En ce début de mois, Marion MARTINEZ a enregistré un webinaire d’environ 30 minutes portant sur les  40 principaux indicateurs RSE. Ces 40 indicateurs sont détaillés sur l’affiche ci-dessous ainsi que sur le replay du webinaire présent sur YouTube. Voici un résumé de ce qui a été évoqué  dans ce dernier, en expliquant dans un premier temps ce qu’est un indicateur RSE et en second temps en illustrant avec des exemples d’indicateurs RSE.

Qu’est-ce qu’un indicateur RSE ?

Un indicateur RSE est un outil qui va permettre de savoir quels sont les points à améliorer dans votre entreprise afin de pouvoir la faire performer et établir les bonnes stratégies pour appliquer au développement durable et adopter les bons comportements sociétaux. Les indicateurs RSE permettent en premier lieu de connaître son point de départ dans une démarche sociétale et environnementale. Il est important de travailler avec ces indicateurs pour que l’entreprise adopte une meilleure communication sur sa démarche RSE. Les indicateurs chiffrés et les réponses concrètes garantissent une crédibilité et un engagement de la part de l’entreprise. Grâce aux indicateurs RSE, l’entreprise peut avoir une conscience de son évolution et elle peut donc encore plus s’engager  dans sa progression. Il est important de réévaluer ses indicateurs au minimum une fois par semestre.

Il existe aussi des logiciels qui accompagnent les sociétés dans leurs démarches et qui travaillent avec les indicateurs, comme par exemple le site internet Zei.

Les exemples d’indicateurs RSE

Les indicateurs RSE sont représentés par des chiffres, mais ils proviennent la plupart du temps de questionnaires, sondages, signatures de chartes, ou encore de données officielles. 

Ils peuvent provenir de données que l’entreprise possède avant même de mettre en place une démarche RSE, tels que des indicateurs classiques de ressources humaines (taux d’absentéisme, accidents du travail…)

Ces indicateurs sont répartis selon la norme ISO26000 qui est divisée en 7 thèmes : 

Voici une liste non-exhaustive d’indicateurs RSE utiles pour l’entreprise :

Après avoir vu quelques exemples d’indicateurs RSE par thèmes, les entreprises  peuvent se rendre compte qu’elles font déjà certaines choses relevant de la RSE, sans le savoir, et il est donc important d’approfondir ces sujets. 

Pour suivre notre activité ou actualité, rendez-vous sur la rubrique évènements de notre site internet et pour plus d’informations n’hésitez pas à nous contacter.

Au début de ce mois de novembre 2022, nous avons enregistré un webinaire dédiée à l’économie circulaire. Voici un résumé de ce que nous avons pu dire pendant 30 minutes.

L’économie circulaire VS l’économie “classique”

Pour commencer, nous allons expliquer ce que l’on entend par “économie classique”. Cette notion est plutôt simple, il s’agit de fabriquer avec des matières premières neuves, puis d’utiliser l’objet fabriqué, puis, lorsqu’il ne fonctionne plus ou que nous n’en avons plus l’utiliser, le jeter. 

Nous nous rendons de plus en plus compte que c’est un modèle qui n’est pas viable surtout en ayant en tête toutes les problématiques environnementales et sociales auxquelles nos sociétés sont confrontées en ce moment.

Il y a donc une autre forme d’économie qui émerge : l’économie circulaire.

Selon le ministère de l’écologie, l’économie circulaire consiste à produire des biens et des services de manière durable en limitant la consommation et le gaspillage des ressources et la production des déchets. Il s’agit de passer d’une société du tout jetable à un modèle économique plus circulaire.

Concrètement, l’économie circulaire propose de repenser nos modes de production et de consommation afin d’optimiser l’utilisation des ressources naturelles et ainsi limiter les déchets générés. Au lieu de jeter, il s’agit de réemployer, de réparer et de recycler. 

L’économie circulaire ne concerne pas seulement la fin de vie, elle concerne également la fabrication avec l’éco-conception par exemple, une meilleure consommation, plus durable ou encore des systèmes de réparation efficaces afin d’allonger la durée de vie de l’appareil. 

De plus, un autre concept va encore plus loin que l’économie circulaire, il s’agit de l’économie régénératrice, qui pousse encore plus la réduction des impacts.

Pourquoi changer de modèle ?

Il devient primordial de changer de modèle puisque beaucoup de produits sont fabriqués avec des matières premières d’origine fossile et donc non renouvelables, mais surtout leur extraction, leur transformation et leur fin de vie sont extrêmement polluants.

Selon l’OCDE, en 2007, l’économie mondiale a utilisé 60 milliards de tonnes de matières premières, et on pense à 150 milliards de tonnes en 2050. En sachant que la population mondiale est en hausse et que nos habitudes demandent de plus en plus de consommation de biens, ce qui implique une potentielle hausse dans les années à venir. 

Ces consommations de biens en augmentation entrainent évidemment une augmentation des empreintes de CO2 mondiales, notamment à cause de la fabrication et une augmentation de la pollution avec l’utilisation et la fin de vie des biens, qui sont souvent insuffisamment recyclés ou réutilisés.

C’est pour cela que changer de modèle vers un modèle plus résilient est indispensable pour réduire au maximum les impacts de nos habitudes et de nos usages.

Comment faire ce changement vers l'économie circulaire ?

Premièrement, il existe une loi sur l’économie circulaire, la loi AGEC (loi Anti-Gaspillage pour une Économie Circulaire). Elle est constituée de plusieurs axes principaux :

Cette loi doit donc être appliquée par les entreprises et collectivités. 

Il est également possible, pour les citoyens, de rejoindre une association spécialisée dans l’économie circulaire, pour se renseigner, apprendre les bonnes pratiques, voire pour diffuser ses connaissances. Il existe de nombreuses associations sur ce sujet, l’idéal est de choisir une association locale. 

Pour ceci, il existe un outil : Cart’éco, qui permet de localiser plus 1500 acteurs de l’économie circulaire et de l’ESS en France, et donc de savoir ce qui se passe près de chez soi. 

Il existe également  plusieurs ateliers de sensibilisation à l’économie circulaire, tels que la Fresque de l'Économie circulaire. Plus globalement, il est important de se renseigner et de se sensibiliser sur les problématiques environnementales et sociales mondiales, pour comprendre les enjeux globaux. Ne pa shésiter également à consulter le site de L'institut National de l'économie circulaire.

Quelques exemples d'acteurs de l'économie circulaire

Le premier exemple est un acteur majeur de La Rochelle, il s’agit de La Matière. La Matière est un mélange entre un tiers lieu, une association et une entreprise, créé par Julien Duranceau. Cet acteur est majeur pour l'économie circulaire mais aussi la sobriété et la low-tech. En effet, l'équipe réalise des ateliers de sensibilisation au public, de la revalorisation d’objets inutilisés, et ils accompagnent également les entreprises qui souhaitent mettre en place des démarches de réduction des déchets.

Voici une vidéo de présentation de La Matière :

Un autre acteur local que nous aimerions mettre en avant est Echo-mer. Cette association lutte contre la pollution des océans, et s’implique dans des projets en lien avec la protection de l’environnement et du littoral, et dans le développement durable. 

Ils réalisent des ateliers de sensibilisation dans des écoles et aux plaisanciers, des balades citoyennes ou encore des nettoyages du port. Ils ont également un magasin proposant des articles issus de matières recyclées et revalorisées. Ils y vendent des sacs, poufs, coussins paniers et accessoires, à partir de voiles, liège, ou encore poches à huitres. 

Ensuite, nous vous invitons à consulter Cart’éco pour trouver les acteurs locaux qui sont proches de chez vous !

Et enfin, si vous souhaitez retrouver le replay du webinaire, le voici !

Et si vous souhaitez découvrir nos autres webinaires, rendez-vous sur notre site internet !

Pour structurer sa démarche RSE, il existe plusieurs cadres et référentiels dont la norme ISO 26000 fait partie. Publiée en novembre 2010, elle a été promulguée par l’Organisation Internationale de Normalisation : l’ISO. Elle permet de définir clairement les notions de développement durable et responsabilité sociétale. L’ISO26000 est une norme d’organisations responsables qui contient un ensemble de lignes directrices. Elle permet ainsi aux entreprises de déployer une démarche RSE complète et ambitieuse.  

Norme ISO26000 : origines et définition

Une norme qui fait l'objet d'un consensus international

L’ISO26000 a été élaborée par une approche multi-parties prenantes avec la participation d’experts de plus de 99 pays et de 42 organisations internationales couvrant divers aspects de la responsabilité sociétale. Ces experts étaient tous issus de groupes différents : consommateurs, pouvoirs publics, industrie, travailleurs, ONG… permettant de répondre au maximum aux besoins et souhaits de chacun en termes de démarche RSE. C’est après cinq années de négociation que le texte dépeignant la norme ISO26000 est adopté en septembre 2010 avec 93% des voix des pays participants (5 votes contre, dont l’Inde et les USA). On parle ainsi de consensus international.

Cette norme mettant en lumière la démarche RSE, est donc apparue en France le 1er novembre 2010 et est appliquée dès le 13 novembre 2010. Elle s’applique ainsi à l’organisation dans son ensemble quelle que soit son activité, sa taille ou sa localisation. Elle instaure, d’une part, une réflexion stratégique autour de la démarche RSE. Et coordonne, d’autre part, la mise en œuvre d’actions cohérentes grâce à l’entretien de nombreux textes internationaux sur des problématiques liées à la démarche RSE (GRI, OCDE, Objectifs du DD…). 

Selon l’ISO 26000, la norme vise à promouvoir une compréhension commune dans le domaine de la responsabilité sociétale. Elle a pour objectifs d’accompagner les organisations dans l’application des notions de développement durable avec l’aide de plusieurs lignes directrices méthodiquement pensées pour agir sur l’ensemble des aspects de l’organisation. 

Une application volontaire et progressive

La norme ISO26000 propose ainsi des recommandations pour structurer sa démarche RSE, elle fait partie des normes non-certifiables. Pour rappel, il existe deux types de normes : les certifiables (qui représentent seulement 5% des normes), et les non-certifiables. Les normes certifiables telles l’ISO 9001 ou l’ISO 14001 sont accréditées par l’État et certifiées par un Organisme certificateur tel l’Afnor qui procède à une évaluation et un audit apportant ainsi son expertise professionnelle. Concrètement, alors qu’une norme certifiable donne des obligations, les normes non-certifiables donne des directions, ce qui se traduit textuellement par « il convient de » plutôt qu’« il faut que ». La norme ISO26000 apparait donc comme un guide modulable en fonction du cas de l’entreprise, on parle d’alignement et non de conformité. 

Par ailleurs, on observe qu'une démarche RSE n'est pas obligatoire pour les TPE/PME mais bien issue de volontariat, bien que d'après France Stratégie : "au plus on va pousser la règlementation, au plus cela va inciter les entreprises à prendre de bonnes initiatives en termes d'éthique et d'environnement."

Champs d’actions

La norme ISO26000 est l’idée que les entreprises, les organisations existent dans et par la société et qu’elles ont des comptes à lui rendre, qu’elles doivent être actrices à part entière du développement durable. Cette dernière permet de :

La norme ISO26000 permettant une démarche RSE efficace est composée de 7 questions centrales interdépendantes.

Les 7 questions centrales de la norme ISO26000

Il convient de mesurer les impacts qu’une organisation génère au regard de chaque question centrale que la norme ISO26000 cultive. Ces questions lui permettent de concrétiser la mise en place de la démarche RSE. Ce sont donc 7 questions qui sont investies et déclinées en 36 domaines d’actions.

Norme ISO 26000 RSE
  1. La gouvernance : c’est-à-dire la manière dont est organisée l’entreprise tant sur le plan décisionnel que sur le plan stratégique. La gouvernance facilite la mise en place de processus et structures promouvant l’utilisation des principes et pratiques de la Responsabilité Sociétale. En théorie « La gouvernance d'une organisation est le système par lequel une organisation prend des décisions et les applique en vue d'atteindre ses objectifs. »En pratique, la gouvernance de l'organisation est le facteur le plus important. Une gouvernance efficace doit intégrer les principes de la RSE dans les processus de décisions et de mise en œuvre. Elle est au cœur de multiples questionnements : comment l'entreprise a-t-elle identifié ses valeurs ? Comment la stratégie de l'organisation est-elle définie ? Quels indicateurs paraissent déterminants pour une gestion pérenne de l'organisation ?

    À privilégier pour une bonne pratique pour sa démarche RSE : Inscrire la RSE dans les documents de référence interne (Stratégie, accueil des salariés, fiches de poste..), établir une cartographie des risques : humains, économiques, environnementaux, ou aussi mettre en place un plan de communication avec les parties prenantes.


  2. Les droits de la personne : cette question, très détaillée dans l’ISO26000, s’attache à la prévention de la complicité aux droits civils, politiques, économiques, sociaux et culturels. Elle incite à ne prendre part ni activement, ni passivement aux violations des droits fondamentaux et en assurer le respect. Tout en analysant sa capacité à influencer ou encourager d’autres structures sur le respect des DH (sphère d’influence). Elle intègre la notion de vigilance ce qui est primordial : le devoir de vigilance passe « par l'identification des risques de non-respect des principes décrits par les droits de l'homme au sein de sa propre structure mais également au sein du territoire où elle exerce ses activités. » Elle pose question sur les droits fondamentaux de travail, la politique salariale et sa gestion, mais aussi sur les fournisseurs auxquels l’entreprise est liée et leurs pratiques des Droits de l’Homme. Elle fait s’interroger sur les modes de production, la main d'œuvre employée, le contexte social et/ou politique lieu de la production, les formes de discrimination et mettre en œuvre des moyens de remédier aux éventuelles atteintes.

    Quelques exemples à suivre : mettre en place une formation à la non-discrimination dans son entreprise, être signataire de la charte de la diversité ou encore préciser et communiquer les sanctions, internes à l’entreprise et légales en cas de harcèlement et de sexisme.


  3. Les relations et conditions de travail : ses domaines d’actions concernent le dialogue social, la santé et la sécurité au travail mais aussi le développement du capital humain. Elle conseille de mettre en œuvre des conditions de travail équitables et satisfaisantes pour ses salariés. De leur créer un environnement favorable à leur épanouissement (dialogue social, rémunérations justes et équitables, respect de leur intimité, employabilité…). Elle interroge les entreprises dans leur démarche RSE sur les questions types suivantes : Comment mon entreprise s'assure-t-elle que les conditions de travail sont conformes à la législation ? Quels moyens je mets en place pour motiver mon personnel ? Quelles actions sont menées dans mon entreprise pour répondre aux exigences d'hygiène, de sécurité et de santé ?

    Il convient pour y répondre de formaliser une politique de préventions des risques, d’écrire et diffuser une charte sur le droit à la déconnexion, de rédiger un guide d’accueil et de bonnes pratiques, ou d’aménager les horaires de travail (arriver plus tôt pour terminer plus tôt, ou à l’inverse plus tard).


  4. L’environnement : parce que chaque entreprise par son activité, sa localisation et sa structure, impacte l'environnement, cette question repose sur 4 points. La prévention de la pollution (émissions dans l’air, rejets dans l’eau, déchets…), l’utilisation durable de ressource (améliorer son efficacité énergétique, écoconception…), l’atténuation des changements climatiques (réduction des gaz à effet de serre), in fine la protection de l’environnement et de la biodiversité (utilisation des sols et des ressources naturelles de manière durable). Elle incite au respect et à la promotion des principes environnementaux, à travers une approche intégrée. À noter qu’aujourd’hui seulement 2% des entreprises intègrent la biodiversité dans leur politique environnementale.

    L’idée est donc de mettre en œuvre une évaluation de l’impact environnemental des actions, d’utiliser des produits éco labélisés, de réaliser une Analyse Cycle de Vie (ACV) ou même de former aux éco gestes et à l’éco conduite. 


  5. La loyauté des pratiques (éthique des affaires) : cette question s’attache à la lutte contre la corruption, la promotion de la Responsabilité Sociétale dans la chaîne de valeur (sensibilisation) au respect des droits de propriété (tant physique qu’intellectuel), à l’engagement politique responsable (transparence en termes de lobbying, interdire la désinformation…) et à la concurrence loyale. L’éthique concerne en effet les valeurs d’honnêteté, d’intégrité et d’équité, c’est pourquoi on s’intéresse à la sélection des fournisseurs, aux critères RSE dans la chaîne de sous-traitance, au choix de fournisseurs locaux et engagées... Ce qui pousse les organisations à se demander comment intégrer des critères RSE dans le cahier des charges et comment vérifier ces critères. 

    Pour y répondre, il est envisageable de mettre en place un suivi du délai de paiement par fournisseur, de sensibiliser les acheteurs aux achats responsables et de faire signer un guide de bonnes pratiques commerciales à l’ensemble des salariés, ou encore de favoriser des fournisseurs locaux.


  6. Questions relatives aux consommateurs : plusieurs domaines d’action lui sont consacrés comme la protection des données et de la vie privée des consommateurs, la consommation durable (surconsommation, respect des animaux…), l’accès aux services essentiels (eau, gaz, électricité…), l’éducation et la sensibilisation, le SAV, l’assistance et la résolution des litiges pour les consommateurs ( traitement des réclamations…) ou encore l’importance des pratiques loyales en matière de commercialisation, d’information et de contrats (pas de termes contractuels abusifs, des infos claires et vraies). Il est alors de mise de se questionner sur les risques liés à l’utilisation des produits de son entreprise ou encore sur les moyens mis en place pour le retour de produits défectueux par exemple.

    Il est possible de mettre place un dispositif de collecte et de mesure de la satisfaction des clients, de réaliser une enquête de satisfaction client, de mettre en place une F.A.Q ou de renforcer des partenariats auprès des territoires.


  7. L’ultime question en non des moindres concerne le développement local et l’intérêt général. Ses domaines d’action sont la santé, l’investissement dans la société, la création d’emplois et le développement de compétences, tout comme le développement des technologies et l’implication auprès des communautés. Il convient que l’organisation se considère comme faisant partie intégrante de la communauté (zone géo ou groupe de personnes partageant des caractéristiques particulières), la reconnaisse et envisage d’apporter son appui aux politiques publiques concernées. On peut se demander comment l'organisation s'implique dans des réponses aux enjeux portés par son territoire d'implication, ou encore comment l'entreprise contribue à la création de richesse sur son territoire.

    Peut être mis en œuvre : un comité de mécénat, un indicateur permettant de définir le pourcentage d’achats locaux, un partenariat avec une action solidaire associant les parties prenantes, travailler avec des ESAT...

La norme structurante des démarches RSE de Rupture Engagée

Si cette norme est si centrale pour Rupture Engagée c’est parce qu’elle rythme son fonctionnement. En effet, notre technique d’accompagnement pour la démarche RSE est basée sur la norme ISO26000. Cette norme comprend l'ensemble des champs d'action qui nous paraissent essentiels pour vous accompagner dans vos démarches RSE.

Démarche RSE

Cette démarche holistique est le référentiel le plus approprié à nos yeux pour penser et construire à vos côtés une démarche RSE solide et pérenne.

Nous vous conseillons grandement de mettre en place une démarche RSE en suivant les principes de cette norme, car c'est la norme RSE la plus complète, crédible, et facile à mettre en œuvre. Vous pouvez nous contacter pour plus d'informations !

Engager une démarche RSE pour son entreprise est sûrement l’une des meilleures décisions pour assurer sa longévité ! En effet, une telle démarche comporte de nombreux avantages car elle vise l’amélioration des performances, la réduction des coûts ou encore le développement de relations durables au sein de l’entreprise. Mais comment la mettre en place ? Par où commencer ? Comment réussir sa démarche RSE ? Aujourd'hui, on vous partage les facteurs clés de succès d'une démarche RSE efficace et rentable. 

Faire face aux blocages

Rupture Engagée a d’ores et déjà accompagné des dizaines d'entreprises, dont certaines qui, malgré leurs efforts, n'arrivaient pas à tirer profit de leur démarche RSE. C’est nécessairement frustrant de ne pas parvenir à obtenir les résultats souhaités lorsqu’on s’en donne les moyens et qu’on en a la volonté. Mais faire des efforts pour être plus engagé, l’investissement de ressources en accord avec ses valeurs peut être vain si la méthode employée n’est pas optimale. Réussir sa démarche RSE passe par l’information et l’accompagnement et c’est pourquoi nous vous délivrons nos conseils pour aller plus loin dans votre démarche RSE. Voici nos astuces clés pour réussir sa démarche RSE et lui permettre de vous être réellement favorable et rentable.

Réussir sa démarche RSE en suivant une méthode qui fonctionne !

Mettre en place une démarche RSE ne s'improvise pas, mais s’apprend. Loin d’être innée, la démarche RSE peut parfois sembler obscure à initier. Pas de panique, on vous soumet notre méthode efficace pour réussir sa démarche RSE !

Voici la méthode que nous utilisons, et que nous préconisons de suivre pour réussir sa démarche RSE dans son entreprise :

Travailler en équipe : le chemin vers la réussite !

Notre deuxième conseil pour réussir sa démarche RSE c’est de privilégier les rapports humains et ne jamais les sous estimer.

Réussir sa démarche RSE

Il faut savoir qu'une démarche RSE ne fonctionne pas sans l'impulsion du dirigeant. Réussir sa démarche RSE c’est être le moteur de cette démarche ! Mais elle ne fonctionne pas non plus sans l'implication des collaborateurs. En effet une démarche RSE doit être appliquée par l'ensemble des parties prenantes internes de l'entreprise pour fonctionner. C'est pourquoi le travail en équipe est de mise.

Enfin, on vous propose d'envisager le travail en équipe grâce à la norme ISO26000. Cette norme comprend 7 questions centrales : 7 thèmes différents tous plus importants les uns que les autres. Nous vous préconisons de former des groupes de travail volontaires sur chacune des questions centrales de la norme ISO26000 ! C'est une astuce simple et efficace pour mobiliser ses collaborateurs !

Faire vivre sa démarche RSE en faisant appel à l'expertise de Rupture Engagée !

Entretenir sa démarche RSE c’est l’optimiser ! Plusieurs choix sont possibles, comme on dit souvent, tous les chemins mènent à Rome, et bien pour les astuces qui suivent, c’est pareil ! Elles vous mèneront toutes à la réussite !

La première clé pour appliquer sa démarche est d’opter pour l’organisation d’un atelier d'intelligence collective ! C’est connu, on est toujours plus performant lorsque plusieurs cerveaux réfléchissent dans un but commun. On peut, ainsi, faire ressortir de très belles idées lors d'ateliers d'intelligence collective, c’est pourquoi il ne faut plus hésiter à se lancer ! Rupture Engagée vous propose son expertise pour trouver le moment idéal afin d’organiser ce type d’atelier dans votre entreprise, un atelier qui répondra à votre principal challenge du moment.

Former et sensibiliser ses collaborateurs à la RSE est un autre point essentiel pour réussir sa démarche RSE ! En effet, la formation et la sensibilisation permettent la bonne application d’une démarche RSE et le respect des enjeux de l’entreprise. Les parties prenantes doivent comprendre Qu’est-ce que la RSE pour pouvoir être impliquées dans cette démarche. Ces dernières seront ensuite les meilleurs ambassadeurs pour parler des engagements de votre entreprise ! 

Enfin, mobiliser ses collaborateurs le temps d'une conférence inspirante est une manière efficace de les inciter à passer à l'action ! Cela peut être une conférence sur la RSE, ou sur la transition écologique. Pleins de choses peuvent être mises en place pour réussir sa démarche RSE grâce à l’expertise de Rupture Engagée. Alors, qu’attendons-nous pour en discuter ensemble ? 


Prenons un rendez-vous sans plus tarder et faisons de votre démarche RSE une démarche pérenne, efficace et rentable !

Le Comité Social et Economique (CSE) et la Responsabilité Sociale des Entreprises (RSE) abordent souvent des sujets identiques, cependant, ils sont rarement associés, dans les esprits des collaborateurs. Nous allons voir en quoi ils se ressemblent.

Qu’est-ce qu’est le CSE ?

Le CSE, Comité Social et Économique, est une instance représentative du personnel, obligatoire pour toute entreprise de plus de 11 salariés. Le nombre de personnes qui le composent varie en fonction de l’effectif de l’entreprise. 

Le CSE a une place très importante dans l’entreprise, puisqu’il a pour mission d’informer l’employeur lorsque des réclamations sont formulées sur les sujets suivants :

Elle contribue donc à la surveillance des conditions de travail chez les salariés, et notamment via la santé et la sécurité. 

Le CSE a également un droit d’alerte pour signaler toute pratique suspecte ou qui porte atteinte à la loi, notamment sur les sujets suivants : recours abusif à des contrats précaires, transparence sur la situation financière de l’entreprise, atteinte au droit des personnes, situation de danger grave et imminent en matière de santé publique ou d’environnement…

Le CSE constitue donc une instance de représentation des salariés primordiale pour tous.

En quoi le CSE est-il lié à la RSE ?

Pour rappel, la RSE est la Responsabilité Sociétale des Entreprises. Elle concerne donc de nombreuses questions sociales, environnementales, et de gouvernance. Elle repose sur la norme ISO26000, qui est structurée en 7 thèmes : gouvernance, relations et conditions de travail, droits de l’homme, environnement, loyauté des pratiques, questions relatives aux consommateurs, communautés et développement local.

Pour approfondir le sujet de la RSE, rendez-vous sur notre article à ce sujet.

Le CSE va avoir un pouvoir sur de nombreux sujets, tels que les conditions de travail, bien sûr, puisqu’il représente le personnel, mais également sur les sujets sur lesquels il a un droit d’alerte. 

De plus, la Loi Climat a permis d’élargir les prérogatives du CSE à propos de l’environnement et de la transition écologique, lui donna ainsi la possibilité d'agir plus efficacement dessus.

Ainsi, le CSE aborde des sujets qui sont très liés à ceux de la RSE, puisqu’ils se rapprochent des 7 thèmes de la norme ISO26000. 

De plus, dans le cadre de la démarche RSE, les élus du CSE peuvent être mis activement à contribution des manières suivantes :

Ainsi, la stratégie RSE a tout à gagner à impliquer le CSE, et inversement, puisqu’ils sont complémentaires. 

Le CSE, qui a un fort pouvoir de représentation auprès des salariés, peut donc permettre une transition écologique et sociale plus efficace et pérenne.

Au bureau, tout le monde a un impact environnemental plus ou moins élevé, en fonction de ses habitudes. Il est donc primordial de prendre conscience de ses impacts et de pouvoir les réduire petit à petit. 

Voici donc les 50 écogestes les plus simples à appliquer au sein de l'entreprise.

Présentation des 50 écogestes

Les écogestes présentés dans cet article sont classés dans plusieurs catégories : 

Il sera peut être compliqué de mettre en application tous les écogestes dès le début, mais c’est important de trouver quels sont ceux qui sont les plus pertinents par rapport à son activité, pour les appliquer pas à pas. 

Voici donc les 50 écogestes au bureau.

Déchets et alimentation :

L’énergie :

Les déplacements :

Le numérique :

Le télétravail :

L’infographie synthétique des écogestes

Nous avons créé une infographie reprenant tous les écogestes, à consulter et afficher sans modération.

Les-50-eco-gestes-au-bureauTélécharger

Si vous souhaitez plus d'informations à propos de cet article, ou si vous souhaitez organiser un atelier sur les écogestes au sein de votre entreprise, n'hésitez pas à nous contacter.

Après avoir rédigé un article sur “ les erreurs à ne pas commettre en RSE”, le webinaire sur “les 5 erreurs à ne pas commettre en RSE” va pouvoir aiguiller les connaissances à ce sujet. Ce webinaire permet d'approfondir différents points qui sont : 

C’est avec 5 erreurs bien distinctes que cet article va aborder ces différents points.

La première erreur à ne pas faire c’est : vouloir aller trop vite !

L’une des erreurs qui se fait le plus souvent, c’est de se précipiter dans une démarche, en brûlant les étapes primordiales. Une entreprise qui met directement les pieds dans le plat, n'aura pas un plan d’action en cohérence avec la réalité de l’entreprise. 

C’est pourquoi, il est conseillé de d’abord : 

La deuxième erreur est : de ne pas impliquer ses équipes et ses parties prenantes !

La démarche RSE demande énormément de ressources humaines pour se réaliser. En effet, si une seule personne travaille sur le sujet et que tous les autres collaborateurs ne sont pas informés : la démarche RSE sera très compliquée à mettre en place. 

Il est donc important et primordial : 

La troisième erreur et pas des moindre est de : penser que la ruche, le baby foot et planter des arbres suffit

Alors, oui, ces actions sont importantes mais sont parfois juste là pour faire joli et n’ont pas de véritable impact sur l’activité de l’entreprise. 

De plus, il faut faire attention à ne pas tomber dans le greenwashing. Prenons l'exemple d’une concession automobile, cette dernière vend une voiture à un de ces clients. Pour avoir une bonne image de la part de ces clients, elle offre en cadeau un arbre à planter. Est-ce vraiment crédible par rapport à l’impact qu’a la voiture sur l’environnement ? Un arbre suffira-t-il pour contrebalancer l’achat d’une voiture ? La réponse est non. 

Il est donc recommandé que d’avant de traiter ces sujets de forme (mettre une ruche sur le toit de l’entreprise), il faut d’abord s’attaquer à des sujets de fond. C’est en se concentrant sur ces sujets de fond, que la RSE aura un impact positif sur notre Environnement.

Le replay du webinaire est déjà disponible sur YouTube.

La quatrième erreur est de : ne pas oser communiquer en externe !

En effet, beaucoup d’entreprises ont peur de communiquer en externe car ils ont peur du bad buzz et ne se sentent pas légitime à l’idée de partager ce qu’ils font, pensant cela insuffisant. 

Pour ne pas tomber dans ces peurs, il faut : 

Le fait de communiquer en externe engendre des avantages considérables à l’entreprise comme : 

La dernière et cinquième erreur est de : chercher un label trop tôt !

Un label peut être très pertinent pour permettre de valoriser sa démarche RSE. Cependant, cela demande du temps mais aussi de l’argent. 

Avant toute chose, il faut que l’entreprise structure sa démarche et sensibilise ses équipes comme vu précédemment. Sinon, les équipes risquent de perdre en motivation à propos de la démarche, qui risque, elle, de s'essouffler et l’entreprise aura perdu du temps et de l’argent.

Retrouver l’infographie synthétique

Pour illustrer ces propos, voici une infographie qui récapitule tout le webinaire sur “les 5 erreurs à ne pas commettre en RSE”. De plus, si vous avez manqué ce webinaire, il est disponible en replay sur youtube !

Les-5-erreurs-a-ne-pas-commettre-en-RSETélécharger

Afin de garantir de bonnes relations professionnelles entre l’équipe de Rupture Engagée et ses clients, voici la nouvelle charte des bonnes relations professionnelles.

Pourquoi faire une charte ?

Il est parfois utile de poser des bases solides pour des relations professionnelles détendues. Le fait de faire signer une charte implique pour les deux signataires un commun accord sur la manière dont ils désirent travailler. Il est important pour Rupture Engagée d’être sur la même longueur d’onde que ses clients, afin d’obtenir des résultats encore plus probants, suite aux formations et accompagnements. 

Donc, même si une charte n’engage légalement à rien, elle engage moralement chaque signataire et permet à chacun de travailler sereinement.

Découvrir la charte

Pour découvrir notre site internet et nos autres chartes, cliquez juste ici !

Parfois involontairement et d'autres volontairement, les entreprises utilisent, à tort, des termes qui valorisent leurs démarches, notamment environnementales. Certains termes sont employés tellement régulièrement qu’ils font désormais presque partie du paysage. Voici les erreurs à ne pas commettre en RSE : quelques phrases et pratiques dont il faut se méfier, pour ne pas tomber dans le greenwashing.

Faire de la RSE pour l’image ou pire, penser qu’on se débrouillera bien sans démarche RSE

Le premier piège dans lequel une entreprise peut tomber est évidemment le fait de penser qu’elle n’aura pas besoin de RSE, surtout à l’époque actuelle, où elle est primordiale puisque de plus en plus de clients demandent des évolutions sur les sujets environnementaux et sociaux.

Il ne faut également pas décider de faire de la RSE juste pour l’image, car cela se ressentira, que ce soit dans la structuration de la démarche, dans sa communication ou encore dans le cadre d’une éventuelle évaluation pour un label ou une certification officielle. Cela pourrait, en plus, avoir l'effet inverse sur l'image de l'entreprise et la crédibilité de sa communication.

Il est très important pour l’entreprise de comprendre l’intérêt de la démarche RSE et d’engager une stratégie sincère et complète, afin de ne pas faire d'erreurs en RSE.

Neutralité carbone

La neutralité carbone, qu’on appelle aussi “net zéro”, “zéro émissions nettes” ou encore “carbone négatif”, signifie strictement le fait de ne pas émettre plus de gaz à effet de serre que ce que l’entreprise ne peut absorber. Cependant, l’utilisation de ce terme représente souvent un objectif flou, notamment sur les émissions elles-mêmes : l’entreprise parle-t-elle seulement du CO2 ou de tous les gaz à effet de serre ? 

Ne prendre en compte que le CO2 ne représente pas du tout le même objectif que regarder l'ensemble des gaz à effet de serre.

Le périmètre d’évaluation est également flou, l’entreprise peut décider de regarder en surface seulement ou de faire une évaluation en profondeur avec les consommations de chaque individu, ce qui permet à certaines entreprises de prétendre être neutres en carbone sans vraiment l’être, en réalité.

De plus, le terme “neutralité carbone”, ne signifie pas une réduction totale des émissions, mais plutôt une compensation. Cela incite donc à simplement compenser ses émissions, tandis que l’idéal serait de les réduire drastiquement.

Un bon cas pratique de "neutralité carbone", expliqué par le compte LinkedIn Pour un réveil écologique

Planter des arbres

Justement, un des moyens “à la mode” de compensation de ses émissions de carbone est la plantation d’arbres. Or, pour compenser entièrement nos émissions, soit, actuellement, 55 milliards de tonnes de CO2 par an, dont 40 à 45 milliards de que ce qui peut être absorbé naturellement, il faudrait planter 1500 milliards d’arbres. Une telle plantation correspondrait à une surface de plus ou moins 1 milliard d’hectares de forêt à planter. Cela est donc difficilement réalisable, voire même imaginable. Surtout lorsque l’on sait que le CO2 n’est pas stocké tout de suite, lorsqu’un arbre est planté, il faut attendre que les arbres soient adultes pour qu’ils puissent absorber assez de CO2. Cependant, nos émissions, elles, sont bien présentes dans l’atmosphère et n’ont pas un délai de 20 à 30 ans devant elle pour attendre d’être absorbées. Encore une fois, la plantation d'arbres incite à compenser au lieu de réduire, ce qui pose encore une fois le même problème. 

Certaines marques profitent donc également de cela pour se redonner de belles images.

De plus, si le monde entier décidait de respecter l'Accord de Paris, il serait tout de même quasiment impossible d'arriver à absorber toutes nos émissions de gaz à effet de serre, puisqu'il faudrait planter l'équivalent d'un quart des terres agricoles actuellement utilisées et de nombreux écosystèmes naturels. Les bénéfices que ces actions rapporteraient seraient donc insignifiants comparés aux conséquences négatives qui en découleraient. 

Donc planter des arbres peut être un bon moyen de compenser une partie des émissions, dans la mesure où la plantation est faite de manière réfléchie et professionnelle, mais elle doit toujours accompagner un vrai plan d'action de réduction des émissions de gaz à effet de serre et de réduction de la pollution globale.

Visuel créé par Pour un réveil écologique

"100% de déchets recyclés"

Cela dépend évidemment des secteurs d’activités, mais il existe de nombreuses entreprises où tous les déchets ne peuvent être recyclés, comme par exemple les déchets souillés avec de la peinture ou de l’huile. De plus, lorsque les déchets sont recyclables, ils ne sont parfois pas recyclés, principalement pour des causes financières et de rentabilité, et globalement, environ 70% des déchets plastiques sont enfouis ou incinérés. Également, lors du recyclage, il y a toujours une perte, or les chiffres donnés sont calculés sur les bases de collecte et non sur les tonnes de déchets recyclés.

De plus, beaucoup de déchets partent effectivement au recyclage, mais dans des pays étrangers, ce qui implique encore des émissions de CO2 supplémentaires. 

Il existe aussi des pays comme les Etats-Unis qui n’ont pas assez d’infrastructures de recyclage par rapport à la quantité de déchets produits, ils sont donc obligés d’incinérer ou d’enfouir leurs déchets. 

En ce qui concerne les déchets électroniques, l’Europe les exporte à 80% vers les pays d’Afrique, ce qui provoque la création de décharges à ciel ouvert. C’est également le cas pour les voitures.

Les labels

Il est également important de ne pas se perdre dans les nombreux labels qui existent sur le marché de l’environnement et de la RSE. Avec l’engouement du bio et des produits naturels et respectueux de l’environnement, de nombreuses entreprises ont compris que prendre cette direction ne pouvait être que bénéfique. Certaines se sont donc tournées vers des labels, parfois peu contraignants et donc peu significatifs. Cependant, il est souvent difficile pour le consommateur de faire la différence entre différents labels qu’ils ne connaissent pas. 

Pour être sûr de ne pas se tromper, le meilleur moyen est de se renseigner sur ces labels, notamment via le site de l’ademe, qui propose la liste des labels environnementaux fiables, pour ne plus tomber dans le piège des faux labels.

Vous pouvez aussi retrouver notre article qui compare les différents labels RSE du marché.

Le rapport RSE

Le rapport RSE est un excellent outil pour présenter en détail et dans un même document toutes ses bonnes actions dans la Responsabilité Sociétale des Entreprises. En revanche, il faut faire la distinction entre un rapport RSE complet et reflet de la réalité et un rapport RSE qui ne contient pas réellement d’informations concrètes. Un rapport RSE ne traduit pas forcément d’une bonne démarche RSE, il s’agit en premier lieu d’un outil de communication. Il faut donc faire attention au contenu du rapport RSE, pour se faire une idée de la démarche qui est réellement derrière.

3 pistes pour identifier un rapport RSE crédible :

Les pratiques connues de greenwashing

Pour terminer, il est important, lors de la réflexion d’une publicité environnementale, de se demander si la publicité en question est un reflet de la réalité ou si elle améliore la réalité, pour donner une meilleure image environnementale à l’entreprise. Si la publicité n’est pas une réelle photographie de la réalité, l’entreprise arrive dans ce cas à du Greenwashing.

Carbo a fait une liste d’exemples de greenwashing flagrants :

Il est donc primordial, en tant qu’entreprise, de faire attention à n’utiliser que des termes justes, qui sont le réel reflet de la réalité, lors de publicités ou de communications. Il est important de ne pas induire le consommateur en erreur et de ne pas tomber dans du greenwashing, qui est aussi puni par la loi. 

Si vous souhaitez plus d'informations, n'hésitez pas à nous contacter en cliquant ici.

Et si vous désirez mettre en place une démarche RSE concrète et sincère, c'est ici que ça se passe.

Depuis quelque temps, le terme “entreprise à mission” revient très souvent dans les médias. Mais que veut dire, concrètement, cette expression, rencontrée de plus en plus fréquemment ? Réponse dans cet article.

Définition d’une entreprise à mission

Sur le site du gouvernement, la définition d’une entreprise à mission est la suivante : 

“La loi Pacte introduit la qualité de société à mission permettant à une entreprise de déclarer sa raison d'être à travers plusieurs objectifs sociaux et environnementaux.”

Concrètement, cela veut dire que l’entreprise, qu’elle soit en cours de création ou déjà existante, change son statut afin de se donner une finalité d’ordre social ou environnemental, une “mission” d’ordre public qui vient s’ajouter à son aspect économique. 

Le concept d’entreprise à mission a été défini juridiquement en 2019 avec la loi PACTE. La notion d’entreprise à mission est associée aux termes de “raison d’être” et “d’intérêt social”, cela concerne donc l’essence même de l’entreprise. 

Une entreprise peut tirer différents intérêts en devenant une entreprise à mission. Bpi France en a fait une liste non-exhaustive :

Qui peut devenir entreprise à mission ?

Toutes les entreprises, peu importe leur taille, peuvent devenir des entreprises à mission. La seule condition pour le devenir repose sur différents critères définis par le Code du Commerce - Art. L210-10 à L210-12 - qui doivent être respectés. 

Bpi France a reformulé les critères plus simplement :  

De plus en plus d’entreprises souhaitent devenir des entreprises à mission, même si cela implique de nombreux contrôles et une véritable envie d’agir pour le bien environnemental et/ou social. Certaines grandes entreprises bien connues du grand public sont même devenues entreprises à mission. Nous pouvons citer Aigle, Boursorama, Danone ou encore La Poste, entre autres. 

Si vous souhaitez obtenir davantage d’informations sur les entreprises à mission, n’hésitez pas à nous contacter.

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