Les 8 avantages d'une démarche RSE pour une TPE-PME

Republié le 22/09/22

Initier une démarche RSE au sein de son entreprise comporte de nombreux avantages pour sa gouvernance et sa pérennité. Bien que ce type de démarche soit investie par beaucoup d’entreprises et notamment par les TPE et PME, peu d'entre elles développent des démarches RSE structurées et valorisées. En effet, d'après une étude de Bpifrance Le Lab, 50% des dirigeants de PME ont une véritable démarche RSE ! Mais uniquement 25% ont une démarche structurée avec un plan d'actions à court ou moyen terme. C’est pourquoi il est essentiel de connaître sans plus tarder les avantages d’une démarche RSE. Ça tombe bien, on vous dit tout dans cet article !

La RSE en quelques mots

Pour rappel, la Responsabilité Sociétale des Entreprises correspond à l’application du développement durable en entreprise et comprend diverses dimensions : sociales, environnementales, éthiques et économiques. La RSE est donc l’application volontaire de ses dimensions et enjeux dans la stratégie et les pratiques d’une entreprise. Cette dernière prend tout son sens lorsqu’on comprend ses fondements et que l’on prend connaissance de ses cadres et référentiels légaux. Les avantages d'une démarche RSE sont réels c'est pourquoi la RSE est plus que jamais, aujourd'hui, une démarche centrale à adopter pour les entreprises !

Structuration un jour, structuration toujours !

La structuration, c'est-à-dire le processus visant l’organisation, la configuration et l’articulation de procédés, est la clé pour engager son entreprise et ainsi découvrir les avantages d’une démarche RSE. Pour dégager ces fameux avantages d’une démarche RSE, vous l’aurez compris : il faut structurer ! Oui, mais pourquoi ?

Avantages d'une démarche RSE

Structurer sa démarche RSE est une étape indispensable pour :

- Mettre en place de véritables engagements

- Travailler sur tous les thèmes de la RSE

- Communiquer sur les actions RSE et les valoriser

- Être crédible auprès de ses parties prenantes

- Tirer profit des avantages d'une démarche RSE efficace et rentable.

Mais quels sont ces avantages d'une démarche RSE ?

8 avantages d’une démarche RSE

Les avantages d’une démarche RSE sont nombreux ... mais en voici quelques-uns pour y voir un peu plus clair :

Avantages d'une démarche RSE

Anticiper les contraintes et prévoir les risques :

Si aujourd'hui les TPE/PME n'ont pas d'obligations légales de faire de la RSE, cela ne saurait tarder, alors autant prendre de l'avance sur ces sujets. De plus, identifier les risques permet de mieux les prévenir, et mieux les gérer. Cela permet donc de réduire les risques sociaux et environnementaux, et la réparation qui peut être nécessaire ..!

Réduire les coûts liés à l'activité de l'entreprise :

Évidemment, une démarche RSE permet de réaliser des économies. Réduction des consommations d'eau, d'énergie, de papier, réduction des coûts liés au turnover, à l’absentéisme, augmentation de la performance ... Une démarche RSE rapporte de l'argent, et c'est mesurable concrètement !

Améliorer la qualité de vos services et votre valeur ajoutée :

En co-construisant de nouvelles solutions avec vos parties prenantes, pour répondre à de nouveaux besoins.

Améliorer la réputation de votre entreprise :

Une démarche RSE structurée permet d'améliorer votre image de marque, et peut devenir un véritable facteur de différenciation auprès de vos concurrents, lors d'appel d'offre, etc.

Attirer et garder des talents :

76% des millénials estiment que l'engagement sociétal d'une entreprise est plus important que le salaire. Un salarié qui se sentira aligné avec vos valeurs, sera fidèle à votre entreprise et sera plus performant au quotidien.

Fédérer les collaborateurs autour d'un projet commun :

Les collaborateurs souhaitent être impliqués dans la démarche RSE de leur boite ! C'est un véritable facteur de cohésion et de responsabilisation des équipes.

Avantages d'une démarche RSE

Développer des relations durables avec vos parties prenantes :

En les identifiant, les hiérarchisant, vous pouvez développer une véritable relation de confiance et de coopération avec elles.

Améliorer la performance de l'entreprise :

Evidemment ! Une démarche RSE structurée et suivie est rentable, et permettra à votre entreprise d'être plus performante.

Oui, les avantages d’une démarche RSE sont nombreux ! Mais pour les obtenir, il n'y a pas de secret : encore une fois, il faut structurer sa démarche RSE.

Structuration, anticipation et amélioration telles sont les promesses et les avantages d’une démarche RSE efficace et rentable ! 

Pour aller plus loin, découvrez notre brochure sur la valorisation de vos engagements RSE :

Vous faites sûrement déjà de la RSE sans le savoir, et vous avez peut-être déjà commencé à structurer votre démarche. Bravo !

Et maintenant, si on voyait ensemble comment aller un cran plus loin ?

Nous vous proposons d'organiser un échange téléphonique dans les jours qui viennent, afin de déterminer ensemble les prochaines étapes afin de structurer davantage votre démarche RSE !

“Réaliser son Bilan Carbone” : retour sur notre webinaire

Il y a deux semaines, le mardi 6 septembre, nous avons enregistré un webinaire sur le thème du bilan carbone, avec une experte sur le sujet, Nina Donard

Voici donc ce que vous devez retenir de notre webinaire !

Qui est Nina Donard, experte du bilan carbone ?

Nina Donard est reconnue prestataire de l’Association pour la transition Bas-Carbone (ABC), anciennement l’Association Bilan Carbone, créée en 2011 par l’ADEME, et de l’APCC, l’Association des Pros en Conseil Climat. 

Elle a également créé NO2W, un cabinet de conseil en environnement et plus précisément sur la comptabilité carbone. 

Elle répond aux besoins des entreprises en personnalisant ses accompagnements, en développant des solutions collaboratives et en trouvant des solutions accessibles.

Réponse à 5 questions récurrentes sur le bilan carbone

Question #1 : Qu’est-ce qu’un Bilan Carbone ? Bilan GES et Bilan Carbone, de quoi parle-t-on ?

Selon l’ADEME, le bilan GES “est une évaluation de la quantité de gaz à effet de serre émise (ou captée) dans l’atmosphère sur une année par les activités d’une organisation ou d’un territoire.” Le Bilan Carbone est une méthode et des outils permettant à toute organisation de comptabiliser l’ensemble de ses émissions de GES et ainsi, de prendre conscience de ses principaux postes d’émissions et de sa vulnérabilité énergétique. 

La principale différence entre ces deux notions réside dans la définition du périmètre de comptabilisation des émissions de gaz à effet de serre. Le bilan GES prend en compte deux catégories d’émissions de gaz à effet de serre tandis que le bilan carbone prend en compte trois catégories, que l’on appelle également des scopes.

Le bilan GES est une version simplifiée du bilan carbone.

Le Bilan Carbone est un outil qui quantifie l’intégralité des gaz à effet de serre, définis par le GIEC. 

L’évaluation se fait en CO2 équivalent et prend en compte tous les gaz à effet de serre (GES). Le bilan carbone prend en compte l’ensemble des flux d’une organisation, avec le scope 1, 2 et 3. 

Le scope 1 concerne nos émissions directes, les combustions d’énergies fossiles, produisant directement des GES. Le scope 2, ce sont toutes les émissions indirectes liées à nos consommations d’énergie électrique notamment, ce sont nos factures EDF par exemple. Le scope 3 représente tout le reste, c’est-à-dire environ 80% du bilan, on retrouve l’utilisation des produits vendus, le transport amont et aval, déplacement domicile-travail des collaborateurs, gestion des déchets, …

Le calcul des émissions de GES d’une organisation se fait par la multiplication des données d’activité (physiques) et leurs facteurs d’émission associés, issus de la Base Carbone de l’ADEME. 

Question #2 : Est-ce qu’un Bilan Carbone est obligatoire ? Suis-je concerné en tant que TPE ?

Au niveau légal, quelques lois entrent en jeu : 

Question #3 : Que penser des outils d’automatisation pour évaluer son empreinte carbone ?

Le Bilan Carbone est une marque déposée avec une méthodologie précise. 

L’ABC répond donc directement à cette questions :

L’ABC dit d’ailleurs “Un bilan carbone réalisé en quelques clics n’existe pas. Un bilan carbone orientant uniquement l’organisation vers des actions de compensation, encore moins !”

Question #4 : Quelles sont les étapes à suivre pour mettre en place sa démarche ?

On considère qu’un Bilan Carbone se structure en 6 étapes principales : 

Il est possible d’internaliser et de se former à la méthodologie Bilan Carbone en interne également. 

Question #5 : Combien ça coûte ? Est-ce qu’il existe des aides ? 

Le cout d’un Bilan GES ou d’un Bilan carbone varie en fonction …

Différents acteurs proposent des devis, il est assez simple de se renseigner sur ces points. 

Le mieux est de se renseigner auprès de plusieurs prestataires. 

Il existe des aides :

Réponse au titre du webinaire : Le Bilan Carbone : bonne ou mauvaise idée ? 

Selon Nina, c’est une excellente idée si :

Une mauvaise idée si : 

Les objectifs de la démarche : 

Si vous souhaitez mettre en place une démarche RSE ou réaliser un bilan carbone, n'hésitez pas à nous contacter, nous serons ravies de aider à trouver la solution qu'il vous faut.

Qu'est-ce que la RSE ? Partie 2

Republié le 08/09/22

La Responsabilité Sociétale des Entreprises est une démarche comprenant plusieurs dimensions (environnementales, sociales, éthiques, économiques) et qui correspond à l’application du développement durable au sein des entreprises. Pour y parvenir, cette démarche s’instaure dans différents cadres et objectifs précis. Qu’est-ce que la RSE ?  Le sujet a déjà été traité dans notre précédant article ! La suite aujourd'hui pour comprendre ses cadres, normes et différents référentiels !

Qu’est-ce que la RSE : les différents cadres et référentiels 

Pour qu’elle soit structurée et valorisée, la RSE se doit d’être une démarche pensée et investie sous la coupe de deux notions phares : la matérialité et les parties prenantes de l’entreprise. C’est en ce sens que le besoin de mesurer et de faire état de l’environnement initial de l’entreprise se développe.

Mais comment faut-il mesurer ? Et sur la base de quoi ? Telles sont les questions à se poser ! Et ces questions ne sont pas des moindres car elles déterminent précisément le type de démarche RSE employée. En effet, en fonction du référentiel sur lequel on s'appuie la démarche RSE peut s'avérer bien différente.

Le Global Reporting Initiative

Le premier référentiel utile dans la mise en place d’une telle démarche est le Global Reporting Initiative. Le GRI a été créé par l’ONG américaine en 1997 et est à l’initiative du Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE) et de la Coalition for Environmentally Responsible Economies (CERES).

Il se dit être le cadre « [d]es meilleures pratiques pour rendre compte publiquement de ses impacts économiques, environnementaux et sociaux ». Sa mission consiste à développer les directives applicables mondialement en matière de développement durable pour qu’elles puissent rendre compte des performances économiques, environnementales et sociales. Initialement pour des sociétés puis, par la suite, pour n'importe quelle organisation gouvernementale ou non gouvernementale.

Ce premier référentiel type permet de situer sa démarche RSE et de la quantifier. « Chiffrer » est donc son crédo ! 

Un Global Compact

Mais le GRI est loin d’être le seul référentiel existant. Le Pacte mondial des Nations Unies fait lui aussi partie des référentiels propres à une démarche RSE. Il se présente comme une charte dénombrant 10 grands principes relatifs aux droits de l’Homme, à l’environnement, aux normes internationales du travail ou encore à la corruption.

Le Pacte mondial, ou Global Compact, est une initiative des Nations unies lancée en 2000 (idée initiale de Kofi Annan, secrétaire général de l’ONU à l’époque) et recensant plus de 1 100 signataires et 600 adhérents.

Ces organisations se sont donc engagées à mettre en œuvre les 10 principes au sein de leur entreprise et à communiquer annuellement sur les progrès réalisés, c’est la Communication sur le Progrès (COP). 

Cette mise en ligne rend compte des progrès et accroît le partage d'expérience permettant d'affiner ce qu'est la RSE.

Les Objectifs de Développement Durable

Sans oublier le benjamin des outils indiquant ce qu'est la RSE :  les Objectifs de Développement Durable (ODD) ! Ces objectifs définissent 17 priorités pour un développement socialement équitable, sûr d’un point de vue environnemental, économiquement prospère, inclusif et prévisible à l'horizon 2030. Ils ont été adoptés en septembre 2015 par l’ONU dans le cadre de l’Agenda 2030.

Le référentiel le plus concret et valorisant en RSE : La norme ISO 26000 

Ces différents référentiels traitent aujourd'hui de différents thèmes, au travers de différentes méthodes. Il existe cependant un référentiel complet, concret, et engageant : La norme ISO 26000.

Cette norme se trouve être le référentiel le plus complet pour engager une démarche RSE. Cette norme est LA NORME qui reprend les différents textes propres à la RSE et même qui les dépasse. La norme ISO 26000 c’est le « Chuck Norris des référentiels RSE ». Difficile à croire ? C’est prouvé et approuvé dans notre article dédié : La norme ISO 26000

En effet, la norme ISO 26000 est une norme internationale promulguée par l’ISO (Organisation Internationale de Normalisation) en 2010 qui permet d’assimiler le plus efficacement possible ce qu'est la RSE. Elle est l’idée que les entreprises, les organisations existent dans et par la société et qu’elles ont des comptes à lui rendre, qu’elles doivent être actrices à part entière du développement durable.

Pour cela, la norme apporte des lignes directrices relatives à la responsabilité sociétale c’est-à-dire des recommandations afin d’aider les entreprises à définir les modalités d’intégration de la RSE au sein de leur organisation.

Son objectif est clair : contribuer au développement durable ! 

A noter que cette norme est une norme non certifiable : On ne peut pas être certifié ISO26000, mais on peut suivre cette norme pour prouver son engagement.

Cette norme est composée de 7 questions centrales, elles mêmes divisées en 36 domaines d'actions. Traiter chacun de ces points, c'est la promesse de déployer une démarche RSE globale, complète, et de confiance. En effet, l'ISO26000 ne met aucun thème de côté, et encourage les entreprises à s'engager sur tous ces différents aspects :

Norme ISO26000 RSE Rupture Engagée

Les obligations réglementaires en RSE

La règlementation définit ce qui est obligatoire pour les entreprises. Elle se base sur le code de l’environnement, le code du travail ou encore le code du commerce. C’est avec l’essor du numérique en 2001, que la RSE se voit réglementée avec la loi des Nouvelles Régulations Economiques (NRE).

Cette dernière souhaite prévenir les risques de la mondialisation en exigeant, de la part des entreprises cotées, une transparence d’informations liées aux conséquences sociales et environnementales dans les rapports d’activité/ de gestion. 

Puis une dizaine de réglementations sont nées en renfort de cette loi pour protéger l’environnement et répondre à "qu’est-ce que la RSE ?", lui permettant de devenir ce qu’elle est aujourd’hui à savoir une démarche permettant d’assurer la pérennité des entreprises.

Si la règlementation existe bel et bien, elle s’adresse plus spécialement aux grandes entreprises :

Bien que les TPE/PME ne soient pas directement impactées par cette réglementation, il existe des obligations non règlementaires, et de fortes incitations encourageant les plus petites structures à mettre en place une démarche RSE.

On pense notamment à l'attente de la part des grands comptes, qui attendent de la part de leurs fournisseurs (souvent des TPE/PME) un engagement RSE dans le cadre du devoir de vigilance, ou bien des investisseurs qui sont de plus en plus attentifs à ces critères.

On constate aussi l'intégration presque systématique de critères RSE lors d'appels d'offres et de marchés publics.

En conclusion, si les TPE/PME n'ont à ce jour pas de contraintes légales à faire de la RSE, il est évident qu'elles sont de plus en plus incitées à en faire, que ce soit dans un soucis d'anticipation des contraintes, ou d'attentes de la part des différentes parties prenantes (internes, ou externes)

En conclusion :

La RSE se définit donc par de nombreuses dimensions qu’il est important de prendre en compte dans sa démarche pour sa propre entreprise. Mais par où commencer ? Comment s'y prendre ? Comment engager ces collaborateurs ? Comment faire vivre ces engagements ?

Que vous ayez des questions sur les règlementations ou la RSE en générale, prenons contact pour en discuter ensemble : un rendez-vous en deux clics juste ici !

Parce qu’une démarche RSE se construit et se pense pas à pas, engageons ensemble votre entreprise dans une démarche RSE efficace et rentable ! 

Qu'est-ce que la RSE ? Partie 1

Republié le 25/08/22

Parlons peu mais parlons RSE, oui mais qu’est-ce que la RSE ? La RSE, c’est-à-dire la Responsabilité Sociétale des Entreprises, peut être définie par différentes dimensions qu’elle cultive : environnementales, sociales, éthiques et même économiques. Elle nait dès les années 90 et se trouve être aujourd’hui la démarche nécessaire à appliquer au sein des entreprises pour assurer leur pérennité. Voici la première partie de l'article Qu'est-ce que la RSE.

Qu'est-ce que la RSE : du développement durable à la RSE

Les questions environnementales ont une origine bien plus lointaine qu’il n’y paraît mais pour comprendre qu’est-ce que la RSE, il faut retourner en 1987 lors de la Commission mondiale sur l’environnement et le développement organisée par l’ONU ; et s’intéresser à ce qui l’a initiée à savoir : le développement durable. Mais le développement durable, c’est quoi si ce n’est la genèse de la RSE ? D’après la définition du rapport Brundtland, le développement durable correspond à “un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs". Ce dernier repose sur 3 piliers fondamentaux afin d’être vivable, équitable et viable :

  1. Un objectif social qui touche la société et vise à satisfaire l'ensemble de ses besoins
  2. Un moyen, l’économie afin d'assurer la création de richesses
  3. Une condition : l’environnement c'est-à-dire la préservation de la biodiversité et des ressources naturelles et énergétiques

Ce sont l’ensemble de ces notions qui constituent et alimentent le développement durable. En outre, les années 90 sont marquées par des crises sociales, environnementales et sanitaires (crise de la vache folle notamment), c’est dans ces conditions critiques que le concept du développement durable prend de l’ampleur et se voit véritablement formalisé. L’idée phare que l’être humain doit se développer d’une façon durable et soutenable pour permettre la préservation des conditions de vie des générations futures prend tout son sens lors de multiples rassemblements internationaux visant à appliquer ce concept avec le Sommet de la Terre en 1992 à Rio, la CCNUCC ou encore le protocole de Kyoto.

À la question "qu'est-ce que la RSE?", il faut bien se familiariser avec le fait que cette démarche est née dans cet élan de prise de conscience collective sur l’importance de protéger et préserver notre environnement/ notre planète. Elle s’affirme ainsi comme « l'intégration volontaire par les entreprises de préoccupations sociales et environnementales à leurs activités commerciales et leurs relations avec les parties prenantes” d’après la Commission Européenne.
La Responsabilité Sociétale des Entreprises s’intéresse donc à la capacité de ces dernières à prendre en compte volontairement et/ou juridiquement en leur sein des enjeux sociétaux, environnementaux, économiques et éthiques. Cette prise en compte doit s’inscrire dans la stratégie et les pratiques de l’entreprise. In fine, la RSE est l’application du développement durable et ses fondements en entreprise.

Maintenant que la RSE est lisible comme un livre ouvert, il ne faut pas s’arrêter en si bon chemin ! Maîtriser ce qu’est la RSE passe aussi par la connaissance de quelques chiffres clés !

Les chiffres RSE à connaître

Comprendre "qu’est-ce que la RSE?" c’est comprendre que la RSE se retrouve dans beaucoup d’entreprises parfois même de façon inconsciente pour les dirigeants. On note en 2020 que 90% des dirigeants de PME/ETI françaises mènent des actions RSE alors qu’elles n’ont aucune obligation de publier de rapport dédié. Cependant, ces actions RSE ne sont pas toujours structurées, lorsqu’on s’intéresse aux structures qui possèdent des documents formalisés, des politiques rédigées ces taux diminuent nettement : 50% des dirigeants de PME/ETI ont une véritable démarche RSE et 25% une démarche structurée avec un plan d’actions à court ou moyen terme d'après Bpifrance Le lab

Or l’engagement sociétal d’une entreprise est aujourd'hui plus que jamais nécessaire à sa survie, 55% des salariés (et 75% des millenials) estiment que l’engagement sociétal d’une entreprise est plus important que le salaire d’après Cone Communications en 2017. Par ailleurs,  65% des consommateurs achètent ou boycottent une marque selon ses prises de position et son degré d’implication RSE soit +15 points entre 2017 et 2018.

“Consommer mieux” est le projet porté par les parties prenantes externes des entreprises, de nouveaux clients intransigeants, mais aussi et surtout les parties prenantes internes qui ont cette volonté de s’impliquer et d’être impliqués ce qui poussent les entreprises à revoir leur stratégie et à penser leur démarche RSE. En effet, 70% des salariés français voudraient être plus impliqués dans la stratégie RSE de leur entreprise, d'après le Baromètre RSE Ekodev, Des enjeux et des hommes-Occurrence, novembre 2017. Il ne faut donc plus hésiter à entreprendre une telle démarche mais bien foncer, agir en faisant de la RSE la réponse à cette société en pleine mutation ! 

Comme le dit le dicton “Seul on plus vite, ensemble on va plus loin”, c’est pourquoi les entreprises ont besoin d’être accompagnées dans la structuration, la valorisation et l’animation de leur démarche RSE.

2 notions importantes dans une démarche RSE : 

La Responsabilité Sociétale des Entreprises s’accompagne de deux notions fondamentales. La première est la matérialité qui correspond à “ce qui peut avoir un impact significatif sur une entreprise, ses activités et sa capacité à créer de la valeur financière et extra-financière pour elle-même et ses parties prenantes” (Novethic). La matérialité c’est une approche méthodique et analytique de l’entreprise permettant de prioriser et hiérarchiser les enjeux pertinents pour orienter de façon précise la démarche RSE. Elle peut s’exprimer au travers d’entretiens, d’enquêtes ou de questionnaires adressés aux parties prenantes de l’entreprise, par exemple, afin d’obtenir une vision claire et générale de l’environnement qui la composent. 

Le deuxième aspect et non des moindres pour appréhender ce qu'est la RSE est comme on peut l’imaginer : les parties prenantes de l’entreprise ! Elles regroupent "l’ensemble de ceux qui participent à la vie économique de l’entreprise (salariés, clients, fournisseurs, actionnaires), de ceux qui observent l’entreprise (syndicats, ONG), et de ceux qu’elle influence plus ou moins directement (société civile, collectivité locale)”.

Il ne peut donc pas y avoir une démarche RSE structurée, solide et efficace sans prise en compte de la matérialité et des parties prenantes de l’entreprise. Ces deux notions sont indissociables quand on s’interroge sur "qu’est-ce que la RSE?". Elles sont le ciment qui forge et alimente une telle démarche et permettent en partie de positionner la RSE comme un levier de sortie de crise. Mais alors qu’est-ce que la RSE sans matérialité et sans prise en compte des parties prenantes de l'entreprise ? C’est une démarche RSE à repenser et à faire évoluer ! Pourquoi donc ne pas être formé et accompagné dans ce sens ?!

Pour continuer d'en apprendre plus sur la RSE, rendez-vous dans deux semaines pour notre article Qu'est-ce que la RSE, partie 2 !

Retour sur notre webinaire sur “les 7 thèmes de la RSE”

La RSE se base sur une norme, la norme ISO 26000. Cette norme est construite autour de 7 thèmes principaux, regroupant des pistes d’action. Nous allons donc voir quels sont ces thèmes sur lesquels repose la RSE.

D’où viennent ces 7 thèmes ?

Pour commencer, ce webinaire a démarré par une redéfinition de la RSE. Il est important de rappeler que la RSE est l’application du développement durable en entreprise. Il faut également rappeler que la RSE ne concerne pas uniquement l’environnement, mais également 6 autres thèmes que nous allons développer. 

La définition officielle du développement durable, énoncé dans le rapport Brundtland est la suivante : “Un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs”. 

La RSE est une démarche majoritairement volontaire, mais certaines entreprises répondant à certains critères, sont contraintes d’en faire et de la communiquer à travers un rapport extra-financier. 

La RSE est dictée par une norme universelle, de référence, il s’agit de la norme ISO26000. Cette norme, cadre de référence, divise la RSE en 7 thèmes distincts.

Quels sont ces 7 thèmes de la RSE ?

Nous allons donc désormais voir quels sont les 7 thèmes de la RSE. 

  1. L’environnement : ce thème est surement le plus connu, il s’agit tout simplement de la protection de l’environnement, de la nature. 
  2. Les relations et conditions de travail : ce thème englobe principalement le fait de veiller au développement du personnel, à sa bonne intégration, à sa qualité de vie au travail, sa formation, a mettre en oeuvre un management bienveillant, veiller à l’équilibre vie professionnelle/vie personnelle, aux risques psychosociaux et musculo-squelettiques…
  3. La loyauté des pratiques : Ici, il s’agit d’entretenir de bonnes relations avec les fournisseurs, de lutter contre la corruption, de choisir des fournisseurs locaux, de faire de la concurrence loyale. 
  4. Les questions relatives aux consommateurs : Ce thème demande surtout de mettre en place des enquêtes de satisfaction, des procédures qualité, un bon service après-vente, et sensibiliser les clients au développement durable. 
  5. Communautés et développement local : Il s’agit là de mesurer ce que l’on fait à l’échelle locale, du territoire, faire du mécénat de compétences ou du mécénat financier, des partenariats avec les acteurs locaux…
  6. Le respect des Droits de l’Homme : ce thème concerne surtout les entreprises qui ont des filiales à l’étranger, puisqu’ils n’ont pas forcément les mêmes protections sociales. notamment par rapport au travail des enfants et aux maltraitances. Il s’agit de voir comment faire respecter les droits humains.
  7. La gouvernance : Tous les thèmes s’articulent autour de celui de la gouvernance. Il faut ici se poser les questions suivantes : comment gouverner la démarche RSE, faut-il un groupe de travail RSE, une charte RSE, une politique, des indicateurs, qui vont permettre de piloter la démarche…

La RSE englobe donc la relation que nous avons avec notre environnement, mais aussi avec les parties prenantes, il faut travailler sur la globalité. 

Effectivement, il n’est pas possible de travailler sur tous ces thèmes en même temps, il faut les prioriser, en fonction de son activité, pour travailler sur les thèmes qui sont les plus prioritaires en premier.

Comment prioriser les différents thèmes de la RSE ?

La première chose à faire pour prioriser ses enjeux RSE est de définir ses parties prenantes, c’est-à-dire toutes les personnes qui sont touchées par l’activité de l’entreprise, ou qui influent dessus. Ce sont aussi ses parties prenantes qui vont aider à les prioriser, en fonction de leurs besoins et du niveau de relation que l’on a avec elles. 

Il faut essayer de correspondre à leurs attentes également. 

Ensuite, il faut mesurer l’impact des actions sur l’activité de l’entreprise. Cela permet de voir qu’elles sont les actions les plus efficaces et donc intéressantes à mettre en oeuvre sur le court terme. 

Ce classement s’appelle une “matrice de matérialité”, il s’agit donc de prioriser en fonction de la pertinence, dans un tableau recoupant les attentes des parties prenantes et l’impact de l’action.

Par où commencer ?

Tout d’abord, il faut préparer sa démarche RSE, en désignant un référent RSE, définissant ses objectifs et en se formant à la RSE. 

Ensuite, il faut structurer sa démarche, en identifiant ses parties prenantes, en identifiant sa matérialité et en réalisant une auto-évaluation sur sa démarche. 

Il faut ensuite bien sûr déployer sa démarche, par la mise en place d’un plan d’action, la sensibilisation de ses équipes, et la définition d’indicateurs pertinents. 

Et enfin, il faut communiquer et valoriser ce qui a été fait, notamment en mettant en place des actions de communication externe (site, réseaux sociaux, …), déployer des actions de communication interne (réunion, affichage, évènements, …), faire des points réguliers en équipe et s’orienter possiblement vers un label RSE.

La démarche RSE se met en place sur le long terme et nécessite de la motivation et de l’implication. 

Si vous souhaitez vous faire accompagner dans cette démarche, n’hésitez pas à nous contacter.

L’importance du CSE pour la démarche RSE de l’entreprise

Le Comité Social et Economique (CSE) et la Responsabilité Sociale des Entreprises (RSE) abordent souvent des sujets identiques, cependant, ils sont rarement associés, dans les esprits des collaborateurs. Nous allons voir en quoi ils se ressemblent.

Qu’est-ce qu’est le CSE ?

Le CSE, Comité Social et Économique, est une instance représentative du personnel, obligatoire pour toute entreprise de plus de 11 salariés. Le nombre de personnes qui le composent varie en fonction de l’effectif de l’entreprise. 

Le CSE a une place très importante dans l’entreprise, puisqu’il a pour mission d’informer l’employeur lorsque des réclamations sont formulées sur les sujets suivants :

Elle contribue donc à la surveillance des conditions de travail chez les salariés, et notamment via la santé et la sécurité. 

Le CSE a également un droit d’alerte pour signaler toute pratique suspecte ou qui porte atteinte à la loi, notamment sur les sujets suivants : recours abusif à des contrats précaires, transparence sur la situation financière de l’entreprise, atteinte au droit des personnes, situation de danger grave et imminent en matière de santé publique ou d’environnement…

Le CSE constitue donc une instance de représentation des salariés primordiale pour tous.

En quoi le CSE est-il lié à la RSE ?

Pour rappel, la RSE est la Responsabilité Sociétale des Entreprises. Elle concerne donc de nombreuses questions sociales, environnementales, et de gouvernance. Elle repose sur la norme ISO26000, qui est structurée en 7 thèmes : gouvernance, relations et conditions de travail, droits de l’homme, environnement, loyauté des pratiques, questions relatives aux consommateurs, communautés et développement local.

Pour approfondir le sujet de la RSE, rendez-vous sur notre article à ce sujet.

Le CSE va avoir un pouvoir sur de nombreux sujets, tels que les conditions de travail, bien sûr, puisqu’il représente le personnel, mais également sur les sujets sur lesquels il a un droit d’alerte. 

De plus, la Loi Climat a permis d’élargir les prérogatives du CSE à propos de l’environnement et de la transition écologique, lui donna ainsi la possibilité d'agir plus efficacement dessus.

Ainsi, le CSE aborde des sujets qui sont très liés à ceux de la RSE, puisqu’ils se rapprochent des 7 thèmes de la norme ISO26000. 

De plus, dans le cadre de la démarche RSE, les élus du CSE peuvent être mis activement à contribution des manières suivantes :

Ainsi, la stratégie RSE a tout à gagner à impliquer le CSE, et inversement, puisqu’ils sont complémentaires. 

Le CSE, qui a un fort pouvoir de représentation auprès des salariés, peut donc permettre une transition écologique et sociale plus efficace et pérenne.

Les 50 écogestes au bureau

Au bureau, tout le monde a un impact environnemental plus ou moins élevé, en fonction de ses habitudes. Il est donc primordial de prendre conscience de ses impacts et de pouvoir les réduire petit à petit. 

Voici donc les 50 écogestes les plus simples à appliquer au sein de l'entreprise.

Présentation des 50 écogestes

Les écogestes présentés dans cet article sont classés dans plusieurs catégories : 

Il sera peut être compliqué de mettre en application tous les écogestes dès le début, mais c’est important de trouver quels sont ceux qui sont les plus pertinents par rapport à son activité, pour les appliquer pas à pas. 

Voici donc les 50 écogestes au bureau.

Déchets et alimentation :

L’énergie :

Les déplacements :

Le numérique :

Le télétravail :

L’infographie synthétique des écogestes

Nous avons créé une infographie reprenant tous les écogestes, à consulter et afficher sans modération.

Si vous souhaitez plus d'informations à propos de cet article, ou si vous souhaitez organiser un atelier sur les écogestes au sein de votre entreprise, n'hésitez pas à nous contacter.

“Les 5 erreurs à ne pas commettre en RSE” - la suite

Après avoir rédigé un article sur “ les erreurs à ne pas commettre en RSE”, le webinaire sur “les 5 erreurs à ne pas commettre en RSE” va pouvoir aiguiller les connaissances à ce sujet. Ce webinaire permet d'approfondir différents points qui sont : 

C’est avec 5 erreurs bien distinctes que cet article va aborder ces différents points.

La première erreur à ne pas faire c’est : vouloir aller trop vite !

L’une des erreurs qui se fait le plus souvent, c’est de se précipiter dans une démarche, en brûlant les étapes primordiales. Une entreprise qui met directement les pieds dans le plat, n'aura pas un plan d’action en cohérence avec la réalité de l’entreprise. 

C’est pourquoi, il est conseillé de d’abord : 

La deuxième erreur est : de ne pas impliquer ses équipes et ses parties prenantes !

La démarche RSE demande énormément de ressources humaines pour se réaliser. En effet, si une seule personne travaille sur le sujet et que tous les autres collaborateurs ne sont pas informés : la démarche RSE sera très compliquée à mettre en place. 

Il est donc important et primordial : 

La troisième erreur et pas des moindre est de : penser que la ruche, le baby foot et planter des arbres suffit

Alors, oui, ces actions sont importantes mais sont parfois juste là pour faire joli et n’ont pas de véritable impact sur l’activité de l’entreprise. 

De plus, il faut faire attention à ne pas tomber dans le greenwashing. Prenons l'exemple d’une concession automobile, cette dernière vend une voiture à un de ces clients. Pour avoir une bonne image de la part de ces clients, elle offre en cadeau un arbre à planter. Est-ce vraiment crédible par rapport à l’impact qu’a la voiture sur l’environnement ? Un arbre suffira-t-il pour contrebalancer l’achat d’une voiture ? La réponse est non. 

Il est donc recommandé que d’avant de traiter ces sujets de forme (mettre une ruche sur le toit de l’entreprise), il faut d’abord s’attaquer à des sujets de fond. C’est en se concentrant sur ces sujets de fond, que la RSE aura un impact positif sur notre Environnement.

Le replay du webinaire est déjà disponible sur YouTube.

La quatrième erreur est de : ne pas oser communiquer en externe !

En effet, beaucoup d’entreprises ont peur de communiquer en externe car ils ont peur du bad buzz et ne se sentent pas légitime à l’idée de partager ce qu’ils font, pensant cela insuffisant. 

Pour ne pas tomber dans ces peurs, il faut : 

Le fait de communiquer en externe engendre des avantages considérables à l’entreprise comme : 

La dernière et cinquième erreur est de : chercher un label trop tôt !

Un label peut être très pertinent pour permettre de valoriser sa démarche RSE. Cependant, cela demande du temps mais aussi de l’argent. 

Avant toute chose, il faut que l’entreprise structure sa démarche et sensibilise ses équipes comme vu précédemment. Sinon, les équipes risquent de perdre en motivation à propos de la démarche, qui risque, elle, de s'essouffler et l’entreprise aura perdu du temps et de l’argent.

Retrouver l’infographie synthétique

Pour illustrer ces propos, voici une infographie qui récapitule tout le webinaire sur “les 5 erreurs à ne pas commettre en RSE”. De plus, si vous avez manqué ce webinaire, il est disponible en replay sur youtube !

Découvrez notre nouveau guide des aides liées à la RSE

Il est parfois compliqué de trouver toutes les aides auxquelles une entreprise peut avoir droit. C’est pourquoi nous avons décidé d’en regrouper certaines, afin d'en faire une liste non-exhaustive, au niveau national ou au niveau régional, afin de permettre à tous de les retrouver facilement.

Que contient ce guide des aides ?

Il contient une première partie sur les aides globales, à destination des entreprises de tout secteur. Ces aides peuvent être distribuées au niveau national, à toute entreprise du territoire national et, il y a également des aides répertoriées en fonction des régions dans laquelle l’entreprise est implantée. 

Une seconde partie de ce guide des aides concerne spécifiquement les entreprises du secteur tourisme/hôtellerie. Ici, ce sont des aides qui couvrent différentes problématiques du secteur. 

Découvrir ce guide des aides

Voici le guide des aides, à télécharger et à consulter sans modération.

Si vous souhaitez avoir des informations complémentaires, n’hésitez pas à nous contacter.

La TraveRSEe embarque vers le bon CAP

Le programme TraveRSEe a eu lieu ce vendredi 20 mai dans les locaux du Bio Pôle de Léa, à la Rochelle. Il a été réalisé par la Technopole de la Rochelle. Son objectif : faire découvrir l’entreprise de demain aux différents acteurs du territoire de la Rochelle : salariés, étudiants, chefs d’entreprises. Des intervenants, des ateliers, des tables rondes tout au long de la journée, ont amené des réflexions aux participants présents.

Une matinée pleine de débats en lien avec le programme TraveRSEe !

Durant cette matinée TraveRSEe, différents thèmes ont été abordés pour faire émerger des questionnements, des réflexions de la part des participants. 

Dans un premier temps, c’est l’entreprise 15 marches qui est intervenue pour une plénière sur “l’entreprise de demain'' avec ses deux associés Noémie Aubron et Stéphane Schultz

Les échanges ont eu lieu sur 3 controverses qui sont : 

Ce dialogue a permis de mieux comprendre les attentes des différentes parties prenantes sur les enjeux du monde d’aujourd’hui dans une entreprise, avec ces aspects sociaux et environnementaux. 

Ensuite, place aux tables rondes animées par Marion MARTINEZ ! La première table ronde a permis d’évoquer les risques à ne pas engager sa transition. Ce sont 3 intervenants, avec un parcours professionnel totalement différent, qui ont pu nous mentionner des éléments de réponses : 

La deuxième table ronde avait pour objectif de redéfinir sa performance : en comptabilité, avec de nouveaux indicateurs, la finance verte avec Maria EL JAOUDI de l'ADI Nouvelle-Aquitaine et Wadie El Awad de Goodwill-management.

Ces deux termes sont à prendre en compte par les entreprises car c’est vers là que le monde de l’entreprise se dirige. 

Une après-midi ludique, autour d’ateliers !

L’après-midi était réservé à différents ateliers participatifs comme :

Ces ateliers du programme TraveRSEe ont permis aux participants d’avoir des clés pour leur transition dans leur entreprise. 

Une journée haute en couleur !

Pour visualiser et se remémorer de cette superbe journée, la technopole de la Rochelle a fait appel à une artiste talentueuse :  Chloé KOSSMANN, pour réaliser deux fresques. Ainsi, elle a pu mettre en évidence les différents sujets évoqués de son point de vue extérieur et les rendre plus marquants pour tous, grâce au visuel. 

La première fresque recense toute la matinée. La deuxième, elle, partage les réactions des participants par rapport aux différents ateliers de l’après-midi.  

Si vous voulez suivre l’actualité de la Technopole de la Rochelle, vous pouvez la suivre sur les réseaux sociaux. De plus, vous pouvez participez à nos différents ateliers que nous proposons chez Rupture Engagée, comme les Fresques du Climat ou du Numérique.