarisme
Du 6 au 8 octobre : Salon Preventica Lyon
07 : Journée mondiale pour le travail décent
13 : Journée mondiale de la prévention des catastrophes naturelles
16 : Journée nationale de lutte contre le gaspillage alimentaire
Novembre : Mois de l’Economie Sociale et Solidaire
Novembre : COP 31
06 : Journée mondiale sans papier
19: DuoDay Emploi & Handicap
25 : Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes
29 : Journée mondiale sans achat
02 : Giving Tuesday
03 : Journée mondiale des personnes en situation de handicap
05 : Journée mondiale de l'égalité des chances
08 : Journée mondiale du climat
10 : Journée mondiale des droits de l’homme
20 : Journée mondiale de la solidarité humaine

Avec plus de 5 ans d'expérience dans la RSE, l'équipe Rupture Engagée vous accompagne dans les différentes étapes de votre démarche RSE. De la structuration à la communication en passant par la sensibilisation et le déploiement, nous vous proposons un accompagnement 100% sur-mesure !
Alors vous souhaitez engager votre rupture ?
Le rapport RSE est un rapport qui a pour but de communiquer de manière formelle, les engagements et les actions d’une entreprise en faveur des sujets sociaux et environnementaux. En 2026 certaines entreprises se voient dans l’obligation de publier un rapport sur des éléments extra-financiers en vue de la réglementation CSRD.
Le rapport de Responsabilité Sociétale des Entreprises est un document qui fait un état des lieux des engagements de l'entreprise envers les sujets environnementaux et sociétaux. Il est publié par les entreprises de manière volontaire tous les ans.
Non, le rapport RSE ne devient pas obligatoire en 2026, ce qui devient obligatoire par le biais de la réglementation CSRD, c’est de publier un rapport de durabilité. Le rapport de durabilité est souvent appelé rapport RSE de manière informelle, car ils sont très similaires de par leur contenu.
Ainsi, au sens strict du terme, le rapport RSE n’est pas obligatoire en 2025.

Rapport RSE : rapport publié volontairement par une entreprise souhaitant mettre en valeur ses engagements sur des sujets environnementaux, sociaux et sociétaux.
Rapport de durabilité : livrable attendu par la directive européenne CSRD (Corporate Sustainability Reporting Directive) relative à la publication d’informations sur la durabilité des entreprises.
DPEF (Déclaration de Performance Extra-Financière) : ancienne appellation du rapport de durabilité utilisée avant l’entrée en vigueur de la directive CSRD, anciennement NFRD.
Ces 3 documents sont souvent confondus puisque nous avons l’habitude d’employer le terme “rapport RSE” dans notre langage courant pour les désigner.
En effet, on retrouve dans tous ces documents les mêmes informations ou bien des informations similaires. La différence se trouve dans leur encadrement légal.
Un rapport RSE peut contenir toutes les informations que l’entreprise souhaite partager puisqu’il n’a pas pour vocation de répondre à une réglementation particulière.
Cependant, le rapport de durabilité doit contenir des informations spécifiques sur les 3 thématiques de la CSRD :
Pour rendre compte de l’impact de l’entreprise sur le changement climatique, le rapport RSE doit contenir un Bilan Carbone® (bilan GES). Il va permettre de mesurer les émissions de gaz à effet de serre de l’entreprise, et donc sa contribution au dérèglement climatique.

Le rapport RSE, dans sa définition, n’est pas encadré légalement et est publié au bon vouloir des entreprises.
Cependant, le rapport de durabilité, parfois renommé rapport RSE, est bien inscrit dans un cadre légal qu’est la CSRD.
La CSRD, ou Corporate Sustainability Reporting Directive, est une directive européenne renforçant les obligations de publication d’informations au sujet de la durabilité des entreprises.
Cette réglementation attend des entreprises la publication d’un rapport de durabilité communiquant des informations sur les 3 thématiques suivantes :
Les informations publiées dans le rapport de durabilité devront être vérifiées par un organisme tiers pour certifier la véracité des informations communiquées dans le rapport.
Comme nous l’avons expliqué précédemment, ce n’est pas le rapport RSE qui devient obligatoire, mais bien le rapport de durabilité.
Tout d’abord, le rapport de durabilité d’une entreprise porte sur les performances de l’année passée. Il doit être publié à la fin d’un exercice comptable. Ainsi, les entreprises concernées par la CSRD en 2026, devront établir un rapport de durabilité sur les données de l’exercice 2025.
Après les grandes entreprises d'intérêt public en 2025, c'est au tour des autres grandes entreprises européennes (cotées ou non) de se soumettre à l'exercice.
En 2026, l'obligation s'applique aux entreprises qui remplissent au moins 2 des 3 critères suivants à la clôture de l'exercice :

Le rapport RSE constitue une preuve de vos engagements et de vos actions en matière de RSE. C’est un outil de communication efficace à partager avec vos différentes parties prenantes telles que vos collaborateurs, vos fournisseurs, vos actionnaires et autres.
Vous pouvez y partager vos objectifs, les actions mises en place, des témoignages, vos engagements et vos ambitions concernant la RSE.
N’hésitez pas à aller voir notre webinaire au sujet de la communication de vos engagements RSE en cliquant juste ici !
Nous vous accompagnons dans la communication de vos engagements RSE en vous conseillant dans la rédaction de votre rapport RSE ou de votre rapport de durabilité pour répondre aux contraintes réglementaires.
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