Jeudi dernier, nous participions au Salon de la Neutralité Carbone et de la RSE lors duquel Marion est intervenue lors d’une table ronde pour éclaircir le sujet des labels RSE.
Les labels RSE sont souvent vus comme l'objectif final pour une entreprise qui déploie sa démarche RSE. Les labels sont vus comme la validation de leurs actions.
Mais pourquoi obtenir un label RSE ? Et surtout lequel choisir pour son entreprise ?

Jeudi 28 novembre 2024 se déroulait le Salon de la Neutralité Carbone et de la RSE organisé par la Coopérative Carbone et Résolution.
Marion Martinez, fondatrice de Rupture Engagée est intervenue lors d’une table ronde au sujet des labels RSE aux côtés de Tom Coulonnier du Groupe Sica Atlantique avec comme animatrice, Solenne Jaupitre.
Les intervenants ont évoqué leur retour d’expérience au sujet des différents labels RSE afin que les entreprises puissent valoriser leur démarche RSE et de développement durable.
Un label est une certification qui évalue vos actions en fonction d’un ensemble de critères défini au préalable dans un référentiel précis.
Ainsi, un label RSE est une certification qui va attester de vos engagements et de vos actions sur les différents sujets relatifs à la RSE.
La RSE porte sur 7 thèmes définis par la norme ISO26000, à la différence d’un label, la norme ISO26000 est un référentiel non certifiable qui définit ce qu’est la RSE.

Voici les 7 thèmes évalués lors de l’obtention d’un label :
Chaque label est différent en raison du niveau d'exigence demandé sur les différents sujets. C'est un aspect à prendre en compte lors du choix de son label puisque certains sont plus axés sur les aspects environnementaux, d’autres sur les aspects sociétaux et autres.
Il est également important de savoir que l’obtention d’un label RSE demande aux entreprises de s’inscrire dans une démarche d’amélioration continue. En effet, les labels RSE procèdent à des audits plusieurs mois après l’obtention du label pour vérifier que l’entreprise est toujours engagée sur tous les sujets évalués.
Les labels RSE attestent d’un certain niveau d’engagement sur des critères précis et par des organismes reconnus. Ils apportent ainsi plus de crédibilité à votre démarche puisque celle-ci a été évaluée et reconnue.
Les labels RSE sont un véritable avantage lors de la réponse à des appels à projet ou bien simplement lors d’une négociation. C'est un élément qui pèse dans la balance si le client est soucieux de son impact ou bien s’il s’inscrit lui-même dans une démarche RSE.
Dans cette situation, vous aurez davantage de chances de gagner la négociation face à une entreprise qui n’est pas labellisée.
S’engager dans l’obtention et dans la conservation d’un label RSE montre votre engagement pour les sujets sociétaux qui sont aujourd’hui très importants pour les consommateurs. En effet, 97% des français se disent prêts à boycotter des entreprises ayant des pratiques sociales ou environnementales destructrices (source : Sénat, 2020).
Pour en savoir plus sur ces labels, n’hésitez pas à consulter notre guide sur les labels RSE
Les labels RSE sectoriels sont des labels qui vont évaluer les entreprises sur des secteurs d’activités particuliers. Cela leur permet d’avoir un label plus adapté à leurs enjeux.
Les labels RSE thématiques évaluent plus en détails un aspect précis de la RSE.
Voici quelques exemples :

Votre activité est un élément clé à prendre en compte lors du choix de votre label RSE.
Il faut que celui-ci soit adapté aux caractéristiques de votre entreprise, de son fonctionnement et de son activité en général.
C’est pourquoi il est parfois intéressant de se tourner vers des labels RSE sectoriels dans un domaine d’activité précis puisqu’il sera au plus proche de vos enjeux.

Pour cela, il est important de bien définir et prioriser ses enjeux en termes de RSE pour ensuite choisir un label RSE qui évalue les critères que vous souhaitez mettre en valeur.
Dans certains cas, les labels RSE thématiques peuvent être une option adaptée.

Lors du choix de votre label RSE, vous devez être attentif aux critères évalués pour assurer l’obtention du label.
En effet, même si vous êtes engagés dans une démarche RSE, si vous ne répondez pas précisément aux critères du label, vous risquez de ne pas l’obtenir.

Une démarche RSE nécessite l’implication de vos parties prenantes tout au long de vos actions.
Ainsi, vous pouvez les consulter pour le choix de votre label RSE, qu’elles soient internes ou externes.
Notre équipe accompagne au quotidien des entreprises dans l’obtention d’un label RSE, pourquoi pas vous ?
Nous commencerons par un benchmark des labels RSE pour trouver celui qui sera le plus adapté et le plus pertinent pour votre entreprise.
Fêter Noël au sein d’une entreprise est un événement important pour la cohésion des équipes et pour favoriser les échanges informels. Ces moments sont très bénéfiques pour améliorer l'atmosphère générale de l’entreprise.
À l’approche des fêtes, les entreprises sont en pleine organisation de soirée, d’arbre de Noël, de cadeaux et autres, mais si vous avez une démarche RSE en interne, la réflexion va devoir aller au-delà des idées habituelles et trouver des alternatives pour un Noël responsable et engagé.
Les fêtes de fin d’année occupent une place centrale dans la culture française, symbolisant partage, générosité et convivialité. Cependant, derrière ces moments chaleureux se cachent des défis environnementaux majeurs. Entre les décorations souvent jetables, les millions de cadeaux non utilisés, les déplacements massifs en voiture, et les repas générateurs de gaspillage alimentaire, cette période festive engendre une empreinte écologique considérable.

La décoration joue un rôle central dans l’esprit des fêtes, mais son impact environnemental est souvent sous-estimé. En France, 66 % des Français achètent de nouvelles décorations chaque année, contribuant à une surconsommation de produits peu durables.
De plus, 4,2 millions de foyers installent des décorations lumineuses qu’ils laissent allumées durant toute la période des fêtes, générant à elles seules 2 % des émissions de gaz à effet de serre liés aux fêtes de fin d'année (136 kilotonnes de CO2).

Les cadeaux représentent une part importante des festivités, mais ils sont également responsables de 57 % des émissions de GES des fêtes de fin d’année, soit 3 575 kilotonnes de CO2.
En France, 300 millions de cadeaux sont offerts chaque année, dont 12 millions ne seront jamais utilisés et près d’1 million finiront directement à la poubelle.

Les trajets réalisés pendant les fêtes de fin d’année constituent 25 % des émissions de GES liées à cette période, soit 1 563 kilotonnes de CO2. En moyenne, les Français parcourent 177 km pour leurs festivités, et plus de 80 % des trajets sont effectués en voiture.

Le repas de Noël, symbole de convivialité, est aussi une source importante de gaspillage. En effet, 83 % des repas organisés pour les fêtes sont préparés en quantité excessive, entraînant un gaspillage alimentaire massif. Cela représente 15 % des émissions de GES des fêtes de fin d’année, soit 970 kilotonnes de CO2.
L'ensemble des données que nous vous avons présentées précédemment sont issues d’une étude menée par l’Ademe en septembre 2022.

Adopter une approche éco-responsable pour la décoration de Noël en entreprise permet de réduire son impact environnemental tout en insufflant une atmosphère chaleureuse et festive. Voici quelques idées pour concilier décoration et durabilité :

Offrir des cadeaux éco-responsables à vos collaborateurs et clients est une manière de célébrer Noël tout en affirmant votre engagement pour un avenir durable. Voici quelques suggestions pour des présents à la fois utiles et respectueux de l’environnement :

Un repas de Noël en entreprise peut être festif tout en étant respectueux de l’environnement. Voici des idées pour limiter son empreinte écologique et en faire un moment convivial et responsable :
La RSE commence par ce genre d'actions. C'est en décidant d'évoluer vers des habitudes plus responsables et engagées que tout commence.
Alors vous souhaitez engager votre rupture ?
Rupture Engagée sera présente au Salon de la Neutralité Carbone de La Rochelle, un événement essentiel pour les entreprises en quête de solutions durables.Ce salon est l’opportunité de rencontrer l’équipe de Rupture Engagée.
Exposants, tables rondes, et ateliers interactifs seront au rendez-vous pour échanger autour des défis environnementaux et sociaux, une occasion idéale pour explorer des actions concrètes vers un avenir plus durable !
Le Salon de la Neutralité Carbone de La Rochelle, co-organisé par la Coopérative Carbone et Résolution, est un événement clé pour les acteurs de la transition écologique et de la responsabilité sociétale des entreprises (RSE).
Conçu comme un double salon, il met en avant des solutions innovantes pour atteindre la neutralité carbone et développer des stratégies RSE efficaces. Ce rendez-vous réunit experts, entreprises et collectivités, favorisant l’échange autour de pratiques durables et de technologies pour réduire les impacts environnementaux et sociétaux.
Le Salon professionnel de la Neutralité Carbone rassemblera des exposants et organisera des tables rondes dédiées aux enjeux environnementaux comme la décarbonation et la mobilité.
En parallèle, l’espace Résolution abordera des questions sociétales telles que la qualité de vie au travail, la parité, l’inclusion, et la gouvernance. Les exposants seront regroupés dans une zone commune, tandis que des conférences spécialisées se tiendront dans des salles distinctes pour chaque thématique.


La table ronde "Perdu dans la jungle des labels ? Suivez le guide !" se tiendra à la Salle Chanchardon de 10h30 à 11h15, et proposera une session éclairante pour démystifier les différents labels environnementaux et RSE.
Destinée aux entreprises et acteurs en quête de solutions de certification, cette table ronde offrira des clés pour naviguer efficacement dans l’univers des labels, comprendre leurs critères et choisir ceux qui correspondent le mieux à leurs enjeux.
Marion Martinez, fondatrice de Rupture Engagée, interviendra pour partager son expertise et aider les entreprises à naviguer dans cet univers complexe.
Retrouvez notre équipe presque au complet lors du Salon de la Neutralité Carbone le jeudi 28 novembre 2024.
Nous serons heureux de pouvoir échanger et vous rencontrer !

Marion MARTINEZ
Fondatrice et co-gérante de Rupture Engagée

Vincent FRANCFORT
Co-gérant de Rupture Engagée

Charline PRUDENT
Consultante RSE au sein de Rupture Engagée
La neutralité carbone est un enjeu majeur pour les entreprises soucieuses de réduire leur empreinte environnementale et de répondre aux exigences légales et sociétales croissantes.
Atteindre la neutralité carbone permet non seulement de limiter les impacts écologiques, mais aussi d'améliorer la compétitivité en se conformant aux attentes des consommateurs et des investisseurs.
Les entreprises engagées dans cette démarche bénéficient d'une image renforcée, tout en anticipant les évolutions réglementaires et en optimisant leurs coûts énergétiques.
La Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) désigne l'engagement volontaire des entreprises à intégrer le développement durable dans leurs activités. Cela passe par des réflexions sur des préoccupations sociales, environnementales et économiques.
Adopter une démarche RSE permet aux entreprises de concilier performance économique et impact positif sur la société et l’environnement.
De plus en plus perçue comme un levier stratégique, la RSE renforce la réputation des entreprises, fidélise les clients et attire les talents. Elle devient ainsi un atout majeur pour toute organisation cherchant à se démarquer et à répondre aux attentes des parties prenantes tout en contribuant au développement durable
Sur notre stand ou lors de la table ronde, nous vous attendons nombreux et avons hâte de vous rencontrer lors de la 3ème édition du Salon de la Neutralité Carbone.
Vous pouvez, si vous le souhaitez, prendre rendez-vous pour échanger lors du salon.
L’organisation d’événements écoresponsables est essentielle pour relever les défis environnementaux actuels. Chaque événement comporte des enjeux spécifiques en matière de durabilité.
Cet article explore les clés d’un événement écoresponsable, des choix alimentaires à la gestion des déchets, tout en soulignant l’importance de normes telles que l’ISO 20121 pour garantir un impact positif.
Le secteur de l’événementiel fait face à des défis majeurs en matière d'impact environnemental, qu'il s'agisse des festivals en plein air, des conférences ou des salons. Sur le plan social, l'inclusion et la gestion responsable du public sont également cruciales
C’est pourquoi il est essentiel, aujourd’hui, de maîtriser l’art de l’organisation d’un événement écoresponsable. Adopter des pratiques durables permet de limiter les impacts négatifs tout en offrant une expérience positive aux participants.

Un événement écoresponsable doit prendre en compte les enjeux liés à l’alimentation proposée au public, car celle-ci a un impact direct sur l'environnement.
Par exemple, un repas à base de viande de bœuf émet jusqu'à 14 fois plus de CO2 qu'un repas végétarien selon l'ADEME, ce qui en fait un facteur clé dans la réduction de l'empreinte carbone d’un événement.

Prenons le cas du festival Les Vieilles Charrues, qui consommait 9 tonnes de viande en 2009.
L'alimentation joue un rôle majeur dans l'empreinte carbone de tels festivals, avec des émissions pouvant atteindre entre 2 000 et 4 000 tonnes d’équivalent CO2.
Source : The Shift Project

La gestion des énergies est un aspect crucial dans l'organisation d'un événement écoresponsable, car les infrastructures et les bâtiments où se déroulent les événements peuvent avoir une empreinte énergétique importante.

Par exemple, une Scène Nationale peut consommer jusqu’à 1 000 MWh par an en électricité pour l'éclairage, la climatisation, et le fonctionnement de son matériel de scène, générant environ 50 tonnes d’équivalent CO2.
Source : The Shift Project

La mobilité et les transports représentent un enjeu majeur dans l'organisation d'un événement écoresponsable, car 79 % de l'impact carbone d’un événement provient du transport des participants et de la logistique associée.

Prenons l'exemple d'un festival rassemblant 280 000 personnes, qui pourrait générer entre 7 000 et 8 000 tonnes équivalent CO2 liées aux déplacements de ses spectateurs. De plus, la moitié de ces émissions proviendront de seulement 3 % des spectateurs ayant fait le choix de venir en avion.
Source : The Shift Project
L’écoconception d’un événement désigne la prise en compte des impacts environnementaux et sociétaux durant toutes les étapes de son cycle de vie :
L'éco-conception d'événement est un processus qui intègre des principes de durabilité et de respect de l'environnement dans la planification, la réalisation et le suivi d'un événement.
Cela implique de minimiser l'impact écologique en prenant en compte l'ensemble du cycle de vie de l'événement, depuis la conception jusqu'à la déconstruction.

La norme ISO 20121 est un référentiel international qui vise à aider les organisateurs d'événements à intégrer des pratiques de développement durable tout au long du cycle de vie de leurs projets
Établie en 2012, cette norme fournit un cadre pour la mise en place d’un système de management responsable, permettant ainsi de minimiser l'impact environnemental, social et économique des événements.
En adoptant la norme ISO 20121, les organisateurs s'engagent à promouvoir des événements écoresponsables qui répondent aux attentes des parties prenantes tout en respectant les principes du développement durable.
La norme ISO 20121 repose sur plusieurs grands principes qui guident les organisateurs dans leur démarche écoresponsable :
En intégrant la norme ISO 20121, les organisateurs d'événements peuvent bénéficier de plusieurs avantages :





Rupture Engagée, c’est une approche bienveillante, pédagogue, en vous assurant d’être à l’écoute de vos besoins. Nous n'hésiterons pas à vous challenger pour impulser le changement sur des points clés de votre activité.
Rupture Engagée c’est aussi une vraie expérience auprès de plus de 80 clients issus de multiples secteurs d’activités et avec la connaissance de multiples référentiels et labels RSE.
Alors ? Vous souhaitez engager votre rupture ?
En tant qu’entreprise, vous avez probablement déjà envisagé de mettre en place une démarche RSE, mais peut-être que les contraintes de temps ou de ressources vous ont ralenti.
Notre projet Pro Bono vous offre 2 jours d’accompagnement RSE gratuit pour poser les bases d’une démarche RSE solide et durable. Vous bénéficierez de notre expertise pour renforcer votre engagement envers la société et l’environnement.
Le Pro Bono est un concept qui implique que des experts dans divers domaines, tels que le droit, le conseil, la communication ou la gestion, offrent leurs compétences et leur savoir-faire sans rémunération pour soutenir des organisations.
Dans notre cas, le Pro Bono s'inscrit dans notre démarche RSE durant lequel nous mettons à disposition notre temps et nos compétences au service d'une cause. Cet accompagnement RSE permet à des organisations aux ressources limitées d’accéder à un accompagnement de qualité et contribue au développement d’une économie plus solidaire et responsable.
Notre objectif est de consacrer une partie de notre temps de travail à une organisation pour lui offrir un accompagnement RSE gratuit
Ces 2 jours permettront à l’organisation de poser les bases de leur démarche RSE, sans réunir de moyens financiers conséquents.
En participant à ce projet Pro Bono, non seulement vous posez les fondations d’une stratégie RSE pérenne, mais vous profitez également de nombreux avantages.

Cet accompagnement RSE gratuit vous permet de bénéficier de l’expertise de professionnels du domaine pour vous soutenir dans le lancement de votre démarche RSE.
Nous vous guiderons dans cet engagement qui peut paraître complexe sans l’aide d’un professionnel.

Votre entreprise sera perçue comme responsable et engagée par vos clients, vos partenaires, et vos salariés.
Cela améliorera votre attractivité, renforcera la fidélité de vos clients et mobilisera vos équipes autour de valeurs fortes.

L’amélioration du climat interne grâce à l’engagement des salariés est un effet puissant et souvent sous-estimé des initiatives de RSE.
En effet, impliquer les employés dans des projets à impact social ou environnemental peut profondément transformer l'atmosphère de travail et la dynamique interne d'une entreprise.

L’accompagnement que nous offrons est plus adapté à des structures à taille humaine, c’est pourquoi nous avons choisi de limiter ce projet aux organisations comptant moins de 25 salariés.
Cela nous permet de fournir un soutien plus personnalisé et en phase avec les besoins spécifiques des petites entreprises.
Afin d'avoir un impact local et ciblé, nous concentrons notre accompagnement sur un territoire restreint. Les organisations éligibles doivent être basées dans les départements suivants :


Pour vous accompagner dans votre démarche RSE, il faut que vous puissiez être disponible et prêt à allouer du temps et des ressources pour vous impliquer dans ce projet en interne.
Pour ce projet, nous organisons des sortes d’auditions pour sélectionner un projet, une organisation à accompagner, pour cela, nous avons découpé le processus en 4 grandes étapes.
Vous avez jusqu’au vendredi 29 novembre pour partager votre projet et pourquoi vous souhaitez vous engager dans une démarche RSE.
Début décembre, nous inviterons les organisations présélectionnées à pitcher leur projet. C’est l’occasion de convaincre notre équipe que votre entreprise mérite cet accompagnement.
Mi-décembre, après les auditions, nous planifierons avec l'organisation sélectionnée, les 2 journées d’accompagnement pour début 2025.
Dès janvier 2025, nous serons à vos côtés pour vous aider à structurer et déployer une démarche RSE qui vous ressemble.
L’accompagnement que nous vous proposons est un exemple des actions que nous pouvons mener dans un délai de 2 journées de travail, soit 14 heures. Cependant, nous adapterons cet accompagnement pour qu’ils correspondent à vos besoins.
Il fait un état des lieux des bonnes pratiques RSE de votre entreprise pour identifier les actions déjà existantes et les facettes de votre activité qui devront être améliorées.
L’audit RSE vous aidera à y voir plus clair sur votre situation en faisant un bilan de votre activité et de son impact RSE pour ensuite mettre en place des actions concrètes.
Suite à l’audit, nous ferons une restitution de ce que nous avons observé et nous vous proposerons des actions à mettre en place.
Nous animerons au sein de votre organisation, 2 ateliers durant lesquels nous accompagnerons vos collaborateurs à réfléchir ensemble à des actions qui pourraient être mises en place pour déployer votre démarche RSE.
Lors de cet accompagnement RSE, nous avons prévu d’animer l’atelier de votre choix pour sensibiliser vos collaborateurs aux enjeux environnementaux et sociétaux liés à votre organisation comme La Fresque du Climat par exemple.

Pour formaliser le travail fait pour lancer votre démarche RSE, nous allons créer votre politique RSE sous la forme d’un document officiel retraçant vos engagements et vos objectifs.
Rupture Engagée, c’est une approche bienveillante, pédagogue, en vous assurant d’être à l’écoute de vos besoins. Nous n'hésiterons pas à vous challenger pour impulser le changement sur des points clés de votre activité.
Rupture Engagée c’est aussi une vraie expérience auprès de plus de 80 clients issus de multiples secteurs d’activités et avec la connaissance de multiples référentiels et labels RSE.
Alors ? Vous souhaitez engager votre rupture ?
Lors du déploiement d’une démarche RSE, l’audit est le point de départ. Il permet de faire un état des lieux dans le but de fixer des objectifs clairs pour organiser la démarche RSE en fonction des besoins de l’entreprise.
L’audit RSE est non seulement la 1ère étape d'une démarche RSE, mais c'est surtout une étape obligatoire si vous souhaitez lancer une démarche RSE dans votre entreprise.
Il fait un état des lieux des bonnes pratiques RSE de votre entreprise pour identifier les actions en déjà existantes et les facettes de votre activité qui devront être améliorées.
L’audit RSE vous aidera à y voir plus clair sur votre situation en faisant un bilan de votre activité et de son impact RSE pour ensuite mettre en place des actions.

L’objectif de l’audit RSE est de déployer une politique RSE adaptée et pertinente en fonction de l’activité de votre entreprise pour que les actions mises en place soient en accord avec vos besoins d’amélioration.
En effet, il est parfois facile de choisir des actions à déployer, mais si celles-ci ne répondent pas à vos besoins et ne sont pas adaptées à votre activité, le résultat pourrait être décevant.
L’audit va également permettre de sonder les différentes parties prenantes au sein de votre entreprise pour identifier leurs attentes et leurs besoins.
Les données récoltées lors de votre audit RSE serviront de base de travail pour les étapes suivantes de votre démarche RSE. Elles seront utiles lors de la double matérialité, lors de l’identification des parties prenantes ou encore lors l'élaboration du plan d’action.

Lorsque nous auditons une entreprise, nous préparons un plan d’audit qui nous permet d’organiser les différentes étapes de l’audit RSE en établissant quelles seront les personnes interviewées, quelles seront les thématiques abordées et quand la visite du site aura lieu.
Un audit RSE se découpe en 6 étapes :

Planification de l'audit : nous définirons ensemble vos objectifs, le périmètre de l’audit, ainsi que vos parties prenantes.

Collecte des données : nous recueillerons toutes les données nécessaires à la réalisation de l’audit (documents RSE internes, procédures…).

Analyse des données : pour identifier les écarts entre les pratiques de l'entreprise et les attentes en matière de RSE.

Évaluation des risques : nous évaluerons les risques environnementaux, sociaux, éthiques ou de réputation pour l'entreprise.

Échange avec les collaborateurs : pour obtenir des informations supplémentaires sur les pratiques et la perception de l'entreprise en matière de RSE.

Restitution des résultats : une réunion de restitution et un rapport d'audit pour vous présenter les résultats de l'audit et des préconisations.
Tout d’abord, nous commencerons toujours par vous expliquer les objectifs du rendez-vous et ses modalités.
Ensuite, l’entretien se déroule sous forme de questions / réponses à propos de différents sujets qui peuvent être résumés par les 7 thèmes de la RSE :

Les questions posées sont issues du référentiel de la norme ISO 26000, norme de référence en RSE.
L’objectif d’un audit RSE est de faire un état des lieux général de la situation de votre entreprise. Pour cela, nous devons interviewer tous les types de collaborateurs présents au sein de votre entreprise en faisant varier leur ancienneté, leur niveau de responsabilité et leur métier.
Voici la liste des collaborateurs qui seront interviewés lors de l’audit RSE :

Nous adaptons les questions en fonction des caractéristiques de chaque groupe de personnes interrogées.
Pour faciliter le déroulement de votre audit RSE, il est important de s’organiser à l’avance.

Nous vous conseillons donc de rassembler l’ensemble de la documentation qui vous semble pertinente dans le cadre de votre audit RSE. Cela vous permettra de gagner du temps le jour J lorsque l’auditeur vous demandera des informations spécifiques.

Ensuite, veillez à ce que les collaborateurs interviewés soient informés de la date et de l’heure du rendez-vous afin qu’ils soient disponibles le moment venu. Idem pour les lieux d’interviews, ils doivent être prédéfinis à l’avance pour fluidifier le déroulement de l’audit RSE. Il est préférable de choisir des endroits calmes où vos collaborateurs se sentiront à l’aise pour répondre à nos questions.

En ce qui concerne la posture à adopter, nous vous conseillons d’être honnête, ne cherchez pas à cacher certains éléments de votre activité car cela pourrait vous être préjudiciable dans la suite de votre démarche RSE.
Le but de l’audit est de faire un état des lieux avec pour objectif d’améliorer vos actions en faveur de la RSE, il est donc important qu’il soit le plus représentatif de la réalité pour que votre démarche soit d’autant plus efficace.
Rupture Engagée, c’est une approche bienveillante, pédagogue, en vous assurant d’être à l’écoute de vos besoins. Nous n'hésiterons pas à vous challenger pour impulser le changement sur des points clés de votre activité.
Rupture Engagée c’est aussi une vraie expérience d’auditeur dans de multiples secteurs d’activités avec la connaissance de multiples référentiels et labels RSE.
Alors ? Vous souhaitez engager votre rupture ?
La norme ISO 20 121 est une référence en matière d’événementiel responsable. En effet, de nombreux événements et lieux incontournables sont certifiés ISO 20 121 comme Roland-Garros, les Eurockéennes, les Jeux Olympiques Paris 2024, ou encore le stade Orange Vélodrome. Aujourd’hui, nous faisons un zoom sur cette certification reconnue à l’international.
La norme ISO 20 121, intitulée "Systèmes de management responsable appliqués à l’activité événementielle – Exigences et recommandations de mise en œuvre", est une norme internationale qui fournit un cadre pour améliorer la durabilité des événements.
L'organisation d'événements, qu'il s'agisse de petites réunions ou de grands événements internationaux comme les Jeux Olympiques, a des impacts significatifs sur l'environnement, la société et l'économie. C’est pourquoi L'Organisation Internationale de Normalisation (ISO) a formé un comité technique pour travailler sur cette norme. Ce comité comprenait des experts de divers pays et de différentes parties prenantes de l'industrie événementielle.
La création de la norme ISO 20 121 a été fortement influencée par les préparatifs des Jeux Olympiques de Londres 2012. Les organisateurs des Jeux souhaitaient utiliser une norme de gestion durable pour démontrer leur engagement. Depuis sa publication, la norme ISO 20 121 a été adoptée par de nombreuses organisations à travers le monde. Elle est utilisée par divers types d'événements, des festivals musicaux aux conférences internationales, en passant par les événements sportifs majeurs.
Pour finir, la norme ISO 20 121 repose sur 3 objectifs principaux :


La norme a été structurée pour être compatible avec d'autres normes de gestion ISO, facilitant ainsi son intégration avec des systèmes de gestion existants, comme la norme ISO 9001 ou la norme ISO 45001. Elle couvre ainsi les aspects clés de la gestion durable des événements, y compris la planification, la mise en œuvre, la mesure et l'amélioration continue.
Voici comment est structurée la norme ISO 20 121 dans ses grandes lignes :
La norme ISO 20121 est une certification mondialement reconnue. Ainsi, elle peut améliorer l'image de marque et la réputation d’un événement ou de son organisateur, et positionner l'organisation comme un leader en matière de durabilité dans l'industrie événementielle.
Ensuite, de par son approche d’efficacité et d’amélioration continue, la norme permet l'optimisation des ressources et la réduction des coûts liés aux événements. Le fait d’obtenir une certification peut d’ailleurs aider à se conformer aux réglementations environnementales et sociales du secteur événementiel.
Pour finir, obtenir la norme ISO 20121 implique de consulter et d’intégrer ses parties prenantes aux différents processus, donc de meilleures relations avec les sponsors, les clients et les fournisseurs.
Pour obtenir la norme ISO 20121, il faut passer par plusieurs étapes.
Avant toute chose, il est important de comprendre les notions clés de l’ISO 20121 comme le contenu, les exigences, et la notion de système de management. Cela peut vous aider à comprendre les attentes de cette dernière, et donc à l’obtenir plus facilement.
Il est primordial de lire la norme avec application avant de se lancer dans sa mise en oeuvre. La norme ISO 20121 peut être achetée directement auprès de l'Organisation internationale de normalisation (ISO) ou des organismes nationaux de normalisation tels que AFNOR en France.

Une fois la norme achetée et lue, vous pouvez passer à la mise en œuvre. Lors de cette étape, il est conseillé de faire une évaluation initiale de vos pratiques actuelles en matière de gestion d'événements.
Ensuite, il faudra élaborer un plan, afin de mettre en œuvre les changements nécessaires pour se conformer à la norme. Il sera également nécessaire d'utiliser des indicateurs de performance pour surveiller et mesurer l'efficacité de votre système de gestion durable.
Attention, tout au long de la mise en œuvre, assurez-vous que tout le personnel impliqué dans l'organisation d'événements comprend les nouvelles procédures et politiques, grâce à la formation et la sensibilisation.
Pour obtenir la certification ISO 20121, vous devez passer par un organisme de certification accrédité. Pour le jour de l’audit, il faut veiller à préparer tous les documents et preuves nécessaires pour démontrer la conformité à la norme.
Ainsi, si vous réussissez l'audit, vous recevrez la certification ISO 20121.
La certification ISO 20121 n'est pas une étape unique. Vous devrez maintenir et améliorer continuellement votre système de gestion durable, et passer des audits de surveillance réguliers pour conserver la certification.
La norme ISO 20 121 demande une évaluation détaillée de l'impact de l'événement sur l'environnement, la société et l'économie, ainsi que des audits réguliers pour vérifier la conformité et l'efficacité des actions mises en place.
L'obtention de l'ISO 20 121 demande du temps pour s'approprier les notions de mettre en place son système de management responsable. Chez Rupture Engagée, nous vous accompagnons étape par étape avec pédagogie et expertise pour vous faire gagner du temps, de l'énergie et vous permettre d'obtenir votre certification. De la compréhension de l'ISO 20 121 à l'audit de certification, nous sommes à vos côtés pour vous permettre d'avancer avec sérénité et de bâtir une démarche efficace, utile et pérenne pour votre organisation.
L'été est enfin arrivé, et avec lui, l'envie de s'évader ou de se cultiver. Cette année, nous vous proposons une sélection de cinq lectures engagées qui vous permettront de réfléchir et de vous informer sur les enjeux climatiques et environnementaux actuels.
Ce livre est le résultat d'un travail collectif mené par Thomas Wagner, vulgarisateur scientifique et créateur de BonPote, Anne Brès, responsable de la communication à l’Institut des sciences de l’Univers du CNRS (CNRS-INSU), Claire Marc, médiatrice scientifique chez Méduse Communication, ainsi que plus d’une trentaine de scientifiques qui ont contribué à son écriture.
Son objectif est de démystifier les idées reçues les plus courantes sur le changement climatique dans un format accessible à tous. Avant de chercher des solutions au changement climatique, il est essentiel de bien comprendre le problème !
Après avoir lu ce livre, vous saurez enfin comment répondre à tous les arguments climatosceptiques entendus en repas de famille ou au travail.

La collaboration entre un auteur majeur de la bande dessinée et un spécialiste des questions énergétiques et climatiques a donné naissance à ce projet, une nécessité de témoigner sur des sujets qui nous concernent tous. Cet ouvrage explique en chapitres les profonds changements que notre planète subit actuellement et leurs conséquences déjà observées.
Jean-Marc Jancovici y développe sa vision remarquablement argumentée, en plaçant la question de l'énergie et du changement climatique au centre de sa réflexion, tout en abordant les enjeux économiques, écologiques et sociétaux.

"Il nous faut déconstruire les représentations et les pratiques que nous perpétuons de génération en génération, malgré nos connaissances scientifiques toujours plus grandes. C’est ce à quoi je souhaite contribuer avec ce livre : modifier notre manière de voir le monde qui nous entoure, apprendre à cohabiter avec les autres créatures, et prendre conscience que nous faisons aussi partie du règne animal."
Dans ce livre, Hugo Clément tente de démonter les clichés sur les animaux et de nous encourager à repenser notre place et notre perception vis-à-vis d'eux. Végétarisme, biodiversité, chasse... le journalisme fait le tour de la question de manière accessible et non culpabilisante.

Cette enquête choc par la journaliste Inès Léraud et le dessinateur Pierre Van Hove révèle l'identité du tueur d'au moins quarante animaux et trois hommes sur une plage bretonne. Le coupable ? L'hydrogène sulfuré (H2S) émanant des algues vertes.
Des échantillons qui disparaissent dans les laboratoires, des corps enterrés avant d'être autopsiés, des jeux d'influence, des pressions et un silence de plomb... Une enquête aussi déroutante que prenante.

Cet ouvrage décrit les neufs grandes “limites planétaires” (changement climatique, biodiversité, usages des sols, cycles du phosphore et de l’azote, etc.) et les connaissances actuelles que nous avons à leur sujet.
Au-delà du climat et de la biodiversité, ces travaux explorent également des questions moins connues du grand public, telles que le changement d'affectation des sols, l'introduction de polluants d'origine anthropique dans les écosystèmes, et l'acidification des océans. Autant de défis pour lesquels la communauté scientifique s'efforce aujourd'hui de définir des limites à ne pas franchir si l'humanité souhaite éviter les risques d'effondrement.

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La directive CSRD (Corporate Sustainability Reporting Directive) continue de faire couler beaucoup d'encre et de mobiliser les directions financières et RSE. Pensée initialement pour harmoniser le reporting extra-financier au niveau européen et pousser les entreprises vers un développement durable, elle vient de faire l'objet d'une révision majeure.
En effet, la directive dite « Omnibus I », publiée le 24 février 2026, modifie l'application de la CSRD dans un objectif clair : simplifier les démarches et réduire les charges administratives pour les entreprises.
Face à l'inflation normative, cette actualité CSRD 2026 rebat considérablement les cartes du reporting de durabilité. De nouveaux seuils d'assujettissement, des exemptions inédites et des mécanismes d'allègement font leur apparition, modifiant la trajectoire que beaucoup d'organisations avaient commencé à tracer.
La modification la plus impactante de cette directive Omnibus 1 concerne le champ des entreprises assujetties à la publication d'informations extra-financières. Auparavant, la réglementation prévoyait de cibler progressivement des structures plus petites, notamment celles dépassant les 250 salariés dès les reportings de 2028. Désormais, les seuils CSRD 2026 sont drastiquement revus à la hausse.
Nouveaux seuils d'application (Directive Omnibus I de 2026)
| Entreprises de l'Union Européenne | L'obligation s'applique uniquement aux entreprises de plus de 1 000 salariés ET réalisant un chiffre d’affaires net supérieur à 450 millions d’euros. |
| Entreprises d'États tiers | L'obligation s'impose aux entreprises dont la société mère réalise dans l’UE un chiffre d’affaires net supérieur à 450 millions d’euros. |
💡 Il est essentiel de noter une période de transition importante :
La directive donne la possibilité aux États membres d’exempter les entreprises qui ne remplissent pas ces nouvelles conditions d’application, même si ces dernières devaient initialement publier un reporting en 2025 et 2026. Le cadre national va donc s'adapter : ces dispositions devront être transposées en droit français au plus tard le 19 mars 2027 et seront prochainement intégrées au Portail RSE.
La collecte de données sur l'ensemble de la chaîne de valeur (fournisseurs, sous-traitants, partenaires) a toujours été identifiée comme le point de friction majeur et chronophage du reporting de durabilité. Pour y remédier de manière pragmatique, la directive introduit un mécanisme de protection inédit : le "Value Chain Cap".

Ce dispositif légal permet aux entreprises de moins de 1 000 salariés de refuser de communiquer d’autres informations que celles prévues par les normes d’information volontaire. Concrètement, cela signifie que si vous êtes une PME ou une ETI sollicitée par un grand donneur d'ordre pour fournir des données extra-financières très lourdes afin de nourrir sa propre CSRD, vous êtes désormais protégé contre des exigences disproportionnées.
C'est un véritable bouclier anti-charge administrative, permettant aux structures de taille intermédiaire de se concentrer sur des indicateurs RSE directement utiles à leur performance interne, sans subir la pression de la conformité de leurs clients géants.
La simplification réglementaire actée en ce début d'année ne s'arrête pas à la CSRD. La directive du 24 février 2026 modifie conjointement la directive CS3D (Corporate Sustainability Due Diligence Directive), qui encadre le devoir de vigilance des entreprises en matière de durabilité.
Pour rappel, ce devoir de vigilance exige des organisations concernées de recenser et d'évaluer, de manière rigoureuse, les incidences réelles ou potentielles de leurs activités sur les droits de l'homme et l'environnement.
Là encore, les critères d'assujettissement ont été considérablement relevés :
Les États membres disposent d'un délai conséquent pour appliquer les dispositions de cette directive CS3D modifiée, l'échéance étant fixée au 26 juillet 2029. Cela offre aux acteurs économiques un temps d'adaptation précieux, mais ce répit réglementaire ne doit surtout pas freiner l'effort de cartographie des risques sociaux et environnementaux, qui demeure une pratique vitale de saine gouvernance.
Si les obligations réglementaires directes s'allègent considérablement pour les PME, la pression de la chaîne de valeur, elle, s'intensifie. En effet, vos grands donneurs d'ordres, désormais soumis aux nouveaux seuils, ont l'obligation légale de reporter sur l'ensemble de leur chaîne d'approvisionnement, que ce soit pour leur bilan carbone (Scope 3) ou le respect des droits humains.
Cela signifie qu'ils vont inévitablement se tourner vers vous pour collecter des données extra-financières fiables. Ne plus être directement assujetti à la CSRD ne veut donc pas dire que l'on peut ignorer le reporting de durabilité. Bien au contraire, il devient crucial de s'y préparer pour préserver vos parts de marché, remporter des appels d'offres et pérenniser vos relations commerciales.
Chez Rupture Engagée, nous accompagnons nos clients PME à anticiper cette demande croissante en nous appuyant notamment sur la norme VS (ex-VSME). Ce référentiel européen, allégé et spécialement adapté aux petites structures, vous permet de structurer vos données de manière standardisée et reconnue, sans vous noyer sous la charge administrative.
Vous souhaitez prendre une longueur d'avance et structurer la remontée de vos données extra-financières avant que vos clients ne l'exigent ? Contactez notre équipe pour bénéficier d'un accompagnement taillé pour les PME.
En 2022, nous avons plusieurs fois entendu parlé des limites planétaires dans l’actualité, et notamment pour dire que celles-ci ont été dépassées. mais alors, que signifie réellement le terme de “limites planétaires” et le terme de “dépassées”.
Les limites planétaires sont des limites, définies en 2009 par 26 chercheurs internationaux, permettant de délimiter des seuils à l’échelle humaine et mondiale, à ne pas dépasser pour que l’humanité puisse continuer à exister dans un écosystème sûr, sans risquer de subir des conséquences de modifications brutales ou catastrophes liées aux activités humaines.
Ainsi, 9 limites ont été définies :
Donc, pour ces 9 éléments, des limites quantitatives ont été définies, au delà desquelles le risque de catastrophe et de conséquences négatives devient réel. Cependant, deux de ces limites (diversité fonctionnelle de l’érosion de la biodiversité et augmentation des aérosols dans l’atmosphère) ne sont pas quantifiées à l’échelle globale, mais seulement à l’échelle régionale, où elles sont déjà dépassées.
À l’heure actuelle, 6 limites sur 9 ont déjà été dépassées. Il s’agit des limites planétaires suivantes :
Source : BonPote
Le dépassement de ces limites n’est pas anodin et ne doit pas être pris à la légère. En effet, les scientifiques ayant travaillé sur la question insistent lourdement sur le fait que le dépassement de ces limites planétaires pourrait entraîner l’ensemble de l’écosystème terrestre vers un nouvel état, potentiellement létal pour les humains voire pour l’ensemble de la biosphère.
De plus, il est important de préciser que chacune de ces limites ont des interactions et influences les unes sur les autres, ainsi, une limite dépassée pourrait favoriser le dépassement d’une autre, car le dépassement de la première induit une perturbation dans l’équilibre de l’ensemble des écosystèmes.
Ainsi, il est donc primordial de surveiller de près ces limites pour empêcher que de nouvelles soient franchies, ce qui entraînerait sans doute encore plus de dégâts à l’avenir.
C’est pour cela que chacun doit agir à son niveau : citoyens, politiques et entreprises, pour limiter les conséquences de nos impacts sur la nature.
Rupture Engagée propose des accompagnements RSE pour les entreprises souhaitant réduire leurs impacts négatifs et devenir plus vertueux au niveau environnemental et social. Vous pouvez découvrir nos offres d’accompagnement sur notre site internet ou nous contacter directement.